Le curry et moi

C’est mon mari qui m’a fait découvrir le curry et depuis j’en suis totalement folle… enfin, moins que d’autres personnes. Le curry n’est pas toujours piquant, il peut être très doux. Il faut quand même éviter d’ajouter du poivre quand on veut un curry doux… ou du moins goûter avant d’en ajouter.

Moi, je suis partisane du curry fort : c’est grâce au curry que j’aime maintenant les plats relevés. Je crois aussi que dans les armoires on doit avoir deux curry différents (si on aime le curry), de deux origines différentes (ça peut être simplement du curry de deux magasins différents). Un curry peut être composé d’une centaine d’épices et même plus. Alors imaginer la variété de goût possible. On dit également que chaque famille d’Inde a sa recette. Imaginez si on ajoute les curry japonais, thaïlandais et autres : il faut en manger des plats au curry pour tous les savourer. Bref, tout ça pour dire que j’ai quatre curry différents dans mes armoires : deux curry doux, un curry fort et un curry japonais (c’est vraiment différent des trois autres). Le plus souvent, je mélange trois ou quatre curry pour avoir un bel équilibre entre le parfum et le goût. Essayez, vous pourriez être surpris comment un curry fade combiné à un autre déploie ses parfums.

Dernièrement, la mère de mon mari m’a fait découvrir la pâte de curry vert. C’est totalement différent du curry en poudre, il y a un goût d’ail et de piment plus présent en bouche sans être piquant (si on n’exagère pas sur la quantité de pâte et de poivre). Voici donc une recette de poulet au curry vert.

Sauce, riz et poulet
Émincé de poulet au curry vert
Pour 3 personnes

300 g de poulet
1 tasse ou 250 g d’eau*
2 à 3 cuillères à thé de pâte de curry vert**
½ tasse ou 60 g de raisins secs***
⅓ de tasse ou 80 g de crème à cuisson ou à 35 % de matière grasse

Couper le poulet en petits cubes. Dans une poêle, verser un peu d’huile et griller le poulet. Pendant ce temps, mélanger l’eau et la pâte de curry vert. Ajouter ce mélange et les raisins secs quand le poulet est coloré à votre goût.

Laisser réduire 2 à 5 minutes et ajouter la crème. Poursuivre la cuisson quelques minutes pour épaissir la sauce. Rectifier l’assaisonnement au goût. Servir avec du riz et de l’ananas (ou des pêches) bien frais.

*On peut remplacer l’eau par du lait de noix de coco.
**Vous pouvez préparer votre propre pâte de curry vert en mélangeant au robot : 4 à 6 piments verts longs hachés, 2 cuillères à soupe d’ail haché, 2 cuillères à soupe de tiges de citronnelle hachées, 4 échalotes hachées, 1 cuillère à soupe de gingembre ou de galanga, 2 cuillères à thé de coriandre en poudre, 2 cuillères à thé de cumin, 1 cuillère à thé de grains de poivre blanc, 2 cuillères à thé de pâte de crevettes et 1 cuillère à soupe d’huile végétale. Cette recette vient du livre Curry de la collection Marabout : Les petits costauds – côté cuisine.
***Il est possible de remplacer en partie ou en totalité les raisins secs par des canneberges séchées, des abricots, etc.

C’est une recette très malléable : on peut remplacer le poulet par du poisson, du porc, du veau, du boeuf ou du tofu; les quantités sont à titre indicatif, on peut faire cette recette « à l’oeil » avec des « à peu près »; on peut y ajouter des légumes et des fruits frais; ou encore déglacer la poêle avec du vin blanc avant d’ajouter le curry et l’eau… C’est à vous de créer.

Un peu de la Grèce dans ma cuisine

logo_51Récemment, j’ai découvert le blog En direct d’Athènes. En ce moment, elle organise un petit concours où l’on doit cuisiner une des recettes qui se trouve sur son blog. J’ai fouiné un peu et j’ai vu la recette des kourabiedes… Étrangement, dans ma liste des recettes à essayer, j’ai déjà une recette de kourabiedes. Voilà l’occasion d’en réaliser.

Biscuit cuillère
Kourabiedes d’En direct d’Athènes
Pour 20 petits biscuits

⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de beurre
½ tasse ou 75 g de sucre à glacer
1 petit jaune d’oeuf
1¼ de tasse ou 150 g de farine
⅔ de tasse ou 75 g d’amandes entières
½ cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger
Finition : eau de fleur d’oranger et sucre à glacer

Préchauffer le four à 170°C (325°F).

Dans un bol, fouetter le beurre jusqu’à ce qu’il blanchisse. Incorporer le sucre à glacer, le jaune d’oeuf et l’eau de fleur d’oranger en fouettant entre chaque addition.

À l’aide d’un mortier ou d’un couteau, casser grossièrement les amandes. Déposer les amandes dans une poêle sans ajouter de corps gras pour les faire revenir légèrement, 2 à 3 minutes à feu vif. Ajouter les amandes au mélange de beurre.

Incorporer la farine et mélanger jusqu’à ce que la pâte soit malléable. Façonner des boules de pâte et aplatir les deux extrémités pour avoir des petites galettes rondes.

Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte d’un papier parchemin et enfourner pendant 10 minutes.

À la sortie du four, verser quelques gouttes d’eau de fleur d’oranger sur les biscuits*. Ensuite, enrober les biscuits avec du sucre à glacer. Il ne reste plus qu’à les déguster.

*Il est possible de ne pas rajouter d’eau de fleur d’oranger si vous voulez un goût plus discret.

J’ai peut-être eu la main forte avec l’eau de fleur d’oranger… Le goût est trop prononcé pour mon chéri, oups! Je vais devoir me rattraper avec une gourmandise chocolatée…

Une recette au air asiatique

Je suis une grande fan de la nourriture asiatique, surtout la vietnamienne. À l’occasion, j’essaie de nouvelles recettes, mais je reviens toujours à ma recette de poulet Général Tao. On croit que le poulet Général Tao est international… si c’est le cas, il a oublié de passer en Suisse. J’ai regardé plusieurs cartes de restaurants asiatiques, mais je n’ai jamais vu l’intitulé tant apprécié. Au mieux, je vois
« poulet aigre-doux ». Ce n’est pas la même chose : le poulet Général Tao est non seulement sucré et vinaigré, il est aussi épicé et pimenté.

Bref, la question est : est-ce que le poulet Général Tao est vraiment un plat asiatique sachant que c’est à New York qu’il a été présenté au public pour la première fois?

Je suis tombée en amour avec ce plat au restaurant le Pacifique à Montréal, il était situé juste en face du théâtre Saint-Denis… malheureusement, lors de ma dernière visite sur l’île métropolitaine, le restaurant semblait fermé.

Quand j’ai envie de poulet Général Tao, je fais cette recette qui vient du site Recette du Québec. J’ai un peu modifié la recette, ce n’est pas encore le parfait Général Tao, mais selon moi, il vaut largement plusieurs poulet aigre-doux que l’on retrouve au restaurant.

Général Tao
Poulet Général Tao
Pour 4 personnes

300 g de poitrine de poulet
2 cuillères à soupe de fécule de maïs (maizena)
1 oeuf
3 cuillères à soupe de farine
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
½ cuillère à thé de sel
¼ de tasse ou 60 g d’huile végétale
3 carottes*
1 brocoli*
2 cuillères à thé d’huile de sésame ou d’huile végétale
1 cuillère à thé de gingembre en poudre ou plus si désiré
½ cuillère à thé de sambal oelek ou d’une autre sauce de piment**
½ tasse ou 125 g d’eau
4 cuillères à soupe de vinaigre blanc ou de vinaigre de pomme
½ tasse ou 100 g de sucre
1 cuillère à soupe de fécule de maïs (maizena)
2 cuillères à soupe de sauce soja
4 cuillères à soupe de ketchup
4 cuillères à soupe de sauce de poisson ou de sauce aux huîtres

Remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition pour blanchir les légumes. Pendant ce temps, couper les carottes en rondelles, détailler le brocoli en petits bouquets de même taille, éplucher le tronc du brocoli et le couper en rondelles de même épaisseur. Quand l’eau bout, saler l’eau et ajouter les carottes, faire cuire 3 minutes. Retirer les carottes et les rincer sous l’eau froide pour arrêter la cuisson. Ajouter les rondelles et les fleurons de brocoli dans l’eau bouillante et cuire pendant 4 minutes. Égoutter le brocoli et rincer à l’eau froide pour arrêter la cuisson***. Réserver.

Couper le poulet en cubes de la taille d’une bouchée. Ensuite, enrober le poulet de fécule de maïs avec les 2 cuillères à soupe. Réserver.

Dans un bol, mélanger l’oeuf, la farine, la poudre à pâte et le sel. Ajouter le poulet et bien enrober ce dernier.

Dans un wok ou une grande poêle, chauffer le ¼ de tasse ou les 60 g d’huile végétale. Quand l’huile est bien chaude, ajouter le poulet et frire pendant 10 minutes en remuant souvent pour que le poulet soit doré à l’extérieur et qu’il perde sa teinte rosée à l’intérieure. Mettre le poulet dans une assiette recouverte d’un papier absorbant et réserver. Jeter le restant d’huile de friture.

Ajouter dans le wok les deux cuillères à thé d’huile de sésame (ou d’huile végétale). Quand l’huile est chaude ajouter les carottes et le brocoli. Faire cuire à feu moyen-vif pendant 3 à 4 minutes. Ajouter le gingembre en poudre et le sambal oelek sur les légumes. Verser l’eau, le sucre et le vinaigre. Laisser mijoter jusqu’à ce que le sucre soit complètement dissous.

En attendant, mélanger la sauce soja et la fécule de maïs restante (1 cuillère à soupe). Ajouter le mélange de sauce soja, le ketchup et la sauce de poisson dans le wok. Laisser mijoter jusqu’à ce que la sauce épaississe. Remettre le poulet dans la sauce et mélanger pour le réchauffer.

Servir avec un riz basmati, au jasmin ou un riz cuit dans du bouillon de poulet.

*Il est possible de remplacer les carottes et le brocoli par du poivron, de l’oignon, de la courgette… Dans ce cas, vous n’avez pas à blanchir les légumes.
**La sauce de piment est facultative : si vous aimez moins épicé, diminuer la quantité ou au contraire augmenter la quantité si vous aimez plus épicé.
***Il est possible de blanchir vos légumes en avance et de les conserver au frais jusqu’au moment de s’en servir.

Cette recette peut être prête en trente minutes, si vous êtes organisé… mais il y aura un peu, beaucoup de vaisselles à faire. N’hésiter pas, cette recette en vaut le coût. Et vous, quel est votre recette asiatique préférée?

Pour faire plaisir

Il y a quelque temps, c’était l’anniversaire de mon mari. Je lui ai demandé quels parfums il désirait pour son gâteau. Évidemment, le chocolat a été choisi sans la moindre hésitation et il voulait également des fruits, mais lequel? Après une réflexion de quelques jours, il s’est décidé pour les pommes. Honnêtement, je croyais qu’il allait me demander des fraises : je n’ai pas fait de dessert avec des fraises depuis un bon moment et c’est un fruit qu’il apprécie beaucoup.

Je n’ai pas pris ni eu le temps de faire quelque recherche pour trouver des idées de gâteaux au chocolat et aux pommes, mais comme je m’attendais à devoir travailler avec des fraises congelées, j’envisageais de faire un gâteau style forêt noire. La veille de son anniversaire, j’ai réalisé mon gâteau au chocolat habituel sans penser à la manière dont j’allais intégrer les pommes… Le lendemain, je me suis rappelée quelques idées des gâteaux étagés d’Eyrn et sa folle cuisine ainsi qu’une gelée de petits fruits dans la revue Ricardo volume 5, numéro 5.

Hormis la recette de gâteau au chocolat tirée du livre La chimie des desserts de Christina Blais et Ricardo Larrivée, j’ai passablement improvisé les autres composantes du gâteau. Au premier abord, la recette peut sembler longue, mais elle est assez simple.

Tranche de gâteau
Gâteau au chocolat et aux pommes
Pour 6 à 8 personnes
Gâteau au chocolat
1 ⅓ tasse ou 160 g de farine
½ tasse ou 55 g de cacao
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude (de sodium)
1 pincé de sel
½ tasse ou 125 g de beurre
1 tasse ou 200 g de sucre
2 oeufs, tempérés
1 tasse ou 250 g de lait

Gelée de pommes*
5 pommes
¼ de tasse ou 50 g sucre
½ tasse ou 125 g d’eau
1 cuillère à thé ou 2 feuilles de gélatine (4 g)
Cannelle au goût

Glaçage au chocolat blanc et pomme
⅓ de tasse ou 80 g de compote de pomme**
80 g de chocolat blanc
½ tasse ou 120 g de crème à fouetter ou fleurette froide
Cannelle au goût

Pommes fondantes
1 pomme***

Tux en chocolat (dessin en chocolat)
2 ou 3 carrés (1 once) ou 30 g de chocolat noir à plus
  de 70% de cacao
2 ou 3 carrés (1 once) ou 30 g de chocolat au lait
2 ou 3 carrés (1 once) ou 30 g de chocolat blanc
Colorant alimentaire****
Un protège-feuille
Gâteau au chocolat

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer et enfariner un moule de 18 cm (7 po) ou de 20 cm (8 po) si nécessaire.

Dans un bol, tamiser la farine, le cacao, le bicarbonate de soude et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec le sucre environ 3 à 4 minutes, le mélange doit pâlir. Ajouter les oeufs, un à fois en mélangeant bien entre chaque addition. Ajouter les ingrédients secs en alternant avec le lait.

Verser la pâte dans le moule (s’il y en a trop de pâte, verser le surplus dans des moules à muffin). Cuire au four environ 25 à 35 minutes ou jusqu’à qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Tiédir 10 minutes, démouler et laisser refroidir.

Gelée de pommes

Éplucher les pommes et les couper en cubes. Déposer les pommes dans un chaudron avec le sucre et l’eau. Faire mijoter pendant environ 20 minutes ou jusqu’à ce que les pommes soient tendres. Retirer du feu et réduire les pommes en purées. Ajouter la cannelle au goût. Réserver ⅓ de tasse ou 80 g de la compote de pommes pour le glaçage.

Faire gonfler la gélatine dans 2 cuillères à soupe d’eau froide, si elle est en poudre, ou faire ramollir les feuilles dans de l’eau froide pendant 5 minutes. Réchauffer la compote de pommes et ajouter la gélatine. Déposer dans un bol, tiédir 10 minutes, couvrir d’un film plastique avant de réfrigérer au moins 1 heure.

Glaçage au chocolat blanc et pomme

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans un bol. Réchauffer la compote de pomme jusqu’à ce qu’elle bout. Verser la compote sur le chocolat blanc, ajouter de la cannelle au goût et mélanger. Quand le chocolat est fondu ajouter la crème bien froide. Couvrir d’un films plastique et réfrigérer au moins 1 heure.

Avant de glacer le gâteau, fouetter le mélange jusqu’à l’obtention d’une crème épaisse, une crème fouettée.

Pommes fondantes

Éplucher la pomme et la couper en tranches fines. Déposer les pommes dans un chaudron et couvrir d’eau. Porter à ébullition et laisser mijoter 20 minutes. Égoutter et déposer les tranches de pommes sur une assiette. Laisser tiédir.

Tux en chocolat (dessin en chocolat)

Imprimer le dessin désiré, ici Tux. Placer la feuille dans le protège-feuille préalablement lavé.

Dans un bain-marie, faire fondre le chocolat noir. Laisser tempérer le chocolat quelques minutes. Verser le chocolat dans une poche à pâtisserie ou dans un sac plastique et couper un coin. Avec le chocolat noir, tracer le contour de l’image. Laisser figer au réfrigérateur.

Faire fondre le chocolat au lait au bain-marie, verser dans une poche à pâtisserie ou un sac plastique. Remplir les zones noires avec le chocolat au lait.

Faire fondre le chocolat blanc au bain-marie, remplir les zones blanches de l’image avec la moitié du chocolat fondu. Dans l’autre moitié, ajouter du colorant jaune et remplir les zones jaunes de l’image. Faire figer l’image au réfrigérateur.

Montage

Égaliser le dessus du gâteau si nécessaire et le trancher en deux à l’horizontale.

Verser le glaçage dans une poche à pâtisserie ou dans un sac plastique dont un coin a été coupé. Déposer une des tranches du gâteau sur un plat de service. À l’aide de la poche à pâtisserie, tracer un anneau de glaçage sur le pourtour de la tranche. Répartir la gelée de pommes au centre de l’anneau. Couvrir de l’autre tranche de gâteau. Répartir les tranches de pommes fondantes sur le dessus. Recouvrir le gâteau avec le restant de glaçage au chocolat blanc et pomme. Décoller le dessin en chocolat du protège-feuille et le déposer sur le gâteau.

Conserver le gâteau au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

*Il est possible d’acheter de la compote de pommes (ou d’un autre fruit) du commerce plutôt que de la réaliser soi-même.
**Pour le glaçage, on utilise une petite partie de la compote de pommes réalisée pour la gelée de pommes.
***Il est préférable de prendre une pomme qui conserve sa forme à la cuisson comme la Cortland, la Gala, l’Ida Red, la Spartan, etc.
****Utiliser du colorant en poudre de préférence pour colorer le chocolat. Le colorant liquide est composé d’eau : quand le chocolat est en contact avec de l’eau il se fige et il est plus difficile à manipuler.

Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour faire plaisir à quelqu’un. De plus, j’avais mis de côté les retailles du gâteau pour réaliser une autre recette, mais une souris est passé par là… J’aurais peut-être dû installer un écriteau!

Conviction

Je ne fais pas partie des consommateurs qui achètent exclusivement bio ou autres labels. J’évite même certains produits bio, car je trouve l’emballage plastique en désaccord avec l’esprit de durabilité et de protection de l’environnement. Cependant, quand il s’agit de poisson, je suis intransigeante : il est hors de question d’acheter une espèce menacée même s’il y a des quotas.

La nature a besoin de temps pour se renouveler; la consommation intensive de certaines espèces entraine des problèmes de reproduction engendrant le dépeuplement, voire l’extinction. Pour réfléchir sur le sujet, je vous invite à consulter cet article : Acheter du poisson sans menacer la biodiversité.

Demandez à votre poissonnier de vous faire découvrir de nouvelles espèces, moins connues donc moins menacées et moins chers. Il se fera un plaisir de vous conseiller. Vous pourriez être très surpris du résultat. En prime, si vous avez de bonne relation avec votre poissonnier, il vous donnera peut-être quelques recettes.

Évidemment, vu l’introduction, je vous présente une recette à base de poisson : un tartare. J’ai trouvé cette recette dans un des premiers magasines de cuisine que j’ai acheté, c’était en 2001 : Les saisons de Clodine avec les recettes de Ricardo Larrivée, Goûts d’ici, Saveur d’ailleurs : Un voyage pour les papilles.

Saumon
Tartare au deux saumons
Pour 4 personnes

250 g de saumon sans la peau très frais
3 à 4 tranches ou 70 g de saumon fumé
2 cuillères à soupe de ciboulette fraîche hachée*
½ cuillère à thé de sauce jalapeno (tabasco vert)**
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Un bout de concombre haché en petit dès
Sel et poivre
Citron (facultatif)
Au goût : des câpres hachées, une échalote hachée, des carottes ou du vinaigre balsamique.

Dans un bol, mélanger l’huile d’olive, la ciboulette et la sauce jalapeno.

Hacher le saumon frais et le saumon fumé en dès. Déposer les poissons dans le bol d’huile et d’herbe. Saler et poivrer.

Laisser macérer de 15 à 20 minutes au réfrigérateur. Ajouter le concombre au tartare et bien mélanger.

Pour servir, utiliser, si désiré, un emporte-pièce pour mouler le tartare. Ajouter du jus de citron au dernier moment pour ne pas altérer la texture du poisson (facultatif).

Il est possible d’ajouter des échalotes, des carottes et des câpres dans le tartare : soit avant la macération, soit en disposant un peu des garnitures dans chacune des assiettes pour laisser les gens ajuster le tartare à leur goût.

*Il est possible de remplacer la ciboulette par une autre herbe : de l’aneth, de la coriandre, de l’estragon, du persil…
**La sauce jalapeno de couleur verte est plus douce que la sauce tabasco classique, mais il est possible de remplacer l’une par l’autre en diminuant les quantités…

Pour le prochain billet, je vous promets quelque chose de plus léger…