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Gâteau de revanche…

Une amie m’a raconté l’histoire du gâteau d’anniversaire pour l’un de ces enfants. Elle n’est pas une grande pâtissière (elle commence cependant à s’y mettre… un peu à cause de moi) et elle avait décidé de faire un gâteau pour la fête. Elle m’a montré une photo avant de me dire que personne n’en avait mangé omis elle. Une de ces belles-soeurs avait apporté un gâteau et le sien est passé aux oubliettes. J’ai été surprise par deux choses : que personne n’ait goûté son gâteau et que quelqu’un ait apporté un gâteau sans aviser l’hôtesse. Bref, une situation un peu décevante. En continuant de discuter, elle mentionne l’anniversaire de son mari qui approche. Je lui propose alors de lui concocter un dessert simple à faire, mais qui ne laisserait personne d’indifférent.

À partir de ce point, je me suis creusée la tête pour composer un entremet. Pourquoi un entremet? Parce que ça se prépare à l’avance, c’est léger en bouche après un gros repas et ce n’est pas tout le monde qui a l’habitude de ce genre de gâteau. Comme cette famille aime beaucoup le chocolat, le gâteau en contiendrait sous forme de mousse, après pour apporter de la texture un croustillant praliné et pour la base, un gâteau quatre-quarts convenait parfaitement au besoin. Trois recettes simples et faciles, mais qui réunies donnent un résultat des plus gourmands. Pour la mousse au chocolat, j’ai repris une recette de l’Encyclopédie du chocolat.

Entremet au chocolat facile
Entremet au chocolat facile
Pour 12 personnes

Croustillant au praliné
½ tasse et 1½ cuillère à soupe ou 187 g de praliné ou de pâte
  à tartiner*
38 g (1,5 once) de chocolat blanc
1⅓ tasse ou 105 g de brisures de Gavottes
  ou de biscuits dentelles**

Gâteau
½ tasse ou 100 g de sucre
½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 100 g de beurre non salé,
  tempéré
2 oeufs
½ tasse et 1 cuillère à soupe ou 75 g de farine
2½ cuillères à soupe ou 25 g de poudre d’amandes
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
1 pincée de sel

Mousse au chocolat
495 g (18 onces) de chocolat à 60 % de cacao
2¼ de cuillères à thé de gélatine en poudre ou 3 feuilles
  de gélatine (6 g)
1½ tasse ou 375 g de lait
3 tasse ou 750 g de crème à fouetter ou entière

Croustillant au praliné
Sur une feuille de papier parchemin, tracer un cercle d’environ 25 cm (10 pouces) de diamètre. Retourner la feuille pour que le trait de crayon ne soit pas en contact avec les aliments.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat. Retirer le bol du bain-marie quand le chocolat est totalement fondu. Incorporer le praliné (ou la pâte à tartiner), puis les Gavottes (ou les biscuits dentelles). Verser la préparation au centre du cercle sur le papier parchemin. Couvrir d’une seconde feuille de papier parchemin et à l’aide d’un rouleau à pâte étaler la préparation sur une épaisseur d’environ 5 mm (¼ de pouce) sans déborder du cercle***. Réserver au congélateur.

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser le fond d’un moule à charnière de 26 cm (10¼ pouces) de diamètre de papier parchemin. Beurrer les côtés si désiré.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre d’amandes, la poudre à pâte et le sel.

Dans un second bol, fouetter le beurre avec le sucre pendant 5 minutes. Incorporer l’extrait de vanille et les oeufs un à un. À l’aide d’une spatule, incorporer délicatement le mélange à base de farine.

Verser la pâte dans le moule chemiser de papier parchemin et enfourner pendant 12 à 18 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Sortir le gâteau du four et laisser tiédir 3 à 5 minutes avant de le démouler. Laisser totalement refroidir le gâteau.

Mousse au chocolat
Hydrater la gélatine : si elle est en poudre, verser 2 cuillères à soupe d’eau froide dans un petit bol puis saupoudrer la gélatine, mélanger et laisser gonfler; si elle est en feuille, la déposer dans un bol rempli d’eau froide et la laisser tremper pendant 5 minutes.

Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat. Quand le chocolat est totalement fondu le retirer du bain-marie.

Dans un chaudron, verser le lait et le porter à ébullition. Quand le lait est chaud, ajouter la gélatine et le verser en trois fois sur le chocolat fondu en mélangeant bien entre chaque ajout.

Dans un autre bol, verser la crème bien froide et la fouetter pour obtenir une texture souple et mousseuse (une crème fouettée un peu molle). Incorporer délicatement la crème fouettée à la préparation de chocolat qui a tiédi (le chocolat devrait être à environ 45°C ou 113°F). Réserver au réfrigérateur le temps de préparer le montage du gâteau.

Montage
Après avoir laver le moule à charnière qui a servi à la cuisson du gâteau, chemiser le fond avec du papier parchemin. Déposer le gâteau au fond du moule. Il est fort possible que le gâteau se soit rétracté après la cuisson, il sera légèrement plus petit que le diamètre du moule. Si possible, disposer une bande de rhodoïd autour du gâteau. Ceci facilitera davantage le démoulage.

Verser un peu de mousse au chocolat, juste pour couvrir le gâteau, et déposer le disque de croustillant praliné. Appuyer sur le disque pour l’enfoncer dans la mousse. Verser le restant de mousse au chocolat****. Placer au congélateur jusqu’à ce que la mousse soit prise. Si le gâteau reste au congélateur plus de 2 jours, découper un cercle de papier parchemin et couvrir le sommet du gâteau au contact.

Environ 12 heures avant de servir le gâteau, le sortir du congélateur. Retirer le moule à charnière et, selon votre dextérité, le papier parchemin sous le gâteau. Déposer le gâteau sur une assiette de présentation et retirer le rhodoïd. Laisser le gâteau décongeler au réfrigérateur. Si désiré, 1 ou 2 heures avant de servir le gâteau (ou avant que vos invités arrivent), décorer le gâteau avec des copeaux de chocolat, de fruits frais, etc. Découper en part et déguster avec gourmandise.

*Le praliné (ou pâte pralinée) n’est pas toujours facile à trouver. C’est pourquoi je vous propose d’utiliser une pâte à tartiner. J’ai essayé avec du Nutella et le résultat est tout aussi gourmand.
**Les biscuits Gavottes ne sont pas toujours simple à trouver selon l’où on habite. Vous pouvez les remplacer par d’autres biscuits minces (par exemple des bricelets), du riz soufflés ou des flocons de maïs (Corn Flakes). Laissez aller votre imagination pour remplacer ces biscuits.
***Vous pouvez également abaisser le praliné croustillant et découper le cercle par la suite. Choisissez la solution qui vous semble la plus facile.
****S’il y a trop de mousse au chocolat pour le moule, la verser dans des verrines et les réserver au réfrigérateur.

Et vous, vous arrive-t-il que vos invités apportent un dessert sans vous prévenir?

Un jour plus tard…

La journée d’hier, comme celle d’aujourd’hui, a filé à une vitesse folle. Malgré une belle fatigue, je tenais à vous proposer une nouvelle recette. Avec un jour de retard sur mes habitudes, je vous présente un gâteau aux pommes et au chocolat fondant. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 13, numéro 7.

Gâteau aux pommes et au chocolat fondant
Gâteau aux pommes et au chocolat fondant
Pour 10 personnes

Ganache
75 g (2,5 onces) de chocolat noir
⅓ de tasse ou 83 g de crème 35 % ou entière

Gâteau
1 tasse ou 140 g de farine
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
½ cuillère à thé de cannelle moulue
½ cuillère à thé de gingembre moulu
1 pincée de sel
¾ de tasse ou 165 g de beurre non salé, tempéré
¾ de tasse ou 150 g de cassonade ou de sucre roux
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
3 oeufs
1 grosse pomme*

Ganache
Hacher le chocolat et le déposer dans un bol.

Verser la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Quand la crème commence à bouillir, la retirer du feu et la verser sur le chocolat. Laisser reposer 1 minute avant de brasser le mélange. Brasser jusqu’à ce que la ganache soit homogène. Réfrigérer pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que la ganache soit ferme mais encore malléable.

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer et chemiser d’une bande de papier parchemin un moule rectangulaire d’environ 23 cm par 13 cm (9 pouces par 5 pouces) ou un moule d’une contenance de 1,5 litre (6 tasses)**.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, la cannelle, le gingembre et le sel.

Peler, épépiner et couper en dés de 1,5 cm (¾ de pouce) la pomme.

Dans un bol, fouetter le beurre avec la cassonade et l’extrait de vanille jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer les oeufs un à un en fouettant bien entre chaque addition. Incorporer délicatement la préparation de farine épicée. Ajouter les dés de pommes.

Verser les deux tiers de la pâte dans le moule. Créer un sillon au centre de la pâte en faisant légèrement remonter la pâte sur les côtés du moule. Verser la ganache dans le sillon. Couvrir la ganache avec le restant de pâte à gâteau.

Enfourner et cuire pendant 55 minutes ou jusqu’à un cure-dent ressorte sans grumeaux : les traces de ganache sont difficiles à éviter. Laisser totalement refroidir avant de démouler. Déguster avec gourmandise.

*Choisissez une pomme d’une variété qui résiste bien à la cuisson : Cortland, Gala, etc.
**La contenance de mon moule était un peu plus petite, j’ai donc fait deux petites portions individuelles qui m’ont permis de faire les photos : j’ai amené le gâteau chez une amie.

Bonne soirée!

Fil conducteur

Les biscuits font partie des trucs que je prépare le plus volontairement : c’est assez rapide à préparer et ça plaît toujours. Par contre, j’ai de plus en plus de mal à trouver de nouvelles idées : le chocolat revient régulièrement, c’est mon fil conducteur. Je pense facilement à l’associer avec des noix, surtout que j’en ai toujours sous la main, mais avec le temps, je manque un peu de créativité. Pourtant, il y a les fruits séchés, les zeste d’agrumes, des fruits confits, les bonbons, le caramel… mais je reviens toujours au chocolat et aux noix. Difficile de briser cette constance.

Aujourd’hui, je vous propose, évidemment, des biscuits dans lesquels j’ai marié le chocolat avec des noix de cajou et des dattes. J’avais vu cette association et j’ai voulu l’essayer. Je vous les présente, car j’ai bien aimé le résultat. Pour la pâte à biscuits, je me suis basée sur une recette de Katia au pays des merveilles.

Biscuits aux dattes, noix de cajou et chocolat
Biscuits aux dattes, noix de cajou et chocolat
Pour 20 biscuits

6½ cuillères à soupe ou 90 g de beurre non salé, tempéré
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 50 g de sucre
1 oeuf
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1 tasse et 2 cuillères à soupe ou 157 g de farine
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
½ tasse ou 75 g de pépites de chocolat noir*
¼ de tasse ou 38 g de noix de cajou
¼ de tasse ou 45 g de dattes
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 160°C (325°F).

Hacher grossièrement les noix de cajou et couper les dattes en morceaux.

Dans un bol, mélanger la farine, le bicarbonate de soude et le sel. Réserver.

Dans un second bol, fouetter le beurre avec la cassonade et le sucre pendant 3 minutes. Ajouter l’oeuf et l’extrait de vanille. Incorporer la préparation de farine et bien mélanger. Ajouter les pépites de chocolat, les noix de cajou et les dattes en morceaux.

Prélever environ 1½ cuillère à soupe de pâte et façonner en boule. Déposer la boule de pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin et répéter l’opération jusqu’à épuisement de la pâte. Aplatir légèrement les boules de pâtes et enfourner pendant 14 minutes ou jusqu’à ce que le pourtour des biscuits soient dorés. À la sortie du four, retirer les biscuits de la plaque de cuisson et laisser totalement refroidir. Déguster avec gourmandise.

*Quand j’ai fait les biscuits, j’ai mis plus de chocolat, mais libre à vous de mettre plus de noix ou de dattes.

Note : Cette pâte à biscuit est délicieuse, alors n’hésitez pas à l’essayer en mettant les ingrédients qui vous font envie.

Aussi vite arrivé, aussi vite sorti…

Depuis quelques temps, quand j’ai quelque chose d’inhabituel dans ma cuisine, je cherche à l’utiliser totalement le plus rapidement possible. De cette manière, j’évite le gaspillage, en plus d’essayer de désencombrer le réfrigérateur et les armoires. Dans ce contexte, j’expérimente plus rapidement des recettes fraîchement découvertes… plutôt que je les oublie dans mon index.

C’est en voulant finir un pot de dulce de leche (confiture de lait) que j’ai succombé à la recette de blondie de Kim, Faits avec amour, Les aventures culinaires de Kiki.

Blondie de luxe selon Kim
Blondie de luxe selon Kim
Pour 12 ou 16 portions

½ tasse ou 110 g de beurre non salé
¾ de tasse ou 150 g de cassonade ou de sucre roux
1 oeuf
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1 tasse ou 135 g de farine
½ cuillère à thé de poudre à pâte
½ ou 1 cuillère à thé de fleur de sel*
½ cuillère à thé de poudre de vanille
½ tasse ou 60 g de pacanes ou de noix de pécan
½ tasse ou 80 g de pépites de chocolat
⅓ de tasse ou 120 g de dulce de leche ou de confiture
  de lait

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Étaler les pacanes (ou noix de pécan) sur une plaque de cuisson et enfourner pendant 8 minutes pour les torréfier. Retirer du four et laisser totalement refroidir.

Dans un chaudron, faire fondre le beurre. Chauffer jusqu’à ce que le beurre change légèrement de couleur et dégage une odeur de noisette. Retirer du feu et laisser tiédir pendant 15 à 20 minutes.

Préchauffer à nouveau le four à 180°C (350°F). Beurrer et chemiser d’une bande de papier parchemin un moule carré de 20 cm (8 pouces) de côté.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, la fleur de sel et la poudre de vanille.

Dans un second bol, verser le beurre et ajouter la cassonade. Incorporer l’extrait de vanille et l’oeuf. Fouetter pour obtenir un mélange homogène. Ajouter la préparation de farine. Incorporer les pacanes et les pépites de chocolat.

Verser la pâte dans le moule et égaliser la surface à l’aide d’une spatule. À l’aide d’une cuillère, répartir le dulce de leche à la surface de la pâte. Utiliser la pointe d’un couteau pour marbrer le blondie.

Enfourner et cuire pendant 24 à 30 minutes ou jusqu’à ce que les côtés soient dorés et le centre un peu plus pâle. Retirer du four et laisser refroidir 30 minutes, si possible sur une grille, avant de démouler. Couper le blondie en carrés. Déguster avec gourmandise.

*Personnellement, j’ai préféré ne mettre que ½ cuillère à thé de fleur de sel. Libre à vous d’essayer la recette avec le double.

J’avais déjà cuisiné des blondies sans être satisfaite du résultat : après cette recette, je ne peux être que tentée d’en essayer d’autres!

Un goût de miel

Il y a déjà un moment que j’ai vu le titre du nouveau livre d’Isabelle Lambert : Miel. À l’occasion de cette nouvelle publication, j’ai voulu créer une recette. Entre le gâteau fleuri et l’organisation du 1er août, ce n’est que récemment que je me suis penchée sur la question. Au début, j’étais un peu troublé et je ne pensais qu’à une recette salée de poulet au miel et à la moutarde. Un peu classique comme association et je préfère proposer quelque chose de plus atypique. Comme j’aime bien proposer du sucré, j’ai songé à un granola, puis une tarte et enfin à des macarons. C’est cette dernière idée que j’ai retenu… en prime, j’avais des blancs d’oeufs qui ne demandaient qu’à être cuisiné!

Miel

Je vous présente donc ma ganache au chocolat noir et au miel. Pour la recette des coques, j’ai essayé la recette de Nadoo, Cooking Nadoo.

Macarons au chocolat et au miel
Macarons au chocolat et au miel
Pour 40 macarons

Ganache noir au miel
200 g (7 onces) de chocolat noir
5 cuillères à soupe ou 100 g de miel*
⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de crème à
   fouetter ou entière
⅓ de tasse ou 70 g de beurre non salé

Coques des macarons
1 tasse moins 1½ cuillère à soupe ou 110 g de poudre
  d’amandes
1⅓ tasse et 1 cuillère à soupe ou 225 g de sucre glace
½ tasse ou 120 g de blancs d’oeufs
¼ de tasse ou 50 g de sucre
1½ cuillère à thé de cacao non sucré (facultatif)
Colorant alimentaire en poudre ou en gel jaune**
  (facultatif)

Ganache noir au miel
Hacher le chocolat noir et le déposer dans un bol. Couper le beurre en morceaux et réserver.

Dans un chaudron, verser la crème et le miel, puis porter à ébullition. Quand le mélange bout, retirer du feu et verser sur le chocolat. Laisser reposer 1 minute, puis mélanger jusqu’à ce que la texture soit lisse et homogène. Ajouter quelques morceaux de beurre et mélanger pour les incorporer. Ajouter graduellement les autres morceaux de beurre et mélanger jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Couvrir d’une pellicule plastique et réserver au réfrigérateur.

Coques des macarons
Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », verser la poudre d’amande et mixer pour obtenir une texture plus fine. Ajouter le sucre glace et mixer une seconde fois pour obtenir un mélange uniforme. Tamiser les poudres et réserver. Ces étapes sont facultatives, mais elles permettent d’obtenir des coques plus lisses.

Verser les blancs d’oeufs dans un bol. À l’aide d’un batteur électrique ou d’un robot pâtissier, fouetter les blancs d’oeufs doucement pour commencer et augmenter graduellement la vitesse. Ajouter le colorant, si désiré. Quand les blancs sont bien mousseux, incorporer en pluie le sucre toujours en fouettant. Cesser de fouetter quand les blancs forment des piques fermes. La meringue devrait être brillante.

Verser les poudres (le sucre glace et la poudre d’amandes) sur la meringue et les incorporer à l’aide d’une spatule en soulevant la masse des côtés vers le centre. Quand le mélange est presque homogène, diviser la pâte en deux. Ajouter le cacao dans une des deux pâtes et mélanger chacune des pâtes jusqu’à ce qu’elle soit souple.

Sur des plaques de cuisson recouvertes de papier parchemin, dresser les coques avec la pâte orangée d’un diamètre d’environ 3,5 cm (1⅜ pouce) à intervalle régulier et en quinconce. Puis exécuter la même opération avec la pâte chocolatée. Idéalement, utiliser une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse de 8 à 10 mm de diamètre. Pour faciliter le dressage des macarons, garder la poche à pâtisserie perpendiculaire à la plaque de cuisson et laisser la douille le plus près possible de la plaque.

Laisser croûter les coques des macarons pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que la pâte ne colle plus au doigt.

Préchauffer le four à 140°C (285°F).

Enfourner les macarons pendant 12 à 20 minutes. Après 8 minutes de cuisson, quand les collerettes sont formées, ouvrir la porte du four et la refermer rapidement pour laisser la vapeur s’échapper. Deux ou trois minutes plus tard, répéter une seconde fois l’opération. Poursuivre la cuisson jusqu’à les coques se décollent facilement du papier parchemin. Recommencer l’opération avec les autres fournées de macarons. Laisser les coques totalement refroidir.

Montage
Verser la ganache dans une poche à pâtisserie.

Retourner les coques jaunes et les garnir généreusement avec la ganache. Terminer les macarons en les refermant avec une coque cacaotée. Déposer les macarons dans une boîte sans la fermer et les réserver toute une nuit au réfrigérateur. Conserver les macarons au réfrigérateur et avant de les déguster, si possible, les remettre à température ambiante pendant 30 minutes. Déguster avec gourmandises.

*Choisissez un miel que vous aimez : un miel doux donnera une ganache avec des arômes plus délicats, un miel fort (par exemple, de montagne ou de sapin) offrira une ganache avec plus de caractère.
**J’ai pris un colorant jaune, mais libre à vous d’opter pour une autre couleur ou aucune.

Pour encore plus de gourmandise, pourquoi ne pas ajouter des éclats d’arachides au miel sur les coques ou dans la ganache… Encore faut-il trouver des arachides au miel!