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Créer des traditions

Je sais que pour plusieurs la Saint-Valentin est une fête purement commerciale et je suis plutôt d’accord. Cependant, ce n’est pas une raison pour ne pas profiter de cette date pour se créer des traditions qu’on soit en couple ou en famille. Depuis que je vis avec mon chéri, chaque année à cette date, je nous cuisine un plat à manger avec les doigts que nous affectionnons tous les deux. Pas besoin de fleurs ni de chandelles, juste un moment qui se répète chaque année pour se faire plaisir. C’est aussi simple que ça une tradition.

Cette année, j’ai décidé de faire un gâteau red velvet pour terminer le repas. J’en ai profité pour travailler la pâte à sucre. Pour le gâteau, j’ai utilisé la recette de Lorraine Pascale présentée dans son émission Baking Made Easy diffusé sur la BBC. J’ai préféré faire une ganache au chocolat noir, sans me fier à une recette précise, plutôt qu’une crème au beurre ou une meringue italienne. Cependant, vous pouvez toujours opter pour une ou l’autre de ces options.

Un gâteau rouge
Gâteau red velvet
Pour 6 à 8 personnes

Gâteau
⅔ de tasse ou 150 g de beurre à température ambiante
¾ de tasse ou 150 g de sucre*
2 oeufs
1 tasse ou 125 g de farine
¼ de tasse ou 25 g de cacao**
1 cuillère à soupe ou 15 g de colorant alimentaire rouge
  liquide
1½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1 pincée de sel

Ganache
250 g (9 onces) de chocolat noir entre 50 % et 60 % de cacao
¾ de tasse ou 180 g de crème à 35 % ou de crème entière
1 cuillère à thé de sirop de maïs ou de sirop de glucose***

Pâte à sucre pour décorer (facultatif)

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer et enfariner un moule**** de 15 cm (6 pouces) ou de 18 cm (7 pouces) si nécessaire.

Dans un bol, tamiser la farine, le cacao, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec le sucre environ 3 à 4 minutes, le mélange doit pâlir. Ajouter les oeufs, un à fois en mélangeant bien entre chaque addition. Incorporer l’extrait de vanille et le colorant rouge. Ajouter le mélange de farine en plusieurs fois dans la pâte en mélangeant bien entre chaque addition.

Verser la pâte dans le moule. Enfourner et cuire au four environ 35 à 45 minutes ou jusqu’à qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir 5 minutes, démouler et laisser refroidir.

Ganache
Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse.

Dans un chaudron ou au four micro-ondes, porter à ébullition la crème avec le sirop de maïs (ou de glucose). Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Laisser la préparation reposer pendant environ 1 heure à température ambiante, la ganache va devenir plus épaisse.

Montage
Égaliser le dessus du gâteau si désiré et trancher le gâteau en deux. Déposer une des tranches du gâteau sur un plat de service et verser un peu de ganache. Couvrir avec la seconde tranche de gâteau. Si désiré, plutôt que d’égaliser le gâteau, retourner la partie bombée du gâteau et la déposer pour quelle soit au milieu du gâteau puis combler les trous avec la ganache. Glacer le gâteau avec le restant de ganache. Puis couvrir et décorer***** le gâteau avec de la pâte à sucre si désiré.

Ce gâteau se conserve à température ambiante, idéalement sous une cloche à gâteau.

*La mie de ce gâteau est un peu sèche. Pour obtenir un gâteau qui a une mie plus moelleuse et humide, il faut remplacer la moitié du sucre par de la cassonade (ou du sucre roux). En théorie, la cassonade permet de retenir l’humidité dans les gâteaux et les biscuits.
**Le cacao apporte un goût chocolaté au gâteau et permet aussi de renforcer la couleur rouge du gâteau. Selon la couleur d’origine, il faudra peut-être diminuer la quantité pour obtenir un beau gâteau rouge vif. Dans ce cas, ajouter le cacao en dernier pour maîtriser la coloration de la pâte.
***Le sirop de maïs ou le sirop de glucose peut être remplacé par du miel. L’ajout de cet élément permet à la ganache de retenir l’humidité et de la conserver plus longtemps.
****Si vous n’avez pas de moule d’une des deux tailles, utilisez plutôt un moule à muffin pour réaliser des petits gâteaux individuels.
*****Pour réaliser les roses en pâte à sucre, j’ai utilisé cette méthode (cliquez ici). De préférences, utilisez une pâte à sucre additionnée de carboxyméthylcellulose sodique (CMC ou E466) ou de la pâte à fleur alimentaire.

Et vous, est-ce que vous avez créé des traditions?

Muffin Monday #24 : c’est parti!

Y a-t-il de la fébrilité dans la salle? Déjà le vingt-quatrième Muffin Monday et dans quelques lignes, vous connaîtrez le thème de cette édition, mais avant, voici un petit rappel des précédents Muffin Monday :

MM 1 : ? MM 13 : Muffins pays du monde
MM 2 : ?MM 14 : Muffins au lait de coco
MM 3 : Muffins épicésMM 15 : Muffins cœur surprise
MM 4 : Muffins et boissonsMM 16 : Muffins aux couleurs de l’arc-en-ciel
MM 5 : Muffins régressifsMM 17 : Muffins du Ramadan
MM 6 : Muffins exotiquesMM 18 : Muffins littéraires
MM 7 : Muffins salésMM 19 : Muffins desserts
MM 8 : Muffins au chocolatMM 20 : Love Muffins
MM 09 : Muffins d’étéMM 21 : Les légumes dans vos muffins sucré
MM 10 : Muffins roseMM 22 : Rentrée pleine d’énergie!
MM 11 : Muffins d’automneMM 23 : Muffins fériés!
MM 12 : Muffins festifs

Pour cette édition, j’ai voulu mettre à l’honneur les fruits secs. Qu’est-ce que les fruits secs? Il y a entre autres les noix, les amandes, les pistaches, les arachides… ainsi que les fruits séchés comme les raisins, les abricots, les dattes, les bananes, les ananas, etc. Pour d’autres idées, cliquez ici (la liste n’est pas exhaustive). Je crois que beaucoup de possibilités s’offre à vous pour réaliser des muffins gourmands sucrés ou salés.

Pour participer, vous devez :
– Publier une recette de muffin contenant un ou plusieurs fruits secs sur votre blog (une participation par personne)
– Insérer le logo ci-dessus sur article avec le lien vers ce billet
– M’envoyer un courriel à l’adresse suivante : mm24@vsqc.net où il y a votre nom ou pseudonyme, le nom de votre blog, le nom de votre recette, le lien vers votre article et une photo de votre réalisation.

Vous avez jusqu’au lundi 14 mars (minuit heure de Montréal) pour participer. En attendant, voici une petite recette de muffins sucrés aux pépites de chocolat et aux fruits secs.

De la couleur avec les fruits secs
Muffins aux pépites de chocolat et aux fruits secs
Pour 6 muffins

¼ de tasse ou 30 g de farine
¼ de tasse ou 30 g de poudre d’amandes
½ tasse ou 50 g de flocons d’avoine
⅓ de tasse ou 67 g de sucre
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de sel
¼ de tasse ou 60 g de yogourt nature*
1 oeuf
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
½ tasse ou 75 g de pépites de chocolat
1 cuillère à soupe de pistaches non salées et décortiquées**
1 cuillère à soupe de canneberges séchées
1 cuillère à soupe d’amandes effilées***
½ cuillère à soupe de raisins secs

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre d’amandes, les flocons d’avoine, le sucre, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter l’oeuf avec le yogourt et l’extrait de vanille. Ajouter les ingrédients secs et brasser jusqu’à ce que les ingrédients secs soient humectés. Incorporer les pépites de chocolat.

Placer des caissettes de papier dans les alvéoles du moule à muffin et y répartir la pâte.

Dans un petit bol, mélanger les pistaches, les canneberges, les amandes et les raisins. Saupoudrer ce mélange sur chaque muffin et enfourner pendant 20 à 25 minutes.

*Il est possible de remplacer le yogourt par de la crème sure (demi-crème acidulée ou de crème aigre), du babeurre, du lait ou du jus d’orange.
**Vous pouvez substituer les pistaches, les canneberges, les amandes et les raisins par d’autres fruits secs au choix.
***Il est possible d’utiliser des amandes entières ou concassées plutôt que des amandes effilées.

J’espère de tout coeur que vous serez nombreux à participer à cette édition. Bonne chance à tous!

Bien acidulé

Il y a un seul fruit que j’achète toujours bio (ou non traité) : c’est le citron. Leur petit inconvénient, c’est qu’ils sont rarement vendus à l’unité. Cette fois, ma recette n’en demandait qu’un seul, donc il resta deux de ses petits copains dans le réfrigérateur. Comme je déteste gaspiller et laisser dépérir des aliments, j’ai opté pour une tarte au citron… la proposition du gâteau ayant été reportée à une prochaine fois.

Je constate que je recherche de plus en plus l’acidité dans les tartes au citron. Il faut dire que je ne vois pas vraiment d’autres aliments que le citron et la lime qui apportent un tel contraste dans les desserts. Cette fois, j’ai opté pour une croûte style sablée et j’ai choisi une garniture qui nécessitait un passage au four (contrairement à celle-ci). Pour la garniture de cette tarte, j’ai utilisé la recette de Ricardo Larrivée issue de son livre Ma cuisine du weekend. Pour la pâte à tarte, j’ai choisi une recette de Pierre Hermé tirée du livre Confidences sucrées.

Une tarte bien acidulée
Tarte aux deux citrons
Pour 6 à 8 personnes

Pâte sucrée
1 tasse ou 125 g de farine
⅓ de tasse ou 75 g de beurre à température ambiante
5 cuillères à soupe ou 48 g de sucre glace
2 cuillères à soupe ou 15 g de poudre d’amandes
½ oeuf*
1 pincée de sel ou de fleur de sel
¼ de cuillère à thé d’extrait de vanille**
Le zeste d’un demi-citron (facultatif)

Garniture
2 citrons
2 limes
¾ de tasse ou 150 g de sucre
3 cuillères à soupe ou 23 g de farine
2 oeufs
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, fondu

Pâte sucrée
Dans un bol, mélanger la farine et le sel. Parsemer le beurre sur la farine. Frotter entre la paume des mains le beurre et la farine pour obtenir un mélange sablonneux. Mélanger jusqu’à ce que le beurre soit bien incorporé. Ajouter le demi-oeuf, la vanille, le zeste de citron, le sucre glace et la poudre d’amandes. Travailler la pâte le moins possible, juste pour que les ingrédients soient bien incorporés et que la pâte soit homogène. Former un disque avec la pâte, l’envelopper dans une pellicule plastique et réfrigérer pendant au moins 4 heures.

Sur un plan de travail légèrement fariné, abaisser la pâte sur une épaisseur d’environ 2 à 3 mm (¹⁄₈ pouce). Déposer la pâte dans une assiette à tarte de 23 cm (9 po) de diamètre et la foncer. Réfrigérer pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Déposer une feuille de papier parchemin sur la pâte et garnir de légumineuses sèches, de noyaux d’abricot ou de billes en céramique. Enfourner et cuire pendant 15 minutes. Retirer le papier parchemin et les poids avant de poursuivre la cuisson pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit légèrement dorée. Laisser refroidir.

Garniture
Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Prélever le zeste d’un citron et d’une lime, les hacher finement au besoin. Presser les citrons et les limes pour en recueillir le jus. Réserver.

Dans un bol, mélanger le sucre et la farine. Ajouter les oeufs et fouetter jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser le beurre tout en fouettant la préparation d’oeufs. Incorporer les zestes et le jus de citron et de limes. Verser sur la croûte, enfourner et cuire pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que la garniture soit prise et que le centre ne tremblote plus lorsqu’on la secoue légèrement. Au besoin, dorer la tarte sous le grill (broil)***. À la sortie du four, laisser tiédir et réfrigérer pendant au moins 2 heures avant de déguster.

*C’est bizarre d’utiliser un demi-oeuf, mais il serait possible d’utiliser un oeuf de petit calibre. Si vous voulez utiliser un oeuf entier, il suffit de doubler la recette de la pâte. Cette pâte se congèle très bien, il suffit de la décongeler 12 heures avant de l’utiliser.
**Il est possible de remplacer l’extrait de vanille par ¼ de cuillère à thé de pâte de vanille ou un peu moins de ½ gousse de vanille.
***Si vous le désirez, quand la tarte est cuite, il est possible de faire une meringue et de la dorée sous le grill (broil) avant de la laisser tiédir et de la réfrigérer.

Et vous, vous l’aimez comment votre tarte au citron : sucrée ou acidulée? Est-ce qu’il y a d’autres fruits que vous trouvez surtout acidulés?

En retard ou très très tôt…

Aujourd’hui, je vous propose les recettes de bûches que j’avais préparées pour Noël. À l’origine, il ne devait y avoir qu’un seul parfum, mais parmi les sept essais réalisés, il y en a deux que nous n’avons pas réussi à départager. De toute manière, je devais en faire deux, une seule n’aurait pas été suffisante pour tout le monde. Ces desserts sont légers en texture, sur l’estomac… mais pas nécessairement peu calorique. D’autre part, on peut les préparer à l’avance et les garder au congélateur pendant près d’un mois. Mais comme la saison des bûches est déjà passée, on peut reprendre les recettes et les adapter pour en faire un entremet. À vous de voir.

Pour les recettes, je me suis inspirée de plusieurs recettes : pour l’insert et la mousse aux poires, je me suis basée sur une recette du blog À mes nuits blanches; la génoise vient d’une recette de Rdv aux mignardises et pour la mousse aux clémentines est inspirée d’une recette de Mercotte.

Poires ou clémentines?
Bûche aux poires et au chocolat
ou bûche aux clémentines et au chocolat

Pour 2 bûches, pour 12 à 16 personnes

Insert au chocolat*
120 g (4 onces) de chocolat noir
1 tasse ou 240 g de crème à 35 % ou entière

Génoise
2 œufs
1 cuillère à soupe d’eau tiède
½ tasse ou 62 g de farine
⅓ de tasse ou 62 g de sucre
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
Zeste de 2 clémentines ou 1 orange
Environ 20 à 30 noisettes concassées

Mousse aux poires
5 poires**
3 cuillères à soupe de sucre
3 cuillères à thé de gélatine en poudre
  ou 3½ feuilles (7 g) de gélatine
1 tasse ou 240 g de crème à 35 % ou entière
⅓ de tasse ou 54 g de sucre glace

Mousse à la clémentine
200 g (7 onces) de chocolat blanc
1½ cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 1½ feuilles (3 g) de gélatine
100 ml*** ou 100 g de lait
200 ml**** ou 200 g de crème à 35 % ou entière
Zeste de 4 à 5 clémentines non traitées ou de 2 oranges
Orange confite, au goût (facultatif)

Copeaux de chocolat pour décorer, facultatif

Insert au chocolat
Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse. Laisser tiédir.

Pendant ce temps, verser la crème dans un bol et la fouetter jusqu’à la formation de pics semi-fermes. La crème fouettée doit se tenir sans être ferme. Ajouter la crème fouettée au chocolat fondu et mélanger délicatement jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser la mousse au chocolat dans un moule***** en silicone ou un moule recouvert d’une pellicule plastique. Déposer directement sur la mousse une pellicule plastique et entreposer au congélateur pendant 12 heures.

Génoise
Préchauffer le four à 170°C (325°F).

Dans un bol, fouetter les oeufs, l’eau et le sucre jusqu’à ce que la préparation double de volume et blanchisse. Ajouter l’extrait de vanille. Tamiser la farine et l’incorporer délicatement au mélange d’oeufs. Verser la moitié de la pâte sur un côté d’une plaque de cuisson (d’au moins 23 cm par 34 cm ou de 9¼ pouces par 13½ pouces) recouverte de papier parchemin et répartir les noisettes concassées. Dans le restant de pâte, ajouter les zestes de clémentines. Répartir cette pâte sur l’autre moitié de la plaque. Égaliser les pâtes, si nécessaire. Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée et qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Sortir et laisser totalement refroidir.

Mousse aux poires
Éplucher, épépiner et tailler les poires en dès. Réserver.

Dans une poêle, verser le sucre. Allumer le feu et laisser cuire, sans brasser, jusqu’à ce que le tout prenne une couleur dorée (plus le caramel est foncé, plus il sera amer). Ajouter les poires et à feu vif, les faire revenir 4 à 5 minutes en brassant régulièrement ou jusqu’à ce que les fruits aient absorbé le liquide et soient caramélisés. Verser sur une assiette et laisser tiédir. Réserver environ ½ tasse ou 100 g de dès de poires caramélisées et réduire le reste en purée lisse. Il faut entre ¾ de tasse et 1 tasse ou 250 g de purée de poires.

Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 3 cuillères à soupe d’eau froide pendant 10 minutes.

Dans un chaudron, verser environ un tiers de la purée de poires et faire chauffer. Quand la préparation bout, essorer la gélatine en feuille et l’ajouter au mélange de fruits (ou ajouter la gélatine qui a gonflé). Quand la gélatine est bien dissoute, retirer du feu et ajouter le restant de purée de poires.

Dans un bol, fouetter la crème avec le sucre glace jusqu’à la formation de pics semi-fermes. La crème fouettée doit se tenir sans être ferme. Ajouter la crème fouettée à la préparation de poires et mélanger délicatement jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Dans un moule en silicone ou un moule recouvert d’une pellicule plastique d’au moins 12 cm par 20 cm (4¾ pouces par 8 pouces), répartir un tiers de la mousse aux poires. Répartir les dès de poires restant et recouvrir d’un autre tiers de mousse. Couper l’insert au chocolat en deux, si nécessaire (l’autre moitié allant dans la bûche aux clémentines). Verser le restant de mousse. Découper la partie de la génoise contenant des noisettes à la dimension du moule et poser sur la mousse. Envelopper la bûche d’une pellicule plastique en réserver au congélateur jusqu’au lendemain ou pour plusieurs jours.

Mousse à la clémentine
Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 1½ cuillère à soupe d’eau froide pendant 10 minutes.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse.

Pendant ce temps, dans un chaudron, porter le lait à ébullition. Une fois que le lait bout, essorer la gélatine en feuille et l’ajouter au mélange de fruits (ou ajouter la gélatine qui a gonflé). Quand la gélatine est bien dissoute, retirer du feu et ajouter les zestes de clémentines. Verser ce mélange en trois fois sur le chocolat fondu pour obtenir une texture lisse et brillante. Laisser tiédir.

Dans un bol, fouetter la crème jusqu’à la formation de pics semi-fermes. La crème fouettée doit se tenir sans être ferme. Ajouter la crème fouettée à la préparation de chocolat blanc et mélanger délicatement jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Dans un moule en silicone ou un moule recouvert d’une pellicule plastique d’au moins 12 cm par 20 cm (4¾ pouces par 8 pouces), déposer des morceaux d’orange confite, si désiré, et verser deux tiers de la mousse aux clémentines. Rajouter des dès d’orange confite, si désiré, insérer l’insert au chocolat restant. Verser le restant de mousse. Découper la génoise parfumée avec les zestes de clémentines à la dimension du moule et poser sur la mousse. Envelopper la bûche d’une pellicule plastique en réserver au congélateur jusqu’au lendemain ou pour plusieurs jours.

Douze heures avant de servir les bûches, les sortir du congélateur et les démouler. Lisser les côtés, si désiré, en trempant un couteau ou un spatule dans de l’eau chaude (ou en chauffant une lame à l’aide d’un chalumeau) et en la passant sur les côtés de la bûche. Laisser décongeler au réfrigérateur pendant 8 à 12 heures avant de servir. Au moment de servir, décorer les bûches avec des copeaux de chocolat ou d’autres éléments au goût.

*La recette d’insert au chocolat sert dans les deux bûches. Si vous voulez ne réaliser qu’un des deux parfums et une seule bûche, n’oubliez pas de diviser en deux les ingrédients. Il est aussi possible de doubler une des mousses pour réaliser deux petites bûches au même parfum.
**Il est possible d’omettre l’étape de caraméliser les poires. Dans ce cas, bien égoutter des poires en conserve et les réduire en purée. Il faut au moins 1 tasse ou 250 g de purée de poire.
***100 ml de lait correspond à ⅓ de tasse plus 4 cuillères à thé.
****200 ml de crème correspond à ¾ de tasse plus 4 cuillères à thé.
*****Dans l’idéal, il faut utiliser un moule plus petit que celui qui servira à faire votre bûche. Si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser le moule de votre bûche et découper l’insert en deux et le répartir dans les deux bûches ou pour une seule bûche, les superposer. Vous pouvez également employer un moule en silicone avec des petites empreintes, il faudra dans ce cas en mettre plusieurs.

Alors que pensez-vous de ce genre de dessert?

Petites gourmandises…

Il y a déjà un moment que je n’avais pas fait de petites gourmandises de chez moi. Il me faut une envie de sucre importante pour faire du sucre à la crème ou des bonbons aux patates… ce qui est plutôt rare. Je suis plutôt une « bibitte » à chocolat… il faut dire que mon chéri m’encourage dans cette voie! C’est en voyant une recette de fudge que j’ai soudainement eu envie d’en faire. J’avais un souvenir plutôt vague d’une gourmandise très sucrée, mais cette recette a fait disparaître cette idée! Je dois reconnaître que j’en n’ai pas mangé beaucoup, j’ai préféré glisser ces petits fudges dans mes paniers gourmands. J’espère que les gens qui les ont reçus craqueront autant que moi.

C’est une recette fort simple et rapide à réaliser (omis quelques heures d’attente pour que la préparation fige). J’ai trouvé cette recette de fudge sur le site de Beau à la louche.

Fudge
Fudge au chocolat et aux pacanes
Pour 30 à 40 bouchées (selon la taille)

⅔ de tasse (un peu moins) ou 200 g de lait condensé sucré
1 tasse ou 100 g de pacanes ou de noix de pécan*
250 g (9 onces) de chocolat noir à environ 55% de cacao**
1 cuillère à soupe d’extrait de vanille

Préchauffer le four à 170°C (325°F).

Étaler les pacanes (noix de pécan) sur une plaque de cuisson allant au four. Enfourner et faire griller les pacanes pendant 10 à 15 minutes. Le temps variera en fonction du four et du goût désiré. Laisser tiédir*** avant de concasser grossièrement les noix et réserver.

Pendant ce temps, hacher le chocolat et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse. Ajouter le lait condensé sucré et bien mélanger. Quand la préparation est homogène, ajouter l’extrait de vanille et bien intégrer avant d’incorporer les pacanes. La préparation est assez épaisse et peu malléable.

Sur un plan de travaille, disposer une feuille de papier parchemin et y verser la préparation. Étaler la pâte sur une épaisseur de 2 cm (¾ de pouce) et lisser la surface à l’aide d’une spatule. Couvrir d’une seconde feuille de papier parchemin et réfrigérer pendant 3 à 10 heures ou jusqu’à ce que la pâte soit ferme. Découper la pâte en petits cubes et conserver dans une boîte à température ambiante.

*Il est possible de remplacer les pacanes (noix de pécan) par des amandes ou des noisettes.
**Préférer un chocolat noir. Personnellement, j’ai utilisé un chocolat noir à 66 % de cacao.
***Vous pouvez faire griller vos noix plusieurs jours à l’avance si désiré.

Et vous, comment aimez-vous le fudge?