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Entre planification et improvisation

Pour la fin de semaine, nous avions décidé de bouger samedi et de rester tranquille chez nous le dimanche. Cela était sans compter sur le talent de ma belle-famille pour improviser un repas à la dernière minute. Samedi, nous avions croisé ma belle-mère chez la grand-mère de mon chéri. Par le hasard des conversations, nous avions glissé quelques mots comme quoi nous prévoyons une brisolée (un repas avec des châtaignes) pour le dimanche. L’idée a enchanté ma belle-mère et de fil en aiguille, nous nous sommes dit que nous pourrions partager ce repas. Quelques téléphones plus tard et un petit passage à la dernière minute à l’épicerie, toute la famille de mon chéri s’était entendu pour se retrouver le dimanche midi pour une brisolée. Voilà comment un dimanche tranquille se transforme en une journée beaucoup plus mouvementée.

Je ne sais pas trop comment enchaîner pour vous présenter la recette du jour. Je veux vous proposer une recette de pâte à la bolognaise. La recette est simple et délicieuse : la texture de la viande est incroyable. J’ai même testé cette recette dans une lasagne : dans ce cas, il faut réduire la quantité de bouillon pour ne pas avoir une préparation trop liquide. J’ai pris cette recette sur le site de Qu’est-ce qu’on mange pour souper?.

Fusilli à la bolognaise selon Danny St Pierre
Fusilli à la bolognaise selon Danny St Pierre
Pour 4 personnes

2 tranches de pancetta de 1 cm d’épaisseur*
1 petit oignon
1 carotte
½ branche de céleri
1 tasse ou 250 g de lait
1 pincée de graines de fenouil (facultatif)
1 feuille de laurier
1 cuillère à thé d’origan séché
1 cuillère à thé de sauce Worcestershire
¼ de tasse ou 80 g de pâte de tomate
⅓ de tasse ou 80 g de vin rouge
1¼ tasse ou 310 g de bouillon de boeuf
400 g de boeuf haché**
4 portions ou 300 g de fusilli ou d’autres pâtes courtes
  (farfalle, penne, etc.)
Sel et poivre

Remplir une grande casserole d’eau et porter à ébullition.

Hacher grossièrement l’oignon, la carotte et le céleri. Déposer les morceaux de légumes dans un robot culinaire muni d’une lame en « s ». Mixer jusqu’à ce que les légumes soient finement hachés. Réserver.

Couper la pancetta en dés. Déposer la pancetta dans un chaudron et la faire griller. Quand la pancetta est bien dorée, ajouter les légumes et cuire pendant 4 minutes. Ajouter la viande et le lait. Défaire la viande à l’aide d’une cuillère en bois ou d’un fouet. Laisser réduire, puis ajouter les graines de fenouil, la feuille de laurier et l’origan.

En parallèle, saler l’eau à ébullition et ajouter les pâtes. Faire cuire les pâtes pendant 6 minutes. Prélever 1 tasse ou 250 g d’eau de cuisson et réserver. Égoutter les pâtes.

Quand il ne reste presque plus de liquide dans le chaudron contenant la viande, ajouter la sauce Worcestershire, la pâte de tomate, le vin rouge et le bouillon de boeuf. Laisser mijoter pendant 10 minutes.

Ajouter les pâtes à la sauce et poursuivre la cuisson pendant 2 minutes ou jusqu’à ce que les pâtes soient cuites. Au besoin, ajouter l’eau de cuisson pour allonger la sauce. Saler et poivrer. Servir et si désiré, ajouter un filet d’huile d’olive, du persil ciselé et du parmesan. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de remplacer la pancetta par 3 ou 4 tranches de bacon ou de lard à griller ou de lardons.
**Vous pouvez remplacer le boeuf haché par une autre viande hachée ou mélange de viandes hachées.

Et vous, est-ce que votre famille (ou belle-famille) a du talent pour planifier un repas à la dernière minute?

Le décompte commence!

Décembre est à nos portes! J’ai déjà réussi à choisir mon menu pour le 24 décembre et j’ai même planifié sur plusieurs jours sa réalisation. Cependant, c’est la première fois que l’ensemble de mes confitures pour mes paniers gourmands ne sont pas toutes prêtes. Le temps file et moi, je cours en ayant un peu de mal à ordonner les choses : le sapin à faire, les cadeaux à trouver (tous les suggestions sont les bienvenues), un colis à expédier (un peu de ruban adhésif et demain, je le dépose à la poste), des cartes de Noël à remplir, réfléchir au dressage de la table, préparer des biscuits et autres gourmandises, tester des recettes, etc. Bref, plein de détails à regarder et quand je vois à quelle vitesse le mois de novembre s’est écoulé, j’ai l’impression que Noël va venir bien trop vite. J’ai eu droit à une semaine assez intense et cela affecte probablement ma vision des choses.

En attendant que j’essaie des recettes qui me semblent appropriées pour les fêtes, je vous propose une recette simple (mon leitmotiv du moment) : un poulet au marsala. J’adore la cuisine au marsala, il est donc normal que j’ai craqué pour cette recette de Katia, Katia au pays des merveilles.

Poulet au marsala
Poulet au marsala
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées
½ tasse ou 60 g de farine
½ cuillère à thé de paprika
½ cuillère à thé d’origan
½ cuillère à thé de thym
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
2 oignons
6 champignons*
½ cuillère à soupe de beurre
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
½ tasse ou 125 g de marsala
1 cuillère à soupe de persil frais ciselé (facultatif)
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger la farine, le paprika, l’origan et le thym. Saler et poivrer. Réserver.

Hacher les oignons et trancher les champignons.

Découper les poitrines de poulet en lanières de la taille d’une bouchée. Enrober chaque morceau de poulet de la préparation de farine.

Verser l’huile dans une poêle et chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, dorer les morceaux de poulet. Retirer les morceaux de poulet de la poêle quand ils sont cuits et bien colorés, réserver.

Au besoin, rajouter un peu d’huile dans la poêle et faire revenir les oignons quelques minutes. Ajouter les champignons. Cuire jusqu’à ce que les champignons aient rendu leur eau et que cette dernière soit évaporée. Incorporer le beurre et bien mélanger.

Déglacer la poêle avec le marsala. Ajouter la moutarde et le poulet. Cuire jusqu’à ce que celui-ci soit chaud et cuit s’il ne l’était pas. Si la sauce épaissi trop, ajouter un peu d’eau ou de bouillon de poulet. Saupoudrer le persil et servir sur un lit de pâtes. Déguster avec plaisir.

*N’aimant pas trop les champignons, j’en mets seulement quelques uns. Vous pouvez ajouter ½ livre ou 227 g, voire plus ou moins selon vos goûts.

Et vous, où en êtes-vous avec les préparatifs des fêtes?

Une histoire de cuisine : un mariage difficile

Récemment, en voulant participer au concours de Stéphane Décotterd, j’ai été amené à réfléchir sur ma façon de cuisiner. J’ai réalisé que ma vision de la cuisine salée est simple, voire très simple. La cuisine salée pour moi est avant tout quotidienne et n’est pas l’endroit où je fais preuve de créativité : je préfère largement expérimenter des recettes trouver ici et là. De plus, je ne le nierais pas, je suis beaucoup plus à l’aise pour créer des pâtisseries… sans doute parce que je suis un « bec à sucre » (et que j’ai du sirop d’érable qui coule dans les veines).

Une Histoire de Cuisine...

Le défi pour le concours d’« Une Histoire de Cuisine… » était de marier le poulet avec un crustacé de notre choix. J’ai vite posé mon choix sur la crevette : c’est le crustacé le plus simple à trouver, je n’ai jamais travaillé d’autres crustacés et le risque que je rate mon coup à plusieurs reprises était hautement élevé. J’ai d’abord dressé une liste des ingrédients qui se mariaient bien avec le poulet et la crevette, puis j’ai jeté sur papier des ébauches de recettes. Malgré les nombreuses idées, rien n’était très précis. Une idée ressortait du lot et j’ai tenté de la réaliser… Premier échec catastrophique, rien de plus à ajouter. Un peu plus tard, j’ai eu une autre idée en me basant sur des recettes que j’avais déjà réalisées. Cette fois, il m’a fallu deux tentatives pour arriver à la recette que je souhaite vous proposer. Elle est sans doute perfectible comme toute recette. Pourquoi je ne pousse pas l’exercice plus loin? Simplement qu’en voulant rectifier l’assaisonnement de quelque chose, je me suis rendu compte que je ne goûtais rien… Et oui, j’ai une sympathique congestion qui limite les capacités de mes papilles gustatives! Personnellement, ça me fait bien rire de proposer une recette que je n’ai pas vraiment goûté et de me fier à l’opinion d’autrui.

Je vous propose donc des crevettes et des filets de poulet en robe croustillante accompagnés d’un risotto à la tomate. Pour le risotto et la sauce d’accompagnement, je me suis inspiré des recettes de Ricardo. Pour réaliser ce plat, je vous encourage fortement à le cuisiner à plusieurs : ce sera beaucoup plus facile de se coordonner pour que tous les éléments soient prêts et chauds en même temps.

Crevettes et filets de poulet en robe croustillante accompagnés d'un risotto à la tomate
Crevettes et filets de poulet en robe croustillante
  accompagnés d’un risotto à la tomate

Pour 2 personnes

Sauce à l’avocat
½ avocat mûr
¼ de tasse ou 60 g de crème sure ou de demi-crème acidulée
½ cuillère à soupe ou 7 g de jus de lime
¼ de cuillère à thé de curry doux

Bouillon à la tomate
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
3 gousses d’ail
3¼ tasse ou 800 g de bouillon de volaille*
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de sauce tomate
  passata ou de coulis de tomate

Croquettes de crevettes
115 g de crevettes** crues et décortiquées
1 cuillère à soupe ou 15 g de jus de citron frais
4 cuillères à thé ou 20 g d’huile d’olive
½ cuillère à thé ou 2 g de miel
½ cuillère à thé ou 2 g de moutarde de Dijon
2 gousses d’ail
1 citron pour le zeste
¼ de tasse ou 30 g de chapelure
2 cuillères à thé ou 4 g de persil frais ciselé
2 cuillères à soupe ou 15 g de farine (environ)
1 oeuf
Huile végétale (colza, canola, tournesol, etc.) pour la friture

Filets de poulet
150 g de filets de poitrine de poulet***
½ tranche de pain de mie ou 15 g de mie de pain
½ cuillère à thé de paprika doux
½ cuillère à thé de poudre d’oignon
½ cuillère à thé d’origan séché
3½ cuillères à soupe ou 25 g de chapelure
⅓ de tasse ou 40 g de poudre d’amandes
2 cuillères à thé ou 10 g d’huile d’olive****
⅓ de tasse et 1½ cuillère à soupe ou 50 g de farine
1 oeuf
1 cuillère à thé ou 5 g de moutarde de Dijon

Risotto à la tomate
½ oignon
2 cuillères à soupe ou 25 g de beurre salé*****
⅓ de tasse ou 70 g de riz à risotto (Carnaroli, Arborio, etc.)
½ tasse ou 100 g de vin blanc sec
2 cuillères à soupe ou 30 g de crème à cuisson
  ou de crème entière
10 feuilles de basilic frais

Sel et poivre

Sauce à l’avocat
À l’aide d’un petit robot culinaire muni d’une lame en « s » ou d’un mixeur plongeant (ou pied-mélangeur), réduire en purée lisse la chair de l’avocat, la crème sure (ou demi-crème acidulée), le jus de lime et le curry. Saler et poivrer au goût. Réserver au réfrigérateur. Sortir la sauce du réfrigérateur environ 15 minutes avant de servir.

Bouillon à la tomate
Couper les gousses d’ail en bâtonnets.

Dans un chaudron, chauffer l’huile à feu doux. Dorer légèrement l’ail. Ajouter le bouillon de volaille et la sauce tomate (ou colis de tomate). Porter à ébullition, puis laisser mijoter à feu doux pendant 10 minutes. Réserver au chaud******.

Croquettes de crevettes
Couper les gousses d’ail en bâtonnets.

Dans un bol, mélanger le jus de citron, le zeste d’un demi-citron, l’huile d’olive, le miel et la moutarde de Dijon. Déposer les crevettes dans un sac à congélation (ou à sandwich de type Ziplock) et verser la marinade. Chasser le plus d’air possible pour que les crevettes soient bien enrobées de marinade et refermer le sac. Laisser mariner pendant 15 minutes au frais.

Retirer les crevettes de la marinade. Réserver 2 ou 4 crevettes pour la décoration des assiettes et à l’aide d’un couteau, hacher les crevettes restantes jusqu’à ce qu’il soit possible de façonner la mixture en boule. Saler et poivrer. Façonner environ 6 boules avec la chair de crevettes. Au besoin, réserver au frais avec les crevettes entières.

Chauffer l’huile végétale pour la friture à 190°C (375°F).

Dans un bol, mélanger la chapelure, le persil et le zeste d’un demi-citron. Verser la farine dans un autre bol. Dans un troisième bol, fouetter l’oeuf pour que le mélange soit homogène.

Rouler les boules de crevettes dans la farine, puis dans l’oeuf et enfin dans la chapelure. Passer une seconde fois les boules de crevettes dans l’oeuf et la chapelure. Quand le risotto est presque près, frire les croquettes de crevette environ 3 à 4 minutes en les retournant à mi-cuisson ou jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.

Filets de poulet
Préchauffer le four à 230°C (450°F).

Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », mixer la mie de pain, le paprika, la poudre d’oignon, l’origan, la chapelure, la poudre d’amandes et l’huile d’olive. Saler et poivrer. Verser la chapelure assaisonnée dans un bol. Dans un autre bol, fouetter l’oeuf avec la moutarde de Dijon. Dans un troisième bol, verser la farine.

Rouler les filets de poulet dans la farine, les tremper dans le mélange d’oeuf et les enrober de chapelure. Déposer les filets de poulet sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Quand il reste 10 minutes de cuisson pour le risotto, enfourner dans le four bien chaud les filets de poulet. Cuire pendant 10 minutes.

Quand il reste 3 minutes de cuisson pour le poulet. Déposer les crevettes entières réservées au réfrigérateur sur une plaque de cuisson et enfourner.

Risotto à la tomate
Hacher finement l’oignon.

Dans une poêle ou une casserole, chauffer à feu moyen le beurre avec l’oignon. Quand les morceaux d’oignon sont translucides, ajouter le riz et faire revenir jusqu’à ce que tous les grains de riz soient enrobés de corps gras et soient brillants. Déglacer avec le vin et laisser réduire presque à sec. Ajouter assez de bouillon de tomate pour presque couvrir le riz. Quand le liquide est presque totalement absorbé, rajouter du bouillon et poursuivre ainsi jusqu’à ce que le riz soit tendre. Il faut entre 18 et 26 minutes pour cuire le risotto selon la texture qui vous plait. Après 18 minutes de cuisson, goûter régulièrement le risotto pour vérifier la cuisson. Ajouter la crème et bien mélanger. Retirer du feu.

Ciseler le basilic et l’ajouter au risotto.

Pour servir, garnir les assiettes de risotto. Déposer sur le riz 3 croquettes de crevettes et 1 ou 2 crevettes entières cuites au four. Empiler joliment les filets de poitrines de poulet. Ajouter la sauce à l’avocat et servir sans attendre.

*Un bouillon maison ou de qualité donnera un meilleur résultat.
**Mes crevettes étaient d’assez petites tailles (environ 14 g par crevette), il faut environ 85 g de crevettes crues pour réaliser les croquettes et il faut 2 ou 4 crevettes supplémentaires pour décorer l’assiette.
***Il est possible d’utiliser des poitrines de poulet que vous taillerez en filets de taille régulière.
****Si vous avez un vaporisateur d’huile, vous pouvez omettre l’huile dans la chapelure et vaporiser les filets de poulet juste avant de les enfourner.
*****Pour la cuisson, je préfère le beurre salé, libre à vous d’utiliser d’utiliser le beurre de votre choix : non salé, demi-sel ou salé.
******Vous pouvez préparer le bouillon à l’avance, retirer les gousses d’ail et le réserver au réfrigérateur. Réchauffer le bouillon au moment de l’utiliser pour le risotto.

Maintenant que la recette est écrite, je me dis qu’il y a un monde de possibilités pour marier le poulet et les crustacés : un Général Tao, des guédilles de poulet et homard (si un jour, je me décide à passer la bête à la casserole), une paëlla, un croissant au poulet et aux crevettes nordiques avec de l’avocat ou de la mangue, une chaudrée, des dumplings… Et vous, est-ce que vous connaissez une façon de marier le poulet avec un crustacé?

Pâtes en boîte

Je crois que c’est universel : dans chaque pays, le repas classique des étudiants est une préparation de pâtes du commerce. En Suisse, c’est la boîte de raviolis et au Québec, c’est le macaroni au fromage orangé. J’ai goûté les raviolis et je n’ai pas vraiment apprécié : d’un autre côté, c’est normal, ça ne fait pas partie de ma culture. D’autre part, je me suis rendu compte que au Québec, je n’avais jamais, au grand jamais, mangé le célèbre macaroni au fromage du commerce. Est-ce que j’ai vraiment raté quelque chose? Je ne pense pas.

J’ai pensé à ces choses après avoir découvert une recette de Lilipuce, Lili popotte : des pâtes style Hamburger Helper. Je ne saurais dire si c’est un autre repas classique des étudiants, mais là aussi, je n’en avais jamais goûté avant d’avoir réalisée cette recette.

Hamburger Helper maison
Pâtes style Hamburger Helper
Pour 3 personnes

1 cuillère à soupe d’huile d’olive
1 oignon
300 g de boeuf haché
2 cuillères à soupe de farine
1 cuillère à soupe de poudre de chili
½ cuillère à thé d’origan séché
¾ tasse ou 190 g de sauce tomate
2 tasse ou 500 g de bouillon de boeuf
3 portions ou 220 g de pâtes courtes au choix
Eau en quantité suffisante
Sel et poivre

Hacher finement l’oignon.

Dans un grand chaudron, verser l’huile et la faire chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, ajouter l’oignon et faire revenir jusqu’à ce qu’il soit tendre. Ajouter la viande et la cuire jusqu’à ce qu’elle soit bien colorée. Saler et poivrer.

Saupoudrer la farine, la poudre de chili et l’origan sur la viande. Poursuivre la cuisson pendant une minute. Verser la sauce tomate et le bouillon de boeuf. Porter à ébullition.

Ajouter les pâtes. Ajouter de l’eau pour couvrir les pâtes. Réduire le feu et laisser mijoter en brassant régulièrement pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que les pâtes soient tendres. Saler et poivrer au besoin. Servir et déguster sans attendre.

Et vous, quelle est votre culture des pâtes en boîte?

Note : Je cherche des idées de recettes pour un buffet froid, auriez-vous des suggestions?

Au four ou à la poêle?

Je ne sais pas si vous êtes ou non des consommateurs de produits congelés, mais je dois bien reconnaître qu’il y a quelques produits qui me dépannent occasionnellement. Plus petite, j’étais une grande consommatrice de croquettes de poulet surgelées et j’ai toujours vu ma mère les cuire au four. Je n’avais pas imaginé avant de rencontrer mon chéri qu’on pouvait les cuire autrement. C’est en arrivant pour préparer des bâtonnets de poisson que nous nous sommes rendu compte que nous avions pas les mêmes habitudes : pour moi, tout ce qui était surgelé se réchauffait au four, alors que mon chéri les apprêtait plutôt à la poêle.

Il y a bien longtemps que je n’ai pas acheté des bâtonnets de poisson, mais un soir, ça m’a fait envie et je ne connais personne qui ne les apprécient pas. Encore une fois, j’ai agi selon mon habitude et je les ai cuit au four plutôt qu’à la poêle comme le préconisait la recette. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 3, numéro 3.

Bâtonnets de cabillaud
Bâtonnets de poisson
Pour 2 personnes

200 à 250 g de filets d’aiglefin ou de cabillaud*
½ tasse ou 60 g de chapelure
½ cuillère à thé de basilic séché
½ cuillère à thé d’origan séché
½ cuillère à thé de poudre d’oignon
¼ de cuillère à thé de sel
1 pincée de paprika
1 oeuf
2 cuillères à soupe ou 15 g de farine
Poivre
Huile végétale (facultatif)

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Couper les filets de poisson dans la largeur pour obtenir des bâtonnets. Réserver.

Dans un bol, mélanger la chapelure, le basilic, l’origan, la poudre d’oignon, le sel et le paprika. Poivrer au goût. Dans un second bol, fouetter l’oeuf jusqu’à qu’il soit homogène. Dans un autre bol, verser la farine.

Rouler les morceaux de poisson dans la farine, puis les tremper dans l’oeuf battu et les enrober de la préparation de chapelure**.

Déposer les bâtonnets de poisson sur une plaque de cuisson légèrement huilée. Si désiré, vaporiser un peu d’huile végétale sur le poisson. Enfourner et cuire pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à ce que les bâtonnets soient dorés et que le poisson soit cuit. Servir sans attendre avec du citron, de la mayonnaise, de la sauce cocktail ou d’un autre accompagnement à votre goût.

*Il est possible d’utiliser le poisson à chair blanche de votre choix.
**À cette étape, il est possible de congeler les bâtonnets de poisson. Le temps de cuisson sera un peu plus long.

Et vous, comment préférez-vous réchauffer les aliments surgelés?