31 dessins…

Je me suis rarement autant réjouit de l’arrivée du mois de novembre. Enfin, mon Inktober est fini! Tous les jours du mois d’octobre, j’ai pris du temps pour dessiner un animal, en moyenne 45 minutes par jour! Certains dessins m’ont pris que 15 minutes alors que d’autres m’ont pris plus d’une heure. Contrairement à l’année dernière, il n’y a pas un jour où je n’ai pas dessiné : j’avoue, je n’avais pas le courage de réaliser 2 dessins qui me demanderaient plus d’une heure. Il faut dire que pendant le mois d’octobre, j’ai consacré moins de temps à mes autres loisirs : il y a des soirs où j’avais plus envie de prendre mes pinceaux que mes crayons. Bref, le mois est fini et j’ai réussi mon défi… Je me demande si je vais dessiner quelques fois au courant de l’année ou si je vais encore attendre le 10e mois de l’année?

Aujourd’hui, je vous propose une recette de poulet pané. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 18, numéro 7.

Poulet pané, nouilles de légumes et vinaigrette tao
Poulet pané, nouilles de légumes et vinaigrette tao
Pour 4 personnes

Vinaigrette tao
½ tasse ou 167 g de miel
1 cuillère à soupe de gingembre frais haché finement
⅓ de tasse ou 83 g de sauce soja
½ cuillère à soupe d’huile de sésame grillé
1 cuillère à thé de sambal oelek
1 cuillère à soupe de vinaigre de riz

Poulet
1 oeuf
½ tasse ou 70 g de farine
1 cuillère à thé de paprika doux
400 g de poitrines de poulet
2 cuillères à soupe d’huile végétale
2 grosses carottes
1 courgette
1 cuillère à soupe de vinaigre de riz*
½ tasse ou 15 g de feuilles de coriandre (facultatif)
Sel et poivre

Vinaigrette tao
Dans une petite casserole, porter à ébullition le miel et le gingembre. Laisser mijoter pendant 30 secondes, puis ajouter la sauce soja, l’huile de sésame grillé et le sambal oelek. Poursuivre la cuisson pendant 4 minutes. Retirer la casserole du feu et ajouter le vinaigre. Réserver.

Poulet
Éplucher les carottes et les couper en juliennes. Couper les courgettes en juliennes.

Dans un bol, fouetter l’oeuf. Dans un autre bol, mélanger la farine et le paprika.

Couper sur l’épaisseur les poitrines de poulet pour obtenir des escalopes. Saler et poivrer la viande. Tremper chaque escalope dans l’oeuf puis dans la farine. Secouer pour retirer l’excédent de farine.

Dans une grande poêle, chauffer l’huile végétale. Quand le corps gras est chaud, dorer les escalopes de poulet. Saler et poivrer.

Dans un bol, mélanger les juliennes de carottes avec la julienne de courgette et le vinaigre de riz.

Au moment de servir, répartir les légumes et les escalopes dans les assiettes. Arroser de vinaigrette, garnir de coriandre et servir sans attendre. Déguster avec plaisir.

*Si vous le désirez, vous pouvez poêler les légumes pendant 5 à 10 minutes. Dans ce cas, omettez le vinaigre de riz.

Et vous, est-ce que vous dessinez régulièrement?

J’étais sur la route…

Lundi, j’ai fait un peu plus de route que de coutume. En chemin, je me suis arrêtée pour m’acheter un dîner et dans le commerce, je suis tombée sur des Reese’s! Je crois que c’est la troisième fois que j’en trouve depuis que je suis en Suisse… et ça commence à faire quelques années que j’habite en terre helvétique. Bref, ça m’a fait plaisir, mais à la dégustation, j’ai été déçu : le goût n’était pas aussi bien que dans mon souvenir. En reprenant la route, je n’arrêtais pas de penser à l’association de beurre d’arachide et de chocolat. En peu de temps, j’ai imaginé une tarte avec ces saveurs. De retour à la maison, je me suis mise en quête d’une recette. J’ai cherché un moment avant de trouver la garniture qui me plaisait : dans plusieurs recettes, il y avait plus de sucre que de beurre d’arachide!

Voilà sans attendre la recette que j’ai réalisée. Je n’ai pas été au bout de mon idée : il manque une garniture au chocolat, mais Mini-nous est tombé sous le charme de cette tarte. J’ai pris cette recette sur le site de 5 ingrédients, 15 minutes.

Tarte au beurre d'arachide
Tarte au beurre d’arachide
Pour 6 à 8 personnes

Croûte
1½ tasse ou 150 g de chapelure de biscuits Graham
  ou de biscuits style digestives réduits en chapelure*
¼ de tasse ou 50 g de sucre
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, fondu

Garniture
1 cuillère à soupe de gélatine en poudre ou 3½ feuilles
  de gélatine (7 g)
¼ de tasse ou 62 g d’eau (si la gélatine est en poudre)
1¼ tasse ou 310 g de crème à cuisson ou de demi-crème
½ tasse ou 100 g de cassonade ou de sucre roux
½ tasse ou 130 g de beurre d’arachide

Croûte
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la chapelure de biscuits avec le sucre et le beurre. Verser la préparation dans un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Presser la préparation sur le fond et les parois du moule. Enfourner et cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit dorée. Laisser refroidir.

Garniture
Si la gélatine est en poudre, la faire gonfler dans l’eau (¼ de tasse ou 62 g). Si la gélatine est en feuilles, la laisser gonfler dans un bol d’eau froide.

Dans une casserole, mélanger la crème et la cassonade. Porter à ébullition sur un feu moyen.

Quand la crème bout, retirer du feu et ajouter la gélatine (bien l’essorer avant de l’ajouter si elle est en feuilles). Incorporer ensuite le beurre d’arachide. Quand le mélange est homogène, le verser sur la croûte. Réfrigérer au moins 3 heures. Servir** au moment voulu et déguster avec plaisir.

*Cette tarte serait également délicieuse réalisée avec une chapelure de biscuits secs au chocolat.
**Avant de servir, vous pouvez garnir la tarte d’arachides concassées ou pourquoi pas un filet de chocolat fondu. Une petite ganache au chocolat sur la garniture au beurre d’arachide serait aussi très intéressant. À essayer!

Et vous, connaissez-vous les Reese’s?

Rien de nouveau…

Comme j’ai fait un peu de ménage dans mon dossier de photos pour mon blog, j’ai mis de côté plusieurs dossiers : des photos royalement ratées, des photos qui datent de plusieurs années, des photos de recettes que je n’ai pas aimées ou que j’ai oublié la recette. Bref depuis la création de mon blog, c’est la première fois que j’ai aussi peu de recettes en réserve autant en sucré qu’en salé. Et le pire, c’est que pour le moment, je n’essaie pas beaucoup de nouvelles recettes! Il y a le pain qui fait exception, mais je ne prends pas systématiquement des photos…

En attendant de reprendre un peu plus la route de ma cuisine, je vous propose une recette toute simple de tempeh. Je ne vous dis pas ma surprise lorsque j’ai vu cet aliment à mon épicerie. À la maison, mon chéri le préfère : le tempeh a une texture plus ferme que le tofu. Pour cuisiner mon tempeh, j’ai opté pour une recette de Jean-Philippe issue de son livre Les grands classiques véganes.

Tempeh glacé à l'érable
Tempeh glacé à l’érable
Pour 2 personnes

½ tasse ou 125 g de bouillon de légumes
2 cuillères à soupe d’huile de sésame grillé
2 cuillères à soupe de sauce soja
3 cuillères à soupe de sirop d’érable
1 cuillère à thé ou moins de sambal oelek
1 cuillère à soupe de levure alimentaire
1 cuillère à thé de poudre d’ail
200 à 240 g de tempeh
2 cuillères à thé de fumée liquide (facultatif)

Couper le tempeh en dés.

Porter à ébullition une casserole rempli d’eau. Quand l’eau bout, ajouter le tempeh et laisser cuire pendant 10 minutes*. Égoutter le tempeh.

Dans une autre casserole, mélanger le bouillon de légumes, l’huile de sésame, la sauce soja, le sirop d’érable, le sambal oelek, la levure alimentaire, la poudre d’ail et la fumé liquide. Ajouter le tempeh et porter à ébullition.

Quand le tout bout, réduire le feu et laisser mijoter pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que tout le liquide soit absorbé. Servir et déguster avec plaisir.

*Cette étape est facultative. Elle permet d’attendrir le tempeh et de retirer une partie de son amertume.

Et vous ces derniers temps, est-ce que vous expérimentez beaucoup en cuisine?

Un repas à domicile…

Le contexte est un peu bizarre, mais ce soir, j’ai eu droit à une brisolée livré à domicile. Je ne vous expliquerais pas le quoi du comment, mais c’est comme ça. Une petite soirée, toute calme, tranquille à me demander si j’arriverais à finir cet article et à enchaîner avec mon défi de l’Inktober. Pour l’instant, je n’ai pas sauté un seul jour! Cependant, il y a eu des dessins plus expéditifs que d’autres… Bref, je ne vais pas rester derrière mon écran plus longtemps.

Je vous propose donc une recette de pain… je n’ai pas essayé beaucoup de nouvelles recettes sucrées ces derniers temps. En prime, nous avons adoré ce pain à la maison et il conviendra parfaitement pour les petites pauses, le déjeuner, un pain avec du chocolat, etc. J’ai pris cette recette dans le livre Le Larousse du pain d’Éric Kayser.

Pain aux noisettes et au beurre
Pain aux noisettes et au beurre
Pour 2 pains

⅔ de tasse ou 90 g de noisettes entières
1¾ tasse et ½ cuillère à soupe ou 250 g de farine
½ tasse ou 125 g d’eau à 20°C (68°F)*
3 cuillères à soupe ou 50 g de levain liquide
  ou 2 cuillères à soupe ou 12 g de levain déshydraté
½ cuillère à thé de levure instantané ou 3 g de levure fraîche
2½ cuillères à thé ou 12 g de lait en poudre
1½ cuillère à soupe ou 17 g de sucre
¾ de cuillère à thé ou 5 g de sel
3 cuillères à soupe ou 38 g de beurre non salé, tempéré

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sur une plaque de cuisson, étaler les noisettes. Enfourner les noisettes et les faire griller pendant 8 à 10 minutes. Verser les noisettes dans un linge épais et les frotter les unes contre les autres pour retirer la peau des noisettes. Laisser totalement refroidir. Hacher grossièrement les noisettes et réserver.

Dans un grand bol, verser la farine et former un puit au centre. Verser la moitié de l’eau et ajouter le levain, la levure, le lait en poudre, le sucre et le sel. Mélanger et ajouter le reste d’eau. Malaxer jusqu’à ce que la farine soit absorbée. Incorporer le beurre, puis pétrir la pâte jusqu’à ce qu’elle soit souple et lisse, soit 8 à 10 minutes. Ajouter les noisettes et pétrir juste assez pour les incorporer à la pâte. Former une boule avec la pâte et la déposer dans un bol légèrement huilé. Couvrir le bol avec un linge légèrement humide et laisser lever pendant 1 heure.

Sur un plan de travail enfariné, diviser la pâte en deux. Former deux boules. Couvrir d’un linge et laisser reposer 15 minutes.

Avec les doigts, presser délicatement la pâte pour l’aplatir. Replier la pâte d’un tiers sur elle-même et presser la jointure. Replier le côté opposé sur la partie précédente. Presser de nouveau la pâte et la plier en deux dans le sens de la longueur. Souder les bords et rouler la pâte pour obtenir une forme ovale. Répéter l’opération avec l’autre pâton.

Déposer les pâtons sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Donner 7 à 8 coups de lame sur la surface des pâtons. Couvrir d’un linge humide et laisser lever pendant 1h15.

Préchauffer le four à 230°C (450°F) en prenant soit de glisser une petite plaque à rebord.

Quand le four est à température, verser ¼ de tasse ou 60 g d’eau dans la plaque qui a préchauffé en même temps que le four et enfourner les pains. Cuire pendant 20 minutes. Â la sortie du four laisser les pains refroidir sur une grille si possible. Déguster avec gourmandise!

*Si vous n’avez pas de thermomètre, l’eau doit seulement vous paraître légèrement fraîche sur le poignet. En boulangerie, la température de l’eau et de la farine (ou de la température ambiante) additionné doivent donner un résultat d’environ 56°C (132°). J’avais oublié cette règle, mais Éric Kayser l’utilise dans son livre.

Bonne soirée!

Peindre en nature…

Hier, j’accompagnais Mini-nous et un petit groupe d’enfants pour une activité en forêt. Je savais qu’une fois sur place, j’aurai du temps libre. Alors j’ai pris ma palette d’aquarelle avec moi (ainsi que bien d’autres choses pour m’occuper, mais que je n’ai pas eu le temps de toucher) pour essayer de peindre sur le motif. De mon point de vu, ce n’est pas très réussi, mais d’un autre côté, c’était la première fois que je peignais en plein air et au final, j’aime quand même l’impression que dégage mon paysage. C’est fou à quel point peindre en nature m’a plu, en prime avec les belles couleurs d’automne, tout m’interpellait. J’aurais aimé faire plus d’une page dans mon carnet, mais il faut surtout que je pense à renouveler l’expérience.

Dans un contexte totalement différent, je vous propose une recette de saumon. J’ai pris cette recette sur le site de Ricardo, elle se trouve également dans le magazine volume 3, numéro 5 (un des rares magazines que je ne possède pas).

Saumon thaï sur vermicelles
Saumon thaï sur vermicelles
Pour 2 personnes

Marinade
1½ cuillère à soupe de sauce soja
½ cuillère à soupe d’huile de sésame grillé
½ cuillère à soupe de vinaigre de riz
1 gousse d’ail, hachée
250 g de filet de saumon sans la peau

Vermicelles
75 g de vermicelles de riz
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
½ cuillère à thé de curry
¼ de cuillère à thé de curcuma

Sel et poivre

Marinade
Dans un bol, mélanger la sauce soja, l’huile de sésame grillé, le vinaigre de riz et l’ail. Poivrer.

Couper le filet de saumon en bande d’environ 2,5 cm (1 pouce) de large. Placer les morceaux de saumon dans un bol et laisser macérer pendant 30 minutes à température ambiante.

Égoutter le saumon et rouler chaque bande sur elle-même pour former un tournedos. Ficeler chaque morceaux de saumon pour conserver la forme*. Réserver au réfrigérateur.

Vermicelles
Porter une casserole d’eau à ébullition. Quand l’eau bout, saler et ajouter les vermicelles de riz. Cuire pendant 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Égoutter les vermicelles et les rincer sous l’eau froide.

Chauffer une poêle, si possible striée, avec un peu d’huile. Quand le corps gras est bien chaud, cuire les tournedos de saumon environ 3-4 minutes de chaque côté.

En parallèle, chauffer l’huile d’olive restante dans une autre poêle. Quand le corps gras est bien chaud, ajouter le curry et le curcuma. Ajouter les vermicelles et les faire sauter quelques minutes. Saler et poivrer.

Servir sans attendre le saumon sur un lit de vermicelles. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez omettre cette étape. Adapter au besoin le temps de cuisson.

Et vous, est-ce que vous avez déjà peint sur le motif?