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Une tarte au saveur d’été

Il y a quelques temps, c’était l’anniversaire de mon beau-père. Pour l’occasion, je voulais apporter un petit dessert. Dès le départ, je voulais faire quelque chose avec de la pistache : j’ai craqué pour un pot de pâte de pistaches, alors il me tardait de l’employer. J’avais vu une recette de tarte, j’ai mis l’idée de côté et quelques jours avant, je lis la recette… J’avais un petit problème, la tarte ne se faisait pas à l’avance et ne se conservait pas vraiment. Un changement de projet s’imposait suivi d’une cherche de recettes avant de tomber dans le monde de l’hésitation. Après m’être retrouvée devant une dizaine de choix, je suis finalement revenue à une recette de tarte. En préparant la recette, j’ai eu des doutes, mais à la dégustation, ils se sont envolées à la première bouchée.

Je vous propose donc une recette de tarte aux fruits rouges et pistaches. Comme la recette emploie des fruits surgelés, il est possible de la réaliser toute l’année avec vos fruits d’été préférés (mélangé ou non) : fraises, framboises, bleuets (myrtilles), cassis, cerises, etc. J’ai pris cette recette sur le blog de Sylvie, Amuses Bouche.

Tarte aux fruits rouges et pistaches
Tarte aux fruits rouges et pistaches
Pour 8 personnes

Ganache
150 g (5¼ onces) de chocolat blanc
2 cuillères à soupe de pâte de pistaches*
⅔ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 200 g de crème
  à fouetter ou de crème entière

Pâte sablée
1¾ tasse ou 240 g de farine
⅔ de tasse ou 150 g de beurre non salé, tempéré
½ tasse moins 2½ cuillère à thé ou 90 g de sucre
¼ de tasse ou 30 g de poudre d’amandes
2 cuillères à thé ou 8 g de sucre vanillé**
1 jaune d’oeuf
1 pincée de sel

Garniture
1½ tasses ou 200 g de fruits rouges surgelés***
  (framboises, bleuets, myrtilles, fraises, cerises, etc.)
½ tasse ou 60 g de poudre d’amandes
½ tasse ou 60 g de poudre de pistaches
2 oeufs
½ tasse ou 100 g de sucre
⅔ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 200 g de crème
  à cuisson ou entière

Crème fouettée au mascarpone****
⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe (100 ml) ou 100 g de
  crème à fouetter ou de crème entière
2 cuillères à soupe ou 30 g de mascarpone
1 cuillère à soupe de sucre
1 cuillère à thé d’extrait de vanille

2 cuillères à soupe de pistaches non salé (facultatif)

Ganache
Hacher finement le chocolat blanc et le déposer dans un chaudron. Ajouter ¼ de tasse ou 60 g de crème. À feu doux, faire fondre le chocolat dans la crème. Quand le chocolat est tout fondu, retirer le chaudron du feu et ajouter la pâte de pistaches. Laisser tiédir avant d’ajouter le restant de crème. Verser la crème dans un bol et couvrir d’une pellicule plastique. Réfrigérer pendant 6 heures ou toute une nuit.

Pâte sablée
Dans un bol, mélanger la farine, le sucre, la poudre d’amandes, le sucre vanillé et le sel. Incorporer le beurre (idéalement, avec un robot sur socle muni d’un fouet plat) et mélanger jusqu’à la formation d’une texture sablonneuse. Ajouter le jaune d’oeuf et mélanger jusqu’à ce que la pâte se tienne sans être collante. Former un disque avec la pâte et l’envelopper dans une pellicule plastique. Laisser reposer la pâte pendant 1 heure au réfrigérateur.

Après ce temps de repos, abaisser la pâte entre deux feuilles de papier parchemin. Beurrer un moule à tarte de 23-24 cm (9 pouces) de diamètre*****. Foncer la pâte dans le moule beurré. Piquer à l’aide d’une fourchette la pâte et réserver la tarte au réfrigérateur le temps de préparer la garniture.

Garniture
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, fouetter les oeufs avec le sucre. Incorporer la poudre d’amandes, la poudre de pistaches et la crème. Fouetter jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Sortir la pâte à tarte du réfrigérateur. Étaler les fruits rouges sur la pâte à tarte pour recouvrir le fond. Répartir la crème d’amandes et de pistaches sur les fruits. Enfourner et cuire pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que le dessus de la tarte soit bien doré. Sortir du four et laisser totalement refroidir.

Crème fouettée au mascarpone
Dans un bol, fouetter la crème avec le mascarpone, le sucre et l’extrait de vanille jusqu’à la formation de pics semi-fermes. Remplir une poche à pâtisserie munie d’une douille de votre choix avec la crème fouettée.

Montage
Fouetter la ganache pour obtenir une ganache montée. Déposer la ganache dans une poche à pâtisserie munie d’une douille lisse.

À la surface de la tarte, dresser en alternant des lignes parallèles d’environ 1 cm (⅜ de pouce) de ganache et de crème fouettée. Parsemer les pistaches, entière ou hachées grossièrement, sur la tarte. Remettre la tarte au réfrigérateur jusqu’au moment de servir. Déguster avec plaisir.

*Il n’est pas toujours évident de trouver de la pâte de pistaches. Vous pouvez remplacer la pâte par 3 ou 4 cuillères à soupe de pistaches non salé : bien avant de faire la ganache, chauffer la crème et déposer les pistaches. Mixer le mélange et laisser totalement refroidir. Filtrer avant de poursuivre la recette.
**Si vous n’avez pas de sucre vanillé, vous pouvez l’omettre.
***Il faut surtout assez de fruits pour recouvrir le fond de la pâte.
****La crème au mascarpone est facultative, vous pouvez la remplacer par des petits fruits frais de votre choix. Dans ce cas, étaler une mince couche de ganache sur toute la surface pour que les fruits adhèrent à la tarte et ne se déplacent pas au moindre mouvement.
*****Je n’ai pas de moule à tarte aussi grand, alors j’ai fait deux tartes, ce qui m’a permis d’en faire une avec des bleuets (myrtilles) et des framboises, l’autre avec que des fraises. Les deux versions étaient délicieuses.

Et vous, aimez-vous le mélange de fruits et de pistaches?

Cerises qui déferlent

Ici, nous ne sommes pas vraiment des adeptes des cerises, donc on en consomme très peu. Il faut dire que j’ai appris à les aimer depuis que je vis en Suisse, mais je n’en suis pas pour autant friande. Je m’en passe facilement, mais à force de voir diverses recettes de cerises sur les blogs, je me dis qu’il faudrait que je vous en propose une avant que les cerises ne disparaissent des étalages.

Je vous présente donc une recette de gâteau Forêt-Noire en verrines. J’ai pris cette recette sur le site de Jasmine, Jasmine Cuisine.

Verrines gâteau Forêt-Noire
Verrines gâteau Forêt-Noire
Pour 8 personnes

Gâteau
120 g (4,25 onces) de chocolat noir à environ 55 % de cacao
½ tasse ou 125 g d’eau bouillante
4 oeufs
½ tasse ou 100 g de sucre
½ tasse et 2 cuillères à soupe ou 80 g de farine
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
2 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena

Cerises au Kirsch*
2 tasses ou 250 g de cerises noires dénoyautées
1½ tasse ou 375 g d’eau
1 tasse ou 200 g de sucre
½ tasse ou 125 g de Kirsch

Crème fouettée**
1½ tasse ou 375 g de crème à fouetter ou entière
⅓ de tasse ou 67 g de sucre
1 cuillère à thé d’extrait de vanille

Copeaux de chocolat pour décorer (facultatif)

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser le fond d’un moule à charnière*** d’environ 23 cm (9 pouces) de diamètre de papier parchemin, puis beurrer et enfariner les parois.

Dans un bol, tamiser la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et la fécule de maïs (ou la maïzena). Réserver.

Hacher grossièrement le chocolat et le déposer dans un chaudron. Ajouter l’eau bouillante. Porter let tout à ébullition à feu doux en remuant continuellement. Quand l’ébullition est atteinte, poursuivre la cuisson pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le mélange épaississe et ait la consistance d’un pouding (ou d’une crème style Danette). Retirer du feu et laisser refroidir à température ambiante.

Dans un grand bol, fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange triple de volume, soit environ 10 minutes. À l’aide d’une spatule, ajouter en trois fois la préparation de farine en incorporant délicatement les poudres entre chaque ajout. Incorporer la préparation chocolatée toujours avec délicatesse. Verser la pâte dans le moule, enfourner et cuire pendant 35 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir 10 minutes, puis démouler et laisser totalement refroidir.

Cerises au Kirsch
Dans un chaudron, déposer les cerises, le sucre et l’eau. Porter à ébullition et laisser mijoter doucement pendant 10 minutes. Retirer les cerises à l’aide d’une cuillère à trou et les déposer dans un bocal en verre muni d’un couvercle.

Poursuivre la cuisson du sirop en remuant régulièrement jusqu’à ce qu’il reste environ ½ tasse ou 125 ml. Ajouter le Kirsch et verser le sirop sur les cerises. Au besoin, ajouter du Kirsch pour que les cerises soient totalement immergées. Fermer le pot et laisser reposer pendant 12 heures à température ambiante.

Crème fouettée
Dans un bol, verser la crème, le sucre et la vanille, fouetter jusqu’à l’obtention de pics fermes quand on soulève le fouet. Pour facilité le dressage, déposer la crème chantilly dans une poche à pâtisserie.

Montage
Découper le gâteau en cubes de plus ou moins 2 cm (¾ de pouce) de côté. Déposer des cubes de gâteau dans les verrines, ajouter des cerises et de le crème fouettée. Répéter l’opération une seconde fois. Terminer les verrines en ajoutant des copeaux de chocolat ou une cerise fraîche. Réserver au réfrigérateur jusqu’au moment de la dégustation.

*Peut-être que vous aurez trop de cerises : conserver l’excédent au réfrigérateur.
**Il est rare que je me fie à une recette pour préparer la crème fouettée : j’y vais à l’oeil. Donc il est possible qu’il vous manque un peu de crème fouettée. Personnellement, je préfère en refaire plutôt que d’avoir un excédent.
***Si vous le désirez, vous pouvez cuire le gâteau sur une plaque de cuisson chemisée d’un papier parchemin. Le temps de cuisson sera beaucoup plus court.

Et vous, à quel point aimez-vous les cerises : un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout?

Début de la mise en pot…

Comme chaque année, je mets un peu d’été (ou de printemps…) en pots. Et comme chaque fois, je peste contre le chaudron que j’utilise pour stériliser mes pots qui déborde dès que l’eau bout un peu trop fort. De plus, pour bien commencer la mise en pot, j’ai du transvaser une confiture pendant la cuisson dans mon wok pour réduire à zéro le risque de débordement. Bref, la préparation de confiture, de gelée et autres conserves nous réserve toujours plein de surprises et de petites aventures.

Cette année, j’ai déjà décidé quelles seront les confitures que je vais préparer. Habituellement, je me laisse porter par les envies et les idées du moment, mais cette fois, je suis totalement tombée dans le livre Les conserves selon Camilla de Camilla Wynne. J’adore ce livre plein d’idées que je ne me lasse pas de le feuilleter et de le refeuilleter. Pour commencer, je vous propose sa confiture Révolution française 1789.

Confiture Révolution française 1789
Confiture Révolution française 1789
Pour 5 pots de 250 ml

2½ tasses ou 500 g de groseilles
4 tasses ou 500 g de cerises*, dénoyautées
2¾ tasses ou 500 g de fraises
3½ tasse ou 675 g de sucre
5 cuillères à soupe ou 75 g de jus de citron
2 gousses de vanille
2 cuillères à thé d’eau de rose**
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de vin mousseux

Placer au congélateur deux ou trois petites assiettes.

Équeuter les fraises et les couper en deux ou en quatre selon leur taille. Couper les cerises en deux si désiré. Déposer les groseilles (sans les queues), les fraises, les cerises, le sucre et le jus de citron. Ajouter les gousses de vanille fendues en deux ainsi que les grains de vanille grattés. Ajouter également la moitié du vin mousseux (100 ml ou 100 g). Porter le mélange à ébullition en remuant régulièrement. Laisser mijoter jusqu’à ce que l’écume retombe et que les bulles formées par l’ébullition ressemblent à des yeux de poisson.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de confiture dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la confiture avec un doigt et si elle forme des rides***, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la confiture atteigne le point de gélification.

Retirer la confiture du feu et remuer pendant deux minutes. Ajouter l’eau de rose et mélanger. Incorporer ensuite le restant de vin mousseux. Laisser reposer encore 3 minutes en brassant de temps en temps. Cette étape empêche la confiture de se séparer, soit la formation d’une couche de fruits superposée sur une couche de gelée.

Retirer les gousses de vanille et mettre dans des pots stérilisés****, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*Camilla Wynne suggère d’utiliser des griottes (des cerises acides). N’en ayant pas trouvé, j’ai utilisé des cerises plutôt sucrées et le résultat me plaît beaucoup.
**Vous pouvez remplacer l’eau de rose par une poignée de pétales de roses rouges comestibles. Dans ce cas, ajoutez-les en même temps que les fruits.
***En lisant, vous ne comprendrez peut-être pas l’aspect que doit avoir la confiture, mais en exécutant le test, vous identifierez facilement quand la confiture aura des « rides » et sera prête.
****Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, avez-vous commencé à préparer vos confitures?

Les mystères de la poste…

La poste est un truc mystérieux. On y dépose des lettres ou des colis et l’on n’a jamais la certitude totale que l’envoi se rendre à destination. Parfois les délais sont courts et d’autre fois, l’attente semble interminable. C’est le seul truc qui peut être d’une rapidité à faire peur et également, d’une lenteur à craindre que le tout se soit perdu en route. Tout ça pour dire que malgré les nombreux envois que je fais et reçois du Canada, je n’ai toujours pas percé les mystères qui expliquent ces variations.

Pour rester dans les choses obscures, je vous propose une tarte un peu noire, soit une tarte forêt-noire. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 10, numéro 1.

Tarte forêt-noire
Tarte forêt-noire
Pour 8 personnes

Pâte sucrée
1 tasse ou 125 g de farine
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
¼ de cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
6 cuillères à soupe ou 82 g de beurre non salé ou demi-sel froid
1 oeuf

Garniture
1 pot de 540 ml (19 onces) ou 1 boîte de 420 g de cerises
  griottes (ou bigarreaux)
¾ de tasse ou 150 g de sucre
2 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
½ tasse ou 125 g de crème 35 % ou entière
1 oeuf
2 cuillères à soupe ou 30 g de kirsch (facultatif)
115 g (4 onces) de chocolat noir

Crème chantilly
1 tasse ou 250 g de crème 35 % à fouetter
  ou de crème entière
3 cuillères à soupe ou 38 g de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Pâte sucrée
Dans un bol, mélanger la farine, le sucre et la poudre à pâte (ou la levure chimique). Ajouter le beurre coupé en cubes. Mélanger avec le bout des doigts jusqu’à ce que la préparation ait une texture sablonneuse. Ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à ce que la pâte se tienne. Emballer d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 1 heure.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte à tarte et garnir un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Réfrigérer pendant 30 minutes.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Enfourner la pâte à tarte et cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce qu’elle soit bien dorée. Laisser totalement refroidir la pâte.

Garniture
Égoutter les cerises et verser le jus dans un chaudron. Porter à ébullition et laisser réduire jusqu’à ce qu’il reste environ 125 ml (½ tasse). Laisser tiédir.

Hacher le chocolat noir et réserver.

Dans un autre chaudron, mélanger le sucre et la fécule de maïs (maïzena). Incorporer la crème, l’oeuf, le kirsch et le jus de cerises réduit. En brassant régulièrement, porter à ébullition et laisser mijoter pendant 30 secondes. Retirer du feu et ajouter le chocolat. Laisser fondre pendant 2 minutes et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Ajouter les cerises et répartir le tout dans la croûte. Laisser tiédir. Couvrir avec une pellicule plastique ou d’une assiette renversée et réfrigérer pendant 4 heures.

Crème chantilly
Dans un bol, fouetter la crème, le sucre et l’extrait de vanille jusqu’à la formation de pics fermes. Répartir sur la tarte refroidie. Si désiré, décorer de copeaux de chocolat ou de cerises fraîches. Servir froid et déguster avec gourmandises.

Et vous, trouvez-vous que les services postaux sont illogiques?

La texture qui me plaît…

En général, je ne suis pas difficile sur les desserts et j’apprécie la diversité des textures qu’on y retrouve : croustillante, moelleuse, crémeuse, mousseuse, croquante, etc. Cependant, j’ai frappé un noeud quand j’ai réalisé un clafoutis. Par le goût et la texture je n’arrivais pas à dire si j’aimais ou pas. Donc cette année, je suis partie à la recherche d’un clafoutis qui soit dans mes goûts.

Heureusement pour moi, je n’ai pas eu besoin de tester des dizaines de recettes avant de tomber sur une qui me plaisait. Mon premier test, je dois le reconnaître, a été catastrophique… la texture ne me convenait absolument pas! Puis j’ai réalisé une recette d’Isa, Les gourmandises d’Isa. Avec cette recette, j’ai trouvé mon « genre » de clafoutis. J’ai, cependant, été ahurie à la cuisson en regardant par la porte du four : est-ce bien des clafoutis? Mes petits clafoutis avaient tellement gonflés que je me suis demandée si ce n’était pas des soufflés!

Clafoutis avec ou sans noyaux
Clafoutis aux cerises et au lait de coco
Pour 6 personnes

2 oeufs
⅓ de tasse ou 67 g de sucre
⅔ de tasse ou 67 g de farine
8 cuillère à thé ou 37 g de beurre non salé, fondu
½ tasse ou 133 g de lait de coco
⅔ de tasse ou 166 g de crème 35 % ou de crème entière
¾ cuillère à thé d’extrait de noix de coco*
1¼ tasse ou 200 g de cerises**
Beurre supplémentaire pour les moules

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Beurrer six ramequins ou moules à tartelette et y répartir les cerises dénoyautées*** ou non, selon l’envie.

Dans un bol, fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que ce dernier soit totalement dissous. Incorporer la farine, puis le beurre fondu. Toujours en fouettant, ajouter graduellement le lait de coco et la crème. Parfumer la préparation avec l’extrait de noix de coco.

Répartir la préparation dans les ramequins et enfourner pendant 25 à 30 minutes. À la sortie du four laisser tiédir avant de servir.

*Si vous n’avez pas d’extrait de noix de coco, je vous recommande fortement de le remplacer par un autre extrait de votre choix : vanille, citron, rhum… N’ayant pas d’extrait de noix de coco, je l’ai omis : la pâte aurait été meilleure si elle avait été parfumée.
**Cette quantité est à titre indicatif, vous pouvez mettre plus ou moins de cerises dans vos clafoutis selon vos moules ou votre envie. Vous pouvez également remplacer les cerises par d’autres fruits.
***J’ai fait des clafoutis avec des cerises dénoyautées et d’autre, avec des cerises non dénoyautées : moi, j’ai vu une différence de goût. J’ai préféré la version avec des cerises non dénoyautées, les cerises conservaient plus de parfum. À vous de choisir.

Et vous, quelle texture préférez-vous dans un clafoutis?