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Presque au bout des boîtes

Mercredi, j’étais assez fatiguée pour reporter mon article et les jours qui ont suivi n’ont pas été des plus reposants. Heureusement, nous arrivons au bout et presque tous les cartons sont défaits. Oui, nous avons déménagé et j’avoue que je ne me souvenais pas que ça puisse être aussi épuisant. Je commence à voir clair dans la cuisine, par contre, je dois sérieusement réfléchir à « où j’ai rangé quoi ». De plus, j’ai découvert que le four n’avait pas de ventilateur, donc pas de chaleur tournante, un mode que j’utilisais régulièrement! Entre ça et les plaques de cuisson (sans commentaire), je sens qu’il va me falloir un petit moment d’adaptation. Omis ces petits détails, je me réjouis de la proximité d’une bonne boucherie (ainsi que la moitié des commerces du village) et d’une quantité hallucinante de boulangerie pour cette petite commune.

Aujourd’hui, je vous laisse avec une recette de falafels, car il y a des années que je me promettais d’en préparer. Pour cette première expérience, j’ai utilisé la recette de 3 fois par jour.

Falafels et sauce au yogourt
Falafels et sauce au yogourt
Pour 12 falafels, environ 4 personnes

Falafels
¼ de tasse ou 40 g de pistaches non salées
1 échalote
1 gousse d’ail
1 boîte de conserve de 19 onces ou 2 boîtes d’environ 240 g
   de pois chiches
5 feuilles de basilic
4 cuillères à soupe de persil frais
¼ de cuillère à thé de cumin moulu
¼ de cuillère à thé de graines de fenouil*
2 cuillères à soupe d’huile végétale
1 jaune d’oeuf
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
¼ de tasse ou 32 g de farine

Sauce au yogourt
½ tasse ou 125 g de yogourt grec
1 gousse d’ail
½ citron

Sel et poivre

Falafels
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s », mixer les pistaches avec l’échalote et l’ail. Ajouter les pois chiches égouttés, le basilic, le persil, le cumin, les graines de fenouil, l’huile, le jaune d’oeuf, le bicarbonate et la farine. Saler et poivrer, puis actionner le robot jusqu’à ce que la préparation forme un pâte.

Avec le mélange, façonner 12 galettes** et les déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Humidifier les mains pour faciliter la manipulation de la préparation. Enfourner et cuire pendant 20 minutes. À mi-cuisson, retourner les galettes.

Sauce au yogourt
Hacher l’ail et le déposer dans un bol. Ajouter le yogourt et le jus de citron. Saler et poivrer au goût.

Quand les falafels sont cuits, les servir avec la sauce au yogourt. Déguster avec plaisir.

*Je n’avais pas de graines de fenouil, donc je les ai remplacé par des graines de coriandre.
**Pour apporter plus de texture, roulez les falafels dans de la panko ou des corn flakes réduits en chapelure avant d’enfourner.

Et vous, c’est quand la dernière fois que vous avez déménagé?

Entre la pluie…

Malgré ce dimanche pluvieux, ma première préoccupation n’est pas d’en profiter pour cuisiner. Pourtant l’idée de préparer une brioche m’a bel et bien effleuré l’esprit (en prime, j’ai même deux recettes en tête). Peut-être dimanche prochain. La semaine qui va débuter s’annonce mouvementée et ensuite, je prendrais du temps pour retrouver mes marques.

En attendant, voici une recette toute simple de filet de porc. Cette recette est tirée du magazine Cuisine futée, Un été BBQ.

Filet de porc à l'hawaïenne
Filet de porc à l’hawaïenne
Pour 3 personnes

350 g de filet de porc
2 cuillères à soupe de cassonade ou de sucre roux
1½ cuillère à soupe de pâte de tomate
1 cuillère à soupe de jus de citron
Zeste de ½ citron
½ cuillère à soupe de gingembre haché
½ cuillère à soupe de sauce soja
½ cuillère à thé d’ail haché
½ cuillère à thé d’huile de sésame grillé
Fleur de sel

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Dans un bol, mélanger la cassonade, la pâte de tomate, le jus de citron, le zeste, le gingembre, la sauce soja, l’ail et l’huile de sésame grillé. Ajouter le filet de porc et l’enrober de marinade.

Déposer le filet de porc sur une plaque de cuisson et enfourner pendant 17 à 20 minutes. Pendant la cuisson, badigeonner à deux reprises le filet de sauce.

Retirer le filet de porc du four et le déposer sur une assiette. Couvrir de papier d’aluminium et laisser reposer pendant 5 minutes. Saupoudrer le filet de porc de fleur de sel, trancher et servir. Déguster avec plaisir.

Totalement tranquille

Mini-nous ne l’admettra jamais, mais parfois une sieste est nécessaire pour se remettre en forme (et de meilleure humeur). Aujourd’hui, c’est le cas, Mini-nous a finalement craqué et fait une sieste comme mon chéri. Je ne vous dis pas la tranquillité et le silence qu’il y a autour de moi dans ces moments-là. Étrangement, je ressens une certaine solitude, mais bon, ça ne dure pas puisque je dois réveiller Mini-nous pour que le sommeil soit au rendez-vous pendant la nuit.

Aujourd’hui, je vous propose une recette de côtes levées. La recette est tirée du livre Métro, boulot, bistro de Jean-François Plante. J’ai l’impression d’avoir peu consulté cet ouvrage… et je crois bien qu’il y a un moment que je n’avais pas fait l’une de ces recettes.

Côtes levées façon sud-ouest
Côtes levées façon sud-ouest
Pour 3 personnes

700 g de côtes levées
1 bouteille de bière blonde* (facultatif)
3 tasses ou 750 g de bouillon de poulet
½ tasse ou 125 g de sauce chili ou de ketchup
1½ cuillère à thé de sambal oelek
2½ cuillères à soupe de sauce tamari ou de sauce soja
2 cuillères à soupe de moutarde de Dijon
3 gousses d’ail
2 cuillères à soupe ou 40 g de miel
1 cuillère soupe de jus de citron
Sel et poivre

Sur une planche à découper ou un plan de travail, déposer les côtes levées la chair face au plan de travail. À l’aide d’un papier absorbant (essuie-tout ou papier ménage), retirer la membrane blanche qui recouvre le dos des côtes. Déposer les côtes dans un chaudron et ajouter la bière ainsi que le bouillon de poulet. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter pendant 1 heure.

Dans un bol, mélanger la sauce chili, le sambal oelek, la sauce tamari, la moutarde de Dijon, le miel et le jus de citron. Hacher finement l’ail et l’ajouter à la sauce.

Quand les côtes levées ont mijoté, les égoutter et les déposer dans le bol contenant la sauce. Laisser mariner pendant 6 à 12 heures au réfrigérateur**.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Déposer les côtes levées sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner pendant 10 minutes. Badigeonner la viande avec le restant de marinade. Laisser cuire encore 10 minutes et badigeonner la viande de nouveau. Laisser cuire une dernière fois pendant 10 minutes. Servir et déguster avec plaisir.

*Si vous n’ajoutez pas la bière, augmentez la quantité de bouillon pour que les côtes soient totalement immergées pendant la cuisson.
**Personnellement, je préfère faire mariner mes côtes levées et les cuire au four, mais vous pourriez ajouter la sauce dans la casserole et poursuivre la cuisson pendant 1 heure avant de les servir.

Et vous, êtes-vous du genre à faire la sieste ou à profiter du silence quand les autres dorment?

Robot cuiseur

Je ne me suis jamais vraiment intéressée au robot cuiseur, vous savez ces robots qui permettent de tout faire ou presque dans un seul et même appareil. Depuis quelques années, l’offre augmente et de plus en plus de compagnie propose ce type de robot. Une des tante de mon chéri a acquis un robot de ce type et a avoué prendre beaucoup plus de plaisir à cuisiner qu’avant. Moi, je me dis que si un robot donne plus envie de cuisiner à quelqu’un, c’est un produit qui a une raison d’être. Par contre pour moi, je n’en vois pas l’intérêt. J’ai déjà plusieurs robots et je considère que ma cuisine est assez équipée… et aussi que mes armoires sont trop encombrées à mon goût. Cependant, lorsque j’ai préparé ma confiture d’abricot, j’ai repensé à ce robot et je me suis dit que j’aurais bien aimé en essayer un dans ce contexte. Même si j’aurais probablement couper au couteau les fruits, avoir un appareil qui remue la confiture sans arrêt pendant la cuisson et qui me signal quand elle arrive à telle température, ça m’aurait sans doute libéré un peu de temps pour d’autres tâches.

Aujourd’hui, je vous présente une recette qui demande l’aide d’un autre type de robot culinaire, un qui permettra de mixer la préparation. Je vous propose donc des boulettes de tofu! Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 15, numéro 4.

Boulettes de tofu
Boulettes de tofu
Pour 2 ou 3 personnes

Sauce
2½ cuillères à soupe de mayonnaise
1 cuillère à thé de vinaigre de cidre
½ cuillère à thé de sambal oelek*
½ cuillère à thé de sauce soja
¼ de cuillère à thé de sucre

Boulettes de tofu
1 gousse d’ail
170 g de tofu ferme
¼ de tasse ou 32 g de chapelure
2 cuillères à soupe d’oeuf
1 cuillère à soupe de sauce soja
1 cuillère à thé d’huile de sésame grillé
1 cuillère à soupe d’huile végétale
Sel et poivre

Sauce
Dans un bol, mélanger la mayonnaise, le vinaigre de cidre, le sambal oelek, la sauce soja et le sucre. Réserver au réfrigérateur.

Boulettes de tofu
Éponger le tofu et le couper en cubes. Hacher finement la gousse d’ail.

Dans un robot culinaire muni d’une lame en « s », déposer l’ail et le tofu. Mixer jusque assez pour que le tofu soit émietté. Ajouter la chapelure, l’oeuf, la sauce soja et l’huile de sésame. Poivrer et mixer pour obtenir une pâte plus ou moins lisse**.

Prélever 1 cuillère à soupe du mélange de tofu et façonner en boulette. Répéter l’opération jusqu’à épuisement du mélange.

Dans une poêle, verser l’huile végétale. Quand le corps gras est chaud, déposer les boulettes de tofu et les cuire pendant 5 minutes ou jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées. Déposer les boulettes cuites sur une assiette recouverte de papier absorbant pour les éponger. Servir avec la sauce et déguster avec plaisir.

*Il est possible de remplacer le sambal oelek par une autre sauce pimentée.
**Si vous avez le temps, placez le mélange au réfrigérateur pour le raffermir et facilité le façonnage des boulettes.

Et vous, avez-vous un robot cuiseur?

La mémoire, un outil qui altère…

Pendant la semaine, j’avais eu des idées pour mon menu de la fin de semaine et je l’ai noté sur un bout de papier pour être certaine de m’en souvenir. C’est extrêmement rare que je planifie les repas… même si j’aimerais prendre cette habitude. J’avais noté une recette sans retourner la relire, alors qu’il y avait bien longtemps que je n’avais pas consulté ce livre. Je me souvenais que la recette demandait du poulet, des oignons et un mélange d’épices. Je ne vous dis pas ma tête quand j’ai ouvert le livre pour préparer le repas et que j’ai vu que c’était un poulet mijoté et non un poulet rôti! Voilà un souvenir qui était légèrement altéré…

Comme j’avais en tête et envie d’un poulet rôti, j’ai seulement regardé la liste des ingrédients pour m’inspirer et faire comme il me plaisait par la suite. Le résultat m’a bluffé : le poulet rôti était délicieux et cette recette deviendra une base à décliner avec d’assaisonnement. Promis, la prochaine fois, j’essayerai une recette telle quelle du livre Les règles d’or des épices.

Poulet rôti au berbéré
Poulet rôti au berbéré
Pour 6 personnes

Poulet
1 poulet d’environ 1,5 kg (3,3 lbs)*
½ lime**
2 cuillères à thé de berbéré (mélange d’épices éthiopien)***
1 oignon
1 tasse ou 250 g d’eau

Sauce
3 gousses d’ail
2 pincées de berbéré
2 cuillères à thé d’huile d’olive
¼ de tasse ou 60 g de vin blanc
1 tasse ou 250 g de bouillon de poulet
¼ de tasse ou 62 g de crème à cuisson ou demi-crème
½ cuillère à thé de fécule de maïs
Sel et poivre

Poulet
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un mortier, moudre le berbéré. Réserver.

Éplucher l’oignon et le couper en rondelles. Déposer les rondelles d’oignons dans un plat allant au four avec des bords assez haut et dans lequel le poulet entre.

Déposer le poulet sur une planche à découper et le déficeler, au besoin. Saler généreusement la surface du poulet et un peu l’intérieur. Avec la lime, frotter le poulet avec le côté coupé vers la chair pendant 3 minutes. Saupoudrer le poulet, l’extérieur et l’intérieur, du berbéré. Déposer le poulet dans le plat de cuisson sur les rondelles d’oignon. Presser le jus de lime sur le poulet. Si désiré, glisser le morceau de lime à l’intérieur du poulet. Ajouter l’eau autour du poulet. Enfourner et cuire pendant 1 h 15 ou jusqu’à ce que l’os de la cuisse se détache facilement à effectuant une torsion.

Sauce
Éplucher et couper en deux les gousses d’ail.

Dans une petite casserole, verser l’huile. Ajouter les gousses d’ail et le berbéré, puis chauffer à feu moyen.

Lorsque les gousses d’ail sont dorées, déglacer avec le vin blanc. Laisser réduire presque à sec. Ajouter le bouillon de poulet et laisser réduire d’un tiers.

Délayer la fécule de maïs dans la crème. Ajouter ce mélange à la sauce. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la sauce ait légèrement épaissi. Saler et poivrer au goût. Filtrer la sauce si désiré. Réserver la sauce jusqu’à ce que le poulet soit cuit.

Quand le poulet est cuit, le découper et le servir avec la sauce. Déguster avec plaisir.

*Il est possible d’utiliser un poulet plus gros. Pensez simplement à allonger le temps de cuisson.
**Vous pourriez utiliser un demi-citron ou, pour pourquoi pas, une demi-orange.
***J’ai utilisé le mélange berbéré éthiopien d’Épice de cru. Il se compose de : piment, gingembre, cardamome, fenugrec, muscade, poivre noir, coriandre, cannelle, quatre-épices, adjwain, girofle, boutons de casse. Vous pourriez le remplacer par un autre mélange d’épices qui ne contient pas de sel : épices à viande, épices cajuns, épices à couscous (ou ras el hanout), mélange BBQ, etc. Cette recette est une base qui peut s’adapter selon vos envies et vos épices préférées.

Et vous, est-ce que votre mémoire vous joue des tours?