Pour changer du poulet ou presque…

S’il y a bien une viande dont je ne me lasse pas, c’est le poulet. Il y a plusieurs années, il m’arrivait, par un concours de circonstance, de manger 4 repas de poulet en deux jours. Dans ces moments, mes parents me disaient de faire attention que je pourrais me mettre à voler. Il faut croire que je n’ai pas encore mangé assez de poulet…

Après avoir exploité les poulets entiers, les cuisses, les poitrines désossées ou non, les hauts de cuisse, les pilons et les ailes, qu’est-ce qui nous reste à essayer? Il y a toujours les abats, mais omis la mousse de foie de poulet, ce n’est pas mon truc. L’autre alternative est d’utiliser des poulets plus jeunes : le coquelet (ou poulet de Cornouailles)! C’est un format idéal pour deux personnes et si l’on ne veut pas de reste. Pour apprêter cette jeune volaille, j’ai choisi une recette de Ricardo issue de son magasine volume 8, numéro 8.

Un petit poulet
Coquelet aux pommes et à la moutarde
Pour 2 personnes

1 coquelet* (poulet de Cornouailles)
3 cuillères à soupe de beurre à température ambiante
1½ cuillères à soupe de gelée de pommes**
2 cuillères à thé de moutarde de Dijon
1 tasse ou 250 g de vin blanc
1 oignon (facultatif)
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger 2 cuillères à soupe de beurre, la gelée de pommes et la moutarde. Poivrer et réserver.

Avec les doigts, soulever délicatement la peau de la poitrine et des cuisses sans la déchirer. Insérer la préparation de beurre sous la peau en l’étendant le plus uniformément que possible. Verser le restant de la préparation, s’il y en a trop, dans la cavité du coquelet. Badigeonner l’extérieur du coquelet avec le beurre restant. Ficeler les cuisses si désiré. Saler et poivrer.

Découper l’oignon en rondelles d’au moins 1 cm (³⁄₈ de pouce) et les déposer dans un plat de cuisson allant au four. Verser le vin et déposer le coquelet sur les rondelles d’oignon. Enfourner et cuire pendant 50 minutes ou jusqu’à ce que l’os de la cuisse se détache facilement. Au besoin pendant la cuisson, si la peau devient trop dorée, couvrir le coquelet avec du papier d’aluminium.

Découper le coquelet en deux (les os se coupent facilement) puis le servir avec le jus de cuisson*** (le vin) et les rondelles d’oignon.

*Vous pouvez également réaliser cette recette avec du poulet. Cependant, il faudra augmenter la température de cuisson à 190°C (375°F) et allonger légèrement le temps de cuisson.
**Il est possible de remplacer la gelée de pommes par de la marmelade douce ou de la confiture d’abricots.
***Si vous le désirez, ajouter au jus de cuisson une 1 cuillère à thé de fécule de maïs (maïzena) délayée dans un peu de bouillon de poulet et porter à ébullition pour obtenir une sauce un peu plus consistante.

Et vous, est-ce que vous avez déjà travaillé un poulet élevé différemment (coquelet, chapon, etc.)?

Créer des traditions

Je sais que pour plusieurs la Saint-Valentin est une fête purement commerciale et je suis plutôt d’accord. Cependant, ce n’est pas une raison pour ne pas profiter de cette date pour se créer des traditions qu’on soit en couple ou en famille. Depuis que je vis avec mon chéri, chaque année à cette date, je nous cuisine un plat à manger avec les doigts que nous affectionnons tous les deux. Pas besoin de fleurs ni de chandelles, juste un moment qui se répète chaque année pour se faire plaisir. C’est aussi simple que ça une tradition.

Cette année, j’ai décidé de faire un gâteau red velvet pour terminer le repas. J’en ai profité pour travailler la pâte à sucre. Pour le gâteau, j’ai utilisé la recette de Lorraine Pascale présentée dans son émission Baking Made Easy diffusé sur la BBC. J’ai préféré faire une ganache au chocolat noir, sans me fier à une recette précise, plutôt qu’une crème au beurre ou une meringue italienne. Cependant, vous pouvez toujours opter pour une ou l’autre de ces options.

Un gâteau rouge
Gâteau red velvet
Pour 6 à 8 personnes

Gâteau
⅔ de tasse ou 150 g de beurre à température ambiante
¾ de tasse ou 150 g de sucre*
2 oeufs
1 tasse ou 125 g de farine
¼ de tasse ou 25 g de cacao**
1 cuillère à soupe ou 15 g de colorant alimentaire rouge
  liquide
1½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1 pincée de sel

Ganache
250 g (9 onces) de chocolat noir entre 50 % et 60 % de cacao
¾ de tasse ou 180 g de crème à 35 % ou de crème entière
1 cuillère à thé de sirop de maïs ou de sirop de glucose***

Pâte à sucre pour décorer (facultatif)

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer et enfariner un moule**** de 15 cm (6 pouces) ou de 18 cm (7 pouces) si nécessaire.

Dans un bol, tamiser la farine, le cacao, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec le sucre environ 3 à 4 minutes, le mélange doit pâlir. Ajouter les oeufs, un à fois en mélangeant bien entre chaque addition. Incorporer l’extrait de vanille et le colorant rouge. Ajouter le mélange de farine en plusieurs fois dans la pâte en mélangeant bien entre chaque addition.

Verser la pâte dans le moule. Enfourner et cuire au four environ 35 à 45 minutes ou jusqu’à qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir 5 minutes, démouler et laisser refroidir.

Ganache
Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse.

Dans un chaudron ou au four micro-ondes, porter à ébullition la crème avec le sirop de maïs (ou de glucose). Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Laisser la préparation reposer pendant environ 1 heure à température ambiante, la ganache va devenir plus épaisse.

Montage
Égaliser le dessus du gâteau si désiré et trancher le gâteau en deux. Déposer une des tranches du gâteau sur un plat de service et verser un peu de ganache. Couvrir avec la seconde tranche de gâteau. Si désiré, plutôt que d’égaliser le gâteau, retourner la partie bombée du gâteau et la déposer pour quelle soit au milieu du gâteau puis combler les trous avec la ganache. Glacer le gâteau avec le restant de ganache. Puis couvrir et décorer***** le gâteau avec de la pâte à sucre si désiré.

Ce gâteau se conserve à température ambiante, idéalement sous une cloche à gâteau.

*La mie de ce gâteau est un peu sèche. Pour obtenir un gâteau qui a une mie plus moelleuse et humide, il faut remplacer la moitié du sucre par de la cassonade (ou du sucre roux). En théorie, la cassonade permet de retenir l’humidité dans les gâteaux et les biscuits.
**Le cacao apporte un goût chocolaté au gâteau et permet aussi de renforcer la couleur rouge du gâteau. Selon la couleur d’origine, il faudra peut-être diminuer la quantité pour obtenir un beau gâteau rouge vif. Dans ce cas, ajouter le cacao en dernier pour maîtriser la coloration de la pâte.
***Le sirop de maïs ou le sirop de glucose peut être remplacé par du miel. L’ajout de cet élément permet à la ganache de retenir l’humidité et de la conserver plus longtemps.
****Si vous n’avez pas de moule d’une des deux tailles, utilisez plutôt un moule à muffin pour réaliser des petits gâteaux individuels.
*****Pour réaliser les roses en pâte à sucre, j’ai utilisé cette méthode (cliquez ici). De préférences, utilisez une pâte à sucre additionnée de carboxyméthylcellulose sodique (CMC ou E466) ou de la pâte à fleur alimentaire.

Et vous, est-ce que vous avez créé des traditions?

Avant que l’hiver soit fini…

Dans la région où j’habite, j’ai droit à des températures, selon moi, printanières. Dans ces conditions, difficile de croire que nous sommes toujours en hiver. J’aimerais bien, comme plusieurs, qu’il neige pour pouvoir aller skier ou luger, mais ce souhait semble de plus en plus improbable. En attendant que le printemps s’établisse définitivement, on peut toujours profiter de l’hiver en préparant des petits plats mijotés longuement.

Cette fois, je vous propose une blanquette de poulet. Je dois reconnaître que je préfère les mijotés avec du vin rouge, mais ce plat a quand même un petit côté réconfortant des plats d’hiver. Cette recette est tirée de la revue Ricardo volume 9, numéro 2.

Un poulet en crème
Blanquette de poulet
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
1½ tasse ou 375 g de bouillon de poulet
½ céleri-rave*
6 champignons blancs**
3 carottes
3 échalotes
½ tasse ou 125 g de vin blanc
¼ de cuillère à thé de thym séché
1 feuille de laurier
1½ cuillère à soupe de beurre
2 cuillères à soupe de farine
¼ de tasse ou 60 g de crème à cuisson ou fraîche
1 jaune d’oeuf
1 cuillère à soupe de jus de citron
2 cuillères à soupe de ciboulette fraîche ciselée
Sel et poivre

Découper les poitrines de poulet en cubes d’au moins 1,5 cm de côté (⁵⁄₈ de pouce). Tailler les champignons en quatre, détailler les carottes épluchées en rondelles d’environ 1 cm (½ pouce) d’épaisseur, découper le céleri-rave épluché en cubes et éplucher les échalotes. Réserver.

Dans un grand chaudron, verser le bouillon, le vin blanc, les champignons, les carottes, le céleri-rave, les échalotes, le thym séché et la feuille de laurier. Porter à ébullition, couvrir et laisser mijoter pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres. Filtrer la préparation, réserver les légumes et le bouillon séparément. Il devrait rester 1½ tasse ou 375 g de jus de cuisson, au besoin compléter avec de l’eau ou du bouillon de poulet.

Nettoyer le chaudron. Remettre le chaudron sur le feu et faire fondre le beurre. Dorer les morceaux de poulet dans le corps gras. Saler et poivrer. Quand le poulet est coloré, saupoudrer la farine et poursuivre la cuisson pendant 1 minute en brassant constamment. Ajouter le jus de cuisson et porter à ébullition en remuant fréquemment. Laisser mijoter doucement pendant 5 minutes.

Dans un bol, mélanger la crème, le jaune d’oeuf et le jus de citron. Ajouter un peu de sauce chaude pour réchauffer le mélange de crème en brassant continuellement. Verser cette préparation dans le chaudron en fouettant bien. Remettre les légumes dans le chaudron pour les réchauffer sans porter la préparation à ébullition pour éviter de cuire l’oeuf. Rectifier l’assaisonnement au besoin et servir parsemé de ciboulette fraîche.

*Selon si vous aimez ou non ce légume vous pouvez en mettre plus ou moins.
**Je n’aime pas les champignons blancs, c’est pour ça que j’en ai mis si peu. Vous pouvez facilement augmenter la quantité de champignons à 100 g (4 onces).

Et pour vous, est-ce que ce plat est réconfortant?

Une petite note, pour vous rappeler le KKVKVK #38 chez Very Easy… Kitchen. Je vous encourage fortement à participer à cette nouvelle édition, mais n’oubliez pas le Muffin Monday!

Muffin Monday #24 : c’est parti!

Y a-t-il de la fébrilité dans la salle? Déjà le vingt-quatrième Muffin Monday et dans quelques lignes, vous connaîtrez le thème de cette édition, mais avant, voici un petit rappel des précédents Muffin Monday :

MM 1 : ? MM 13 : Muffins pays du monde
MM 2 : ?MM 14 : Muffins au lait de coco
MM 3 : Muffins épicésMM 15 : Muffins cœur surprise
MM 4 : Muffins et boissonsMM 16 : Muffins aux couleurs de l’arc-en-ciel
MM 5 : Muffins régressifsMM 17 : Muffins du Ramadan
MM 6 : Muffins exotiquesMM 18 : Muffins littéraires
MM 7 : Muffins salésMM 19 : Muffins desserts
MM 8 : Muffins au chocolatMM 20 : Love Muffins
MM 09 : Muffins d’étéMM 21 : Les légumes dans vos muffins sucré
MM 10 : Muffins roseMM 22 : Rentrée pleine d’énergie!
MM 11 : Muffins d’automneMM 23 : Muffins fériés!
MM 12 : Muffins festifs

Pour cette édition, j’ai voulu mettre à l’honneur les fruits secs. Qu’est-ce que les fruits secs? Il y a entre autres les noix, les amandes, les pistaches, les arachides… ainsi que les fruits séchés comme les raisins, les abricots, les dattes, les bananes, les ananas, etc. Pour d’autres idées, cliquez ici (la liste n’est pas exhaustive). Je crois que beaucoup de possibilités s’offre à vous pour réaliser des muffins gourmands sucrés ou salés.

Pour participer, vous devez :
– Publier une recette de muffin contenant un ou plusieurs fruits secs sur votre blog (une participation par personne)
– Insérer le logo ci-dessus sur article avec le lien vers ce billet
– M’envoyer un courriel à l’adresse suivante : mm24@vsqc.net où il y a votre nom ou pseudonyme, le nom de votre blog, le nom de votre recette, le lien vers votre article et une photo de votre réalisation.

Vous avez jusqu’au lundi 14 mars (minuit heure de Montréal) pour participer. En attendant, voici une petite recette de muffins sucrés aux pépites de chocolat et aux fruits secs.

De la couleur avec les fruits secs
Muffins aux pépites de chocolat et aux fruits secs
Pour 6 muffins

¼ de tasse ou 30 g de farine
¼ de tasse ou 30 g de poudre d’amandes
½ tasse ou 50 g de flocons d’avoine
⅓ de tasse ou 67 g de sucre
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de sel
¼ de tasse ou 60 g de yogourt nature*
1 oeuf
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
½ tasse ou 75 g de pépites de chocolat
1 cuillère à soupe de pistaches non salées et décortiquées**
1 cuillère à soupe de canneberges séchées
1 cuillère à soupe d’amandes effilées***
½ cuillère à soupe de raisins secs

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre d’amandes, les flocons d’avoine, le sucre, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter l’oeuf avec le yogourt et l’extrait de vanille. Ajouter les ingrédients secs et brasser jusqu’à ce que les ingrédients secs soient humectés. Incorporer les pépites de chocolat.

Placer des caissettes de papier dans les alvéoles du moule à muffin et y répartir la pâte.

Dans un petit bol, mélanger les pistaches, les canneberges, les amandes et les raisins. Saupoudrer ce mélange sur chaque muffin et enfourner pendant 20 à 25 minutes.

*Il est possible de remplacer le yogourt par de la crème sure (demi-crème acidulée ou de crème aigre), du babeurre, du lait ou du jus d’orange.
**Vous pouvez substituer les pistaches, les canneberges, les amandes et les raisins par d’autres fruits secs au choix.
***Il est possible d’utiliser des amandes entières ou concassées plutôt que des amandes effilées.

J’espère de tout coeur que vous serez nombreux à participer à cette édition. Bonne chance à tous!

Des petites choses

Je ne sais pas pour vous, mais cette semaine a été remplie de petits bonheurs. En début de semaine, j’ai été invité dans un charmant restaurant asiatique (j’y retournerai, c’est certain!). Ensuite, il s’est produit un petit miracle : mon orchidée a fleuri pour la première fois depuis trois ans! Il faut dire que je l’avais placé en pension chez mes beaux-parents… Pour les plantes vertes, je n’ai pas de difficulté, mais pour les plantes avec des fleurs, je suis incapable de faire pousser autre chose que des feuilles. Et la dernière bonne nouvelle, j’ai obtenu la première place au Muffin Monday #23, donc je suis en charge de la vingt-quatrième édition! Les autres membres du jury sont Chouya du blog Qui dort dîne… et Maelle du blog Le panier gourmand. Il me reste des petites choses à faire et je dévoilerai dès que possible le prochain thème du Muffin Monday.

En attendant, je vous propose une petite recette de poisson. J’ai eu l’idée de cette recette grâce à Mélanie de La tête dans le chaudron. Elle a publié récemment un velouté d’échalotes issu d’un livre que je possède également. Je n’aurai probablement pas remarqué cette recette avant un bon moment sans son article. Cette recette me faisait envie, mais mes repas étaient déjà planifiés pour la fin de semaine, alors j’ai transformé ce velouté pour en faire une sauce d’accompagnement pour du poisson.

La recette du velouté à l’origine de cette sauce se trouve dans le livre de Ricardo : « Parce qu’on a tous de la visite… ».

Une sauce toute échalote
Filet d’omble et sa sauce aux échalotes
Pour 2 personnes

230 à 250 g de filet d’omble* avec la peau
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
3 échalotes de taille moyenne, environ 100 g
½ cuillère à soupe de beurre salé**
¾ de tasse ou 180 g de bouillon de poulet
¼ de tasse ou 60 g de crème à cuisson ou de demi-crème
1 jaune d’oeuf
Sel et poivre

Hacher les échalotes en demi-rondelles.

Dans un chaudron, faire fondre le beurre et y attendrir les échalotes jusqu’à ce qu’elles deviennent translucides. Ajouter le bouillon de poulet et porter à ébullition. Couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant 20 minutes.

Verser les échalotes et le bouillon dans un mélangeur (blender) et réduire la préparation en purée lisse. Remettre dans le chaudron et chauffer à feu doux.

Dans un bol, mélanger la crème et le jaune d’oeuf. Ajouter ce mélange à la purée d’échalotes en mélangeant constamment. Chauffer la sauce à feu doux pour la faire épaissir sans porter la porter à ébullition. Saler et poivrer.

Dans une poêle, verser l’huile d’olive et faire chauffer. Saler et poivrer la chair de l’omble. Déposer le poisson, la chair vers le bas, dans l’huile et cuire pendant 1 à 2 minutes. Retourner le poisson et terminer la cuisson, la peau vers le bas, pendant 2 à 3 minutes selon épaisseur du filet. Servir le filet d’omble nappé de sauce aux échalotes.

*Vous pouvez remplacer l’omble par un autre poisson de votre choix. La sauce aux échalotes pourrait également accompagner un morceau de poulet grillé ou un filet de porc.
**Pour la cuisson, j’aime bien utiliser du beurre salé, mais du beurre non salé convient également.

Et vous, est-ce que vous avez passé une bonne semaine?