Mot-clé : noix de cajou

À la conquête du tofu…

Face au tofu, on ne sait jamais à quelle réaction on va avoir droit : il y en a qui aiment, d’autres qui détestent et certains qui disent « pas trop souvent ». Il y a également la ritournelle : « La prochaine fois, essaye une autre recette. ». Bref, il y a toujours une incertitude quand on cuisine du tofu. J’ai mis à quelques reprises le tofu au menu, mais aucun de ces plats n’est devenu un classique à la maison. La dernière fois que j’ai préparé du tofu, pour être certaine que ce plat soit apprécié, je l’ai accompagné de fausse viande… Ce n’était peut-être pas la meilleure idée. Nous avons enfin compris ce qui nous gênait avec le tofu : la texture! Le tofu contrairement à la fausse viande ou à la viande manque de texture (à notre goût) : il offre très peu de résistance sous la dent et demande peu de mastication. Sachant cela, je pourrais mieux choisir les recettes et je ne perds pas espoir de voir le tofu s’inviter plus souvent à notre table.

Il y a cependant une recette que je tiens à vous proposer, il s’agit d’un sauté qui est parfait pour s’initier au tofu : comme preuve, je peux le remettre à mon menu sans soucis. De plus, cette recette a circulé sur plusieurs blogs québécois (il y a presque 1 an, déjà?!). J’ai vu cette recette pour la première fois sur le site de Kim, Les aventures culinaires de Kiki, mais elle m’a aussi fait envie ici, , par-ici, par-là et j’en oublie!

Tofu et orange
Sauté végétarien à l’orange et aux cajous
Pour 4 personnes

1 tasse ou 250 g de jus d’orange, le jus de 4 à 5 oranges
1 cuillère à soupe de sauce tamari
2 cuillères à soupe de sauce soja
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
3 cuillères à soupe d’huile végétale
200 g de tofu ferme
200 g d’émincée de fausse viande*
1 oignon
2 carottes
⅓ de tasse ou 67 g de noix de cajou
Coriandre fraîche (facultatif)

Éponger le tofu et le découper en bâtonnets d’environ 5 cm (2 pouces) de longueur, 1,5 cm (⁵⁄₈ pouce) de largeur et 1 cm (³⁄₈ pouce) d’épaisseur.

Dans un bol, mélanger le jus d’orange, la sauce tamari, la sauce soja et la fécule de maïs (ou la maïzena). Ajouter le tofu et laisser mariner pendant 1 heure à température ambiante.

Pendant ce temps, éplucher et tailler les carottes en julienne (petits bâtonnets). Émincer l’oignon en demi-rondelles. Réserver.

Faire chauffer une poêle à sec (sans matière grasse) et ajouter les noix de cajou. Faire griller** les noix de cajou en les remuant régulièrement. Quand les noix sont dorées, les retirer de la poêle et réserver.

Égoutter le tofu et réserver la marinade qui servira de sauce. Dans un wok, faire chauffer l’huile à feu moyen. Déposer les languettes de tofu et les faire griller pendant 2 à 3 minutes. Retirer de la poêle et réserver.

Sauté végétarien à l'orange et aux cajous

Dans le même wok, faire revenir l’oignon pendant 2 minutes. Ajouter les carottes et la fausse viande, puis poursuivre la cuisson 3 à 4 minutes. Augmenter la température du feu. Verser la marinade réservée et bien mélanger pour enrober les légumes et la fausse viande de sauce. Ajouter le tofu et poursuivre la cuisson 1 minute pour le réchauffer.

Ajouter les noix de cajou et saupoudre de coriandre fraîche, si désiré. Servir sur un lit de nouilles asiatiques ou sur un riz.

*Vous pourriez n’utiliser que du tofu ou que de la fausse viande. À vous de voir.
**J’ai pris l’habitude de griller les noix, cela apporte un petit croquant. Vous pouvez également omettre cette étape.

Et vous, est-ce que le tofu est le bienvenue à votre table?

Un déménagement et presque 3 ans…

Vous savez maintenant ce qui m’a tenue éloignée de la cuisine : nous avons déménagé! Je suis encore dans les cartons, ma cuisine n’est pas totalement organisée et mes livres de cuisine sont encore cachés. Je dois réapprivoiser le four et les plaques de cuisson; en Suisse, on déménage rarement les réfrigérateurs, les fours et les lave-vaisselles, ce sont généralement des appareils encastrés dans la cuisine. Vous comprendrez que je cuisine surtout des choses simples et rapides, mais ça commence à me démanger de faire de la pâtisserie et de nouvelles recettes. À la fin de la journée, j’espère que ma cuisine sera en ordre : c’est fou tout le matériel qu’on peut accumuler dans un si petit espace et le temps que ça prend à nettoyer les armoires!

Demain sera déjà la date anniversaire d’Une souris dans ma cuisine qui fête ses trois ans! Je ne sais jamais trop quoi vous dire, surtout que cette année, j’ai manqué de temps pour vous proposer une recette plus travaillée. Je tiens à remercier celles et ceux qui passent et qui prennent le temps de lire ce que j’écris. J’espère également que vous trouvez toujours des idées et des recettes qui vous plaisent.

Aujourd’hui, je vous propose un curry au poulet et au lait de coco qui a ravi mes papilles. Cette recette est tirée de l’émission Al dente (une des rares émissions de cuisine en Suisse).

Curry de poulet d'Al dente
Curry de poulet au lait de coco
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
1½ cuillère à soupe de noix de cajou concassées
¼ de cuillère à thé de curcuma
¼ de cuillère à thé de curry doux
½ cuillère à thé de sambal oelek ou au goût*
¼ de cuillère à thé de coriandre moulue
2 cuillères à soupe d’huile végétale
1 cuillère à soupe de sauce soja
1 oignon
2 gousses d’ail**
200 ml (un peu plus que ¾ de tasse) ou 200 g de lait
  de noix de coco***
1 tige de citronnelle****
1 piment thaï séché ou 1 piment rouge épépiné et haché
1 cuillère à soupe de gingembre frais, haché
¼ de cuillère à thé de Dhaba Masala*****
¼ de cuillère à thé de sucre

Éplucher et hacher finement l’oignon. Retirer la pelure des gousses d’ail et les écraser avec le plat d’une lame de couteau ou en les tapant légèrement avec une poêle (ou un chaudron). Réserver.

Couper les poitrines de poulet en morceau d’environ 2,5 cm (1 pouce). Déposer les cubes de viande dans un bol. Ajouter les noix de cajou, le curcuma, le curry doux, le sambal oelek et la coriandre moulue. Mélanger pour bien enrober la viande de tous les éléments de la marinade.

Dans une poêle, faire chauffer la moitié de l’huile. Quand l’huile est chaude, ajouter le poulet et le faire saisir pendant environ 3 à 4 minutes. Baisser le feu et ajouter ½ cuillère à soupe de sauce soja. Retirer le contenu de la poêle dans un bol et réserver.

Au besoin, éponger la poêle avant de mettre le restant d’huile. Ajouter l’oignon et le faire revenir jusqu’à ce qu’il soit translucide. Ajouter les gousses d’ail et les faire revenir pendant 1 minute.

Verser le lait de noix de coco, la sauce soja restante, la citronnelle coupée en deux, le piment thaï (ou le piment rouge épépiné et haché), le gingembre, le Dhaba Masala et le sucre. Porter à ébullition. Baisser le feu et laisser mijoter pendant 5 minutes. Ajouter le poulet et poursuivre la cuisson 5 à 8 minutes. Retirer la citronnelle, le piment séché et les gousses d’ail. Servir avec un riz blanc et des tranches d’ananas ou des morceaux de pêches dans le sirop.

*Il est possible d’utiliser une autre pâte de piment au choix.
**Plutôt que de mettre deux gousses d’ail écrasées, il est possible d’en mettre une seule qui soit hachée finement.
***200 ml ou 200 g correspond à la moitié d’une boîte de conserve de lait de coco que vous habitiez en Europe ou au Québec.
****Il est possible de remplacer la citronnelle par le zeste d’une lime ou d’un citron.
*****La recette originale utilise 1 feuille de kéfir (ou une feuille de citron vert). Comme je voulais bien parfumer mon curry, et que je n’avais pas de feuille de kéfir, j’ai rajouté un peu de Dhaba Masala d’Épices de cru. Il est possible d’utiliser un autre masala (garam masala), une pâte de curry au choix ou de l’omettre tout simplement.

Bonne journée! Moi, je retourne à mes cartons.

Réconciliation…

Dans la cuisine asiatique, il y a un ingrédient qui me cause problème : le lait de coco. Je ne sais pas pourquoi, mais j’apprécie peu ce goût dans les plats salés. Je n’avais donc jamais cuisiné le lait de coco en plat salé. Puis, par je ne sais quelle lubie, j’ai voulu faire un cari avec du lait de coco…

Il faut dire que j’avais envie depuis un moment d’étrenner mon coffret de Chasseurs d’épices 2, cuisine familiale d’Asie. J’ai choisi une recette de cari blanc. J’ai remplacé le poulet par des crevettes que j’ai cuites selon la méthode d’une recette vu chez Libellule et ses spatules et chez La tête dans le chaudron. Ce plat est délicieux et délicatement parfumé. Je vais peut-être essayer plus de recettes avec du lait de coco…

Cari de lait de coco aux crevettes
Cari blanc de crevettes et cajou
Pour 2 personnes

250 g de crevettes moyennes décortiquées
2 cuillères à thé de jus de citron
½ cuillère à soupe de Cari blanc* non moulu
⅓ de tasse ou 67 g de noix de cajou
2 cuillères à soupe d’huile végétale
¼ de cuillères à thé de graines de fenugrec**
1 cuillère à thé de grains de poivre vert
  ou ½ cuillère à thé de poivre noir, concassé
1 copeau de cannelle d’environ 1 cm par 2 cm
  (¼ de pouce par 1 pouce)
1 oignon
200 ml ou 200 g de lait de coco
1 pincée de cannelle moulue
Sel

Moudre les épices du cari blanc. Hacher l’oignon en demi-rondelles. Réserver.

Dans une poêle, verser 1 cuillère à soupe d’huile et la faire chauffer à feu moyen. Ajouter les noix de cajou et les dorer en les remuant régulièrement. Quand les noix de cajou sont bien colorées, les retirer de la poêle et les réserver sur un essuie-tout (papier ménage). Dans la même poêle, ajouter les graines de fenugrec et les faire revenir quelques secondes pour qu’elles libèrent leur parfum. Ajouter le poivre et le copeau de cannelle puis poursuivre la cuisson quelques secondes. Ajouter l’oignon et le faire revenir quelques minutes jusqu’à ce qu’il soit translucide et qu’il commence à dorer. Verser le lait de coco et porter à ébullition. Réduire le feu et laisser mijoter pendant 15 minutes pour que la sauce épaississe.

Préchauffer le four à gril (broil).

Dans un bol, mélanger le cari blanc moulu, l’huile restante et le jus de citron. Réserver.

Entailler la partie la plus charnue des crevettes, ainsi la cuisson sera plus uniforme. Ajouter les crevettes à la préparation d’épices, saler et mélanger. Étendre cette préparation sur une plaque de cuisson allant au four et enfourner pendant 6 minutes ou jusqu’à ce que les crevettes soient cuites.

Ajouter les crevettes dans la sauce au lait de coco. Incorporer les noix de cajou. Servir sur un lit de riz et saupoudrer d’un peu de cannelle. Déguster sans attendre.

*J’ai utilisée le mélange de Cari blanc d’Épices de cru. Ce mélange est composé de coriandre, de cumin, de fenouil, de graines de moutarde brunes, de feuilles de cari, de feuille de pandanus, de citronnelle séché, de cardamomes vertes, de clou de girofle et de cannelle. Il est possible d’utiliser un autre mélange de cari non moulue. Si vous voulez utiliser un cari ou curry moulu, ajouter 1 cuillère à thé d’épices et rectifier l’assaisonnement au besoin.
**Le fenugrec n’est pas une épice qu’on retrouve facilement en magasin, mais il est fort probable que vous connaissiez le goût : le fenugrec est souvent utilisé pour assaisonner les saucisses. Si vous n’en avez pas, n’hésitez pas à omettre cet ingrédient pour découvrir cette recette.

Et vous, est-ce qu’il y a un ingrédient dans la cuisine asiatique qui vous plaît moins?

Un repas tout vert

Chaque été sur mon balcon, on retrouve du basilic, de la ciboulette et du persil. D’année, en année, le résultat est différent : par exemple l’année dernière, la ciboulette n’a jamais voulu faire de racine et mon persil n’était pas très beau (mais il a été en pleine forme pendant tout l’hiver). Cette année, toutes mes herbes fraîches semblent bien se porter, mais je dois reconnaître que je n’ai toujours pas l’habitude de les intégrer à mes plats. Le plus souvent, je me sers de mes herbes pour faire des petits pains. Un soir pour souper, j’ai choisi de faire un repas tout vert.

Pour l’occasion, j’ai fait une « sorte de pesto » avec du basilic et de la ciboulette pour enrober des pâtes, une poêlée de courgette et des médaillons de porc en croûte d’herbes. J’ai bien aimé cette assiette : à faire plus souvent. Aujourd’hui, je vous propose donc la recette des médaillons de porc en croûte d’herbes et noix de cajou issue du site Un déjeuner de soleil.

Une bonne croûte
Médaillons de porc en croûte d’herbes et noix de cajou
Pour 4 personnes

1 filet de porc d’environ 400 g
2 tranches ou 50 g de pain de mie*
2 cuillères à soupe ou 25 g de noix de cajou** non salé
10 à 15 feuilles fraîches de basilic***
½ cuillère à thé de poudre d’oignon ou d’ail
Huile d’olive, en quantité suffisante
Sel et poivre

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans le bol d’un robot muni d’une lame en « s », émietter le pain. Ajouter 1½ cuillère à soupe d’huile d’olive, les noix de cajou, les feuilles de basilic et la poudre d’oignon. Activer le robot pour mixer les ingrédients et obtenir une pâte grossière qui s’émiette. Saler et poivrer. Ajouter de l’huile d’olive au besoin.

Couper le filet de porc en quatre morceaux. Déposer les mignons de porc sur une plaque de cuisson. Saler et poivrer légèrement. Répartir la préparation de pain sur le dessus des morceaux de porc et enfourner pendant 20 à 25 minutes. Au besoin, allumer le gril (broil) pendant les dernières minutes de cuisson de la viande pour que la préparation de pain devienne bien croustillante. Servir avec des pâtes enrobées de pesto.

*Le pain de mie est le pain qu’on grille le matin ou le pain classique pour faire des sandwichs. Au Québec, les tranches pèsent habituellement 30 g, donc il en faut deux pour cette recette. Vous pouvez utiliser du pain blanc, brun, complet, aux céréales… À vous de choisir.
**Il est possible de remplacer les noix de cajou par des arachides non salées.
***J’ai utilisé du basilic, mais vous pourriez prendre de la sauge, du persil plat ou un mélange d’herbes fraîches. Utiliser les herbes que vous aimez.

Et vous, est-ce qu’il vous arrive de faire des repas tout vert?

Pour une fois, pas d’aigre-doux

Il y a longtemps que je n’avais pas fait de sauté asiatique et un soir, ça m’a fait envie. Au réfrigérateur, séjournait justement du poulet qui avait un destin indéterminé (il savait cependant qu’il finirait par être mangé). Plus tôt dans la journée, j’avais également aperçu des noix de cajou qui s’ennuyaient depuis un bon moment dans un tiroir… il faut dire que je les avais oubliées. J’ai cherché une recette qui pouvait marier ces deux ingrédients.

J’ai fouillé dans ma liste de recettes à tester (je peux vous dire qu’elle est longue!) et je suis tombée sur une recette de poulet aux arachides Thaï que j’avais pris sur le feu blog Le plaisir de la table. Je me suis retenue à deux mains pour ne pas ajouter du gingembre dans cette recette et pour la suivre presque à la lettre. Contrairement à mes autres sautés, celui-ci a un goût délicat et n’est pas aigre-doux. Bref, il est parfait pour les gens qui n’aime pas les plats sucré-salé, mais qui veulent s’aventurer dans la cuisine asiatique.

Sauté Thaï
Poulet aux noix de cajou à la Thaï
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées
1 brocoli*
½ cuillère à thé de poudre d’oignon
½ cuillère à thé de sambal oelek**
¼ de tasse ou 60 g de sauce aux huîtres
2 cuillères à soupe de sauce soja
1 cuillère à thé de sucre
¼ de tasse ou 50 g de noix de cajou*** non salées
¼ de tasse ou 60 g d’eau
1 cuillère à thé de mirin**** (facultatif)
3 cuillères à soupe d’huile végétale
Sel

Remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition pour blanchir le brocoli. Pendant ce temps, détailler le brocoli en petits bouquets de même taille, éplucher le tronc du brocoli et le couper en rondelles de même épaisseur. Quand l’eau bout, saler l’eau et ajouter les rondelles et les fleurons de brocoli. Cuire pendant 4 minutes. Égoutter le brocoli et rincer à l’eau froide pour arrêter la cuisson*****. Réserver.

Dans une poêle, verser les noix de cajou. Poser la poêle sur le feu, sans ajouter de corps gras, et faire griller les noix en les remuant fréquemment. Retirer les noix de la poêle quand elles sont légèrement dorées, réserver.

Dans un bol, mélanger la sauce aux huîtres, la sauce soja, le sucre et le mirin. Réserver.

Couper le poulet en petites lanières. Dans une poêle verser 2 cuillères à soupe d’huile. Quand l’huile est bien chaude, ajouter le poulet et le cuire. Quand le poulet est cuit, le retirer de la poêle et réserver.

Au besoin, ajouter le restant d’huile dans la poêle et y faire revenir pendant 1 minute le sambal oelek. Ajouter le brocoli blanchi et le faire cuire pendant 2 à 3 minutes. Assaisonner avec la poudre d’oignon. Remettre le poulet dans la poêle et ajouter le mélange à base de sauce aux huîtres puis l’eau. Incorporer les noix de cajou quand la sauce est bien chaude et poursuivre la cuisson pendant 1 minute, juste pour réchauffer les noix. Servir sans attendre sur un lit de riz au jasmin ou basmati.

*Il est possible d’utiliser d’autres légumes : poivron, carotte, oignon, etc.
**Dans la recette originale, il utilise un petit piment rouge séché. Utiliser ce que vous avez sous la main ou ce que vous préférez.
***Selon votre envie, remplacer les noix de cajou par des arachides grillées et non salées. Dans ce cas, vous n’avez pas besoin de les faire griller à la poêle.
****Le mirin est un vin sucré fait à base de riz. On le retrouve dans la cuisine japonaise. Habituellement, le mirin ne contient pas d’alcool.
*****Il est possible de blanchir le brocoli en avance et de le conserver au frais jusqu’au moment de s’en servir. Vous pouvez omettre cette étape si vous aimez vos légumes croquants ou les cuire plus longtemps à la poêle.

Et vous, qu’est-ce que vous aimez dans les plats asiatiques?