Catégorie : Desserts

Un défi qui donne des sueurs froides…

Il y a quelques temps nous étions chez des amis et au fil d’un conversation, on m’a demandé si je connaissais dans la région une adresse où trouver des beignes. La réponse était clairement non pour quelque chose d’artisanale. La demande m’a surprise et puis j’ai compris que c’était pour la fête d’anniversaire de sa fille. Je me suis proposée pour les réaliser et ça me donnait une occasion de tester la friture. J’ai rassemblé quelques recettes donc certaines cuites aussi au four. Est-ce que vous savez que c’est difficile de trouver une bonne recette de beignes? À ma première tentative, j’ai appris qu’il était plus difficile qui n’y paraît d’avoir de jolis anneaux et que la pâte tourne plus rapidement au brun que au doré dans un bain d’huile. Le goût ne me plaisait pas trop non plus. J’ai essayé des recettes cuites au four pour assurer mes arrières : j’ai eu droit à des gâteaux et des pains, mais pas une impression de beigne. Il ne me restait plus beaucoup de temps et finalement, j’ai eu l’idée d’utiliser une pâte à gâteau un peu dense. À mon premier test avec cette recette, j’ai aussi eu droit à un bel échec : la pâte a collé dans le moule… oui, il est anti-adhésif! La seconde fois, j’ai obtenu de bons et de beaux anneaux qui se sont démoulés sans souci.

Je vous propose donc ma recette de beignes cuits au four pour des anneaux parfaits et réguliers. Pour la pâte, je me suis inspirée de la recette de mon gâteau marbré infernal.

Beignes cuits au four
Beignes cuits au four
Pour 12 beignes

Beignes

1 tasse ou 140 g de farine
½ cuillère à thé ou 3 g de poudre à pâte
  ou de levure chimique
⅓ de tasse ou 75 g de beurre non salé, tempéré
¾ de tasse et 1 cuillère à thé ou 155 g de sucre
1 oeuf
1 pincée de vanille en poudre ou ¼ de cuillère à thé
  d’extrait de vanille
1 pincée de muscade moulue
3 pincées ou 1,5 g de sel
⅓ de tasse et 2 cuillères à soupe ou 110 g de crème 35 %


Glaçage

1 tasse et 3 cuillères à soupe ou 150 g de sucre à glacer
2 cuillères à soupe de lait
Colorants alimentaires (facultatif)
Décoration en sucre (facultatif)


Beignes

Beurrer et enfariner le moule à beignes. Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine avec la poudre à pâte.

Dans un autre bol, déposer le beurre avec le sucre, la vanille, la muscade et le sel. Fouetter jusqu’à ce que la préparation soit homogène et crémeuse. Ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer en alternance le mélange de farine et la crème. Verser la pâte à gâteau dans une poche à pâtisserie et répartir la pâte dans le moule.

Enfourner et cuire pendant 12 minutes ou jusqu’à ce qu’une cure-dent insérée dans la pâte en ressorte propre. Démouler à la sortie du four et laisser refroidir avant de les glacer.


Glaçage

Dans un bol, mélanger le sucre à glacer avec le lait. Si désiré, diviser le mélange et colorer selon les envies. Tremper chaque beigne dans le glaçage et les déposer sur une grille ou un papier parchemin. Ajouter des décorations en sucre si désiré. Conserver dans une boîte en fer et déguster avec gourmandise.

J’ai aussi trouvé une bonne recette de beignes cuits dans l’huile, par contre, la forme n’est pas aussi uniforme que ce que l’on trouve dans les grandes chaînes.

Un livre après l’autre…

Récemment, j’ai terminé un roman qui s’est révélé être un coup de coeur. Après une telle lecture, le livre qui suit est généralement moins apprécié. J’ai hésité entre quelques titres. Au final, même si ce n’était pas le titre qui m’interpelait le plus, j’ai choisi ce roman car les livres de cette auteure contiennent un peu d’humour… Ce fût une autre pépite : je ne m’attendais pas à rire autant pendant ma lecture!

Dans un autre registre, je vous propose une recette de pouding au chocolat et aux bleuets. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 13, numéro 6.

Pouding au chocolat et aux bleuets
Pouding au chocolat et aux bleuets
Pour 9 personnes

Gâteau
1 tasse ou 140 g de farine
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 pincée de sel
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, tempéré
¾ de tasse ou 150 g de cassonade ou de sucre roux
2 cuillères à soupe de cacao
1 oeuf
½ tasse ou 125 g de lait

Garniture
1 tasse ou 200 g de cassonade ou de sucre roux
2 cuillères à soupe de cacao
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
115 g (4 onces) de chocolat noir
¾ de tasse ou 180 g d’eau
½ tasse ou 125 g de crème 35 % ou entière
3 tasses ou 435 g de bleuets ou myrtilles

Gâteau
Préchauffer le four à 180° (350°F). Beurrer un moule carré de 20 cm (8 pouces) de côté et d’une contenance de 2 litres. Réserver.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec la cassonade et le cacao. Ajouter l’oeuf et fouetter jusqu’à ce que le mélange soit homogène. À l’aide d’une spatule, incorporer en alternance la préparation de farine et le lait. Verser la pâte dans le moule. Déposer le moule sur une plaque de cuisson pour prévenir les débordements.

Garniture
Hacher le chocolat noir et réserver.

Dans une casserole, mélanger la cassonade, le cacao et la fécule de maïs. Ajouter le chocolat, l’eau, la crème et les bleuets. Porter à ébullition en brassant constamment. Baisser le feu et laisser mijoter pendant 10 minutes. Verser délicatement sur la pâte à gâteau.

Enfourner et cuire au four pendant 45 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir. Servir tiède ou froid. Déguster avec gourmandise.

Bon mercredi!

Opération vider… plutôt diminuer

Pour l’instant, mon chéri a transformé plus de 10 kg de tomates en sauce. Celle-ci se retrouve au congélateur et nous la consommons au gré de l’année sans souci. Cependant, la place dans le congélateur est quelque chose d’assez rare et ce fût un joli casse-tête pour y placer les sauces tomates. Je me suis donc lancée dans une opération de diminuer l’inventaire du congélateur : oui, le vider est une totale utopie! Le projet est simple, mais l’exécution est plus compliquée. Il est rare qu’une recette me permette d’écouler la totalité d’un aliment, donc les quantités diminuent sans pour autant libérer beaucoup d’espace.

Aujourd’hui, je vous propose une recette de tarte aux fraises et à la rhubarbe. J’ai pris cette recette dans le livre Tarte d’Isabelle Lambert, Les gourmandises d’Isa.

Tarte aux fraises et à la rhubarbe
Tarte aux fraises et à la rhubarbe
Pour 8 personnes

1 pâte brisée maison ou du commerce
¾ de tasse ou 150 g de sucre
¼ de tasse ou 35 g de farine
¼ de cuillère à thé de gingembre moulu
Zeste de 1 orange
1½ tasse ou 200 g de fraises tranchées
1½ tasse ou 175 g de rhubarbe tranchée

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte et foncer un moule de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Réserver au réfrigérateur.

Dans une casserole, mélanger le sucre, la farine, le gingembre, le zeste d’orange, les fraises et la rhubarbe. Cuire à feu moyen en mélangeant régulièrement pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que les fruits commencent à être tendre. Laisser tiédir le temps de préchauffer le four.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Verser la préparation de fruit sur la pâte. Déposer le moule sur une plaque de cuisson au cas où la garniture déborde. Enfourner et cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que la garniture bouillonne et que la croûte soit dorée. Laisser totalement tiédir avant de démouler.

Si désiré, garnir de meringue ou de crème fouettée au moment de servir. Déguster avec gourmandise.

Et vous, y a-t-il de la place dans votre congélateur?

Les flocons d’avoine…

J’ai toujours eu un faible pour les desserts avec des flocons d’avoine. Il faut dire que deux de mes biscuits préférés pendant l’enfance en contenaient. J’ai également toujours préféré, et de loin, les crumbles qui contiennent des flocons d’avoine. J’adore aussi le granola. On pourrait croire que j’aime les flocons d’avoine sous toutes ces formes et pourtant, j’ai eu en horreur le gruau pendant de nombreuses années. J’ai longtemps cru que je n’aimais pas le gruau, puisqu’à chaque fois que j’essayais une recette, ça ne me plaisait pas. Récemment, j’ai retenté une recette de gruau et là, surprise, j’ai aimé!

Je vous propose donc la recette qui m’a permis d’apprivoiser le gruau. Il s’agit d’un gruau choco-noisette qui peut se décliner de multiples façons. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 22, numéro 4.

Gruau choco-noisettes
Gruau choco-noisettes
Pour 1 personnes

⅓ de tasse ou 35 g de flocons d’avoine
⅔ de tasse ou 167 g de lait ou de boisson végétale
1 cuillère à soupe de sirop d’érable
1 cuillère à soupe de purée de noisettes*
2 dattes dénoyautées
1 cuillère à soupe de noisettes hachées grossièrement**
1 cuillère à soupe de pépites de chocolat noir ou au lait
1 pincée de cannelle moulue (facultatif)

Dans une petite casserole, verser les flocons d’avoine, le lait, le sirop d’érable et la purée de noisettes. Porter à ébullition en brassant continuellement. Lorsque le mélange bout, poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Verser dans un bol et laisser reposer 2 minutes.

Couper les dates en dés puis les déposer sur le gruau. Ajouter les noisettes hachées, les pépites de chocolat et la cannelle. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez réaliser la même recette en remplaçant la purée de noisettes par du beurre d’arachide ou une autre purée de noix.
**N’hésitez pas à remplacer les noisettes par des pacanes (noix de pécan), des noix ou des amandes.

Et vous, aimez-vous le gruau?

Les surprises des pré-ado…

Pendant un mercredi après-midi, Petit-coeur n’était pas à la maison alors que Mini-nous y était avec un ami. Je les ai entendu parlé de la possibilité de jouer avec la cuisine de Petit-coeur. J’ai cru qu’ils plaisantaient, mais non, quelques minutes plus tard des sons provenaient des jouets de Petit-coeur. Il y a quand même des jouets qui n’ont pas d’âge…

Pour aujourd’hui, je vous propose le dessert que j’ai servi lors du 1er août : un fool à la mousse au chocolat et aux abricots. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 22, numéro 2.

Fool à la mousse au chocolat blanc et aux abricots
Fool à la mousse au chocolat blanc et aux abricots
Pour 6 personnes*

Coulis d’abricots**
1 pot d’environ 290 ml de tartinade d’abricots
2 cuillères à soupe de jus de citron
2 cuillères à soupe d’eau

Mousse au chocolat blanc
115 g (4 onces) de chocolat blanc
2 jaunes d’oeufs
2 blancs d’oeufs
1 cuillère à soupe d’eau
2 cuillères à soupe ou 25 g de sucre
½ tasse ou 125 g de crème à fouetter ou entière
6 biscuits shortbreads du commerce

Coulis d’abricots
Dans un bol, mélanger la tartinade d’abricot, le jus de citron et l’eau. Réserver.

Mousse au chocolat blanc
Hacher le chocolat blanc et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Quand le chocolat est totalement fondu, retirer le bol du bain-marie et laisser tiédir 5 minutes.

À l’aide d’un fouet, incorporer les jaunes d’oeufs et l’eau au chocolat blanc. Réserver.

Dans un bol, fouetter les blancs d’oeufs avec le sucre au batteur électrique jusqu’à ce que le tout forme des pics plutôt fermes.

Dans un autre bol, fouetter la crème jusqu’à ce qu’elle forme des pics fermes. Incorporer un tiers de la crème à la préparation de chocolat. Ajouter le reste de crème, puis incorporer délicatement les blancs d’oeufs montés.

Montage

Dans 6 coupes évasées, assembler le fool. Dans chaque verre, répartir 1 cuillère à soupe de coulis d’abricots. Puis couvrir avec environ 3 cuillères à soupe de mousse au chocolat blanc. Ajouter 2 cuillères à soupe de coulis d’abricots dans chaque verre et répartir le restant de mousse. Couvrir et réfrigérer au moins 3 heures. La tout se conserve 3 jours au réfrigérateur.

Au moment de servir, émietter grossièrement les shortbreads et les répartir sur le coupe. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez réaliser 12 petites portions dans des verrines d’environ 90 ml.
**Vous pouvez remplacer le coulis d’abricot par un autre colis de votre choix : fraises, framboises, bleuets (myrtilles), etc.

Bon mercredi!