Les mains dans la pâte!

Habituellement, on ne consomme pas beaucoup de pain, j’achète des petites quantités à la fois et malheureusement, ce n’est pas notre famille qui fait vivre les boulangers. Par contre ces derniers temps, j’ai préparé régulièrement du pain et à toutes les fois, il fut dévoré en entier! Il n’y a pas eu un seul petit bout de pain oublié qui a fini transformé en brique. En prime, j’ai découvert plein de belles recettes que j’ai hâte de vous partager. J’espère poursuivre sur cette lancée et que le pain maison demeura dans nos habitudes hebdomadaires.

Pour commencer, je veux vous présenter une recette de focaccia. Je sais encore, après celle-ci, en voilà une autre toute aussi délicieuse. Je ne sais pas pourquoi j’aime autant ce pain, mais je n’ai pas résisté à sa texture aérienne et moelleuse… J’avoue, j’en ai même pris pour le déjeuner! Cette délicieuse recette vient du blog de Valérie, C’est ma fournée!

Focaccia sans pétrissage et à longue fermentation
Focaccia sans pétrissage et à longue fermentation
Pour 1 grande focaccia

1¾ tasse et 1¾ cuillère à thé ou 250 g de farine
¾ tasse et 2 cuillères à thé ou 197 g d’eau tiède
¾ de cuillère à thé ou 2 g de levure sèche
  ou 5 g de levure fraîche
½ cuillère à thé ou 3 g de sel
1½ cuillère à soupe ou 20 g d’huile d’olive*
4 cuillères à thé ou 20 g d’eau
Fleur de sel au goût
Huile d’olive ou végétale supplémentaire pour manipuler
  la pâte

Dans un bol, délayer la levure dans l’eau tiède (¾ tasse et 2 cuillères à thé ou 197 g). Ajouter la farine et le sel. Mélanger à l’aide d’une cuillère pour obtenir une masse homogène. Couvrir le bol à l’aide d’un couvercle ou d’une pellicule plastique. Réfrigérer, idéalement, pendant 24 heures ou pendant 12 heures au minimum.

Huiler une grande assiette ou un plat et vos mains. Sortir la pâte du réfrigérateur et la faire tomber délicatement sur l’assiette huilée. Il faut éviter le plus possible de dégazer la pâte. Étirer la pâte qui se trouve dans le haut de l’assiette, puis rabattre la pâte au centre de la pâte sans appuyer. Étirer la pâte qui se trouve vers le bas de l’assiette et la rabattre au centre de la pâte. Tourner l’assiette d’un quart de tour et répéter la même opération. Si la pâte colle à vos mains, ajouter de l’huile : n’ajouter surtout pas de farine dans cette recette! Laisser reposer la pâte pendant 30 minutes dans un endroit à l’abri des courants d’air.

Étirer de nouveau la pâte en commençant par le haut et en la rabattant au centre, répéter l’opération pour le bas. Tourner la pâte sur un quart de tour et répéter la même opération. Laisser de nouveau reposer la pâte pendant 30 minutes dans un endroit à l’abri des courants d’air.

Étirer une dernière fois la pâte en commençant par le haut et en la rabattant au centre, répéter l’opération pour le bas. Tourner la pâte sur un quart de tour et répéter la même opération. Déposer délicatement votre pâte sur une plaque de cuisson préalablement huilée. Placer votre pâte dans un endroit à l’abri des courants d’air le temps de préchauffer le four**.

Préchauffer le four à 280°C (535°F) ou le plus haut possible sur votre four en chaleur traditionnel (les éléments du haut et du bas chauffent et la ventilation ne tourne pas).

Dans un bol, fouetter énergiquement l’huile et l’eau, soit 4 cuillères à thé ou 20 g, pour obtenir un mélange homogène. Badigeonner délicatement tout le mélange sur la pâte. Avec les doigts, créer des trous dans la focaccia. Saupoudrer de fleur de sel. Si désiré, ajouter les garnitures de votre choix : tomates cerises, herbes fraîches, échalotes, lardons, etc.

Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que le dessus de la pâte soit bien doré et croustillant. Si désiré, à la sortie du four, badigeonner la focaccia d’huile d’olive pour la faire briller. Laisser tiédir et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez parfumer votre huile d’olive. Pour ce faire, verser 2½ cuillère à soupe ou 30 g d’huile d’olive dans une petite casserole. Ajouter 3 gousses d’ail hachées et 1 branche de romarin frais. Chauffer tout doucement ce mélange pendant 5 minutes : l’ail ne doit jamais coloré. Retirer du feu et laisser totalement tiédir avant de filtrer. Écraser bien l’ail pour récupérer le plus d’huile possible. Veiller à avoir 1½ cuillère à soupe ou 20 g d’huile d’olive pour la suite de la recette.
**Vous pouvez même laisser lever votre pâte lever encore 1 à 2 heures avant de la cuire.

Et vous, est-ce que vous avez mis la main à la pâte?

Ils ont changé la recette!

Quand je suis arrivée en Suisse, j’ai découvert la mousse au chocolat Toblérone à une pendaison de crémaillère… Le lendemain, j’ai cherché la recette sur Internet et je l’ai enregistrée dans mes dossiers. Effectivement, j’ai la recette depuis plusieurs années et je l’ai rarement réalisée. Pourtant il y a quelques temps, j’ai eu envie de préparer cette mousse très connue en Suisse.

Quelle est la particularité de cette mousse? Et bien, on utilise de l’eau bouillante pour faire fondre le chocolat! Oui, je sais : c’est un sacrilège, mais la méthode fonctionne quand même. En recherchant la recette sur le site de Toblérone, j’ai découvert qu’ils conseillent maintenant de faire fondre le chocolat au bain-marie… Pourtant, en cherchant bien, on trouve encore la recette originale! Bref, je vous propose donc la recette de mousse au chocolat Toblérone avec la technique d’origine.

Mousse au chocolat Toblérone
Mousse au chocolat Toblérone
Pour 4 à 6 personnes

150 g (5 onces) de chocolat Toblérone noir*
1 oeuf
1 cuillère à soupe d’eau
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de crème à fouetter
  ou entière

Dans un bol, fouetter l’oeuf avec le sucre jusqu’à ce qu’il palisse. Réserver.

Casser le chocolat en gros morceaux et le déposer dans un bol.

Remplir une casserole d’eau et porter à ébullition. Dès que l’eau bout, retirer la casserole du feu. Verser doucement l’eau sur le chocolat pour le recouvrir totalement. Quand l’on peut enfoncer facilement un pic en bois dans le chocolat, retirer soigneusement l’eau.

Mélanger le chocolat pour l’homogénéiser et incorporer la préparation d’oeuf.

Dans un dernier bol, fouetter la crème jusqu’à ce qu’elle forme des pics mous. Incorporer délicatement la crème fouettée à la préparation de chocolat. Si désiré, verser la mousse dans des verrines ou des ramequins**. Réfrigérer au moins 3 heures avant de servir. Déguster avec gourmandise.

*Je vous encourage à essayer cette recette avec du Toblérone noir, mais vous pouvez également faire un mélange de votre choix de Toblérone noir, au lait et blanc ou utilisez que du Toblérone au lait ou blanc. La mousse sera plus sucrée avec du Toblérone au lait ou blanc.
**Vous pouvez également placer le bol contenant la mousse au réfrigérateur. Au moment de servir, dresser la mousse à l’aide d’une cuillère en faisant ou non des quenelles.

Et vous, est-ce que vous avez-déjà fait fondre du chocolat avec de l’eau chaude?

Journée ordinaire…

Les journées défilent et se ressemblent. Même s’il y a un lapin de Pâques qui est venu se promener dans le jardin et y laisser des chocolats, j’ai l’impression que cette journée n’a rien de particulière. Bref, je n’ai pas grand chose à vous raconter.

Aujourd’hui, je vous propose une recette de pâtes toutes simples que j’ai improvisé : des spaghetti au saumon et aux petits pois.

Spaghetti au saumon et aux petits pois
Spaghetti au saumon et aux petits pois
Pour 2 personnes

1 cuillère à soupe d’huile d’olive
200 g de saumon sans la peau
1 cuillère à soupe de beurre
1 échalote
¼ de tasse ou 62 g de vin blanc
⅔ de tasse ou 167 g de bouillon de légumes
Zeste de 1 lime
1 à 2 cuillères à thé de jus de lime
¾ de tasse ou 112 g de petits pois
2 cuillères à soupe de ciboulette ciselée
2 portions ou 140 g de spaghetti
Sel et poivre

Couper le saumon en petits dés. Hacher finement l’échalote.

Remplir une casserole d’eau et la porter à ébullition. Saler généreusement. Quand l’eau bout, cuire les pâtes selon les indications du fabricant.

En parallèle dans une poêle, chauffer l’huile d’olive. Quand le corps gras est chaud, ajouter le saumon et le cuire. Saler et poivrer le saumon. Retirer le saumon de la poêle quand il est cuit. Ajouter le beurre dans la poêle et faire revenir l’échalote. Quand l’échalote commence à dorer légèrement, ajouter le zeste de lime. Ensuite, déglacer la poêle avec le vin. Laisser réduire presque totalement. Ajouter le bouillon de légumes et laisser mijoter.

Quand il reste moins de 5 minutes de cuisson aux pâtes, ajouter les petits pois dans la sauce. Remettre le saumon dans la sauce lorsqu’il reste environ 3 minutes de cuisson aux pâtes. Ajouter le jus de lime et la ciboulette. Saler et poivrer au goût.

Quand les pâtes sont cuites, les égoutter en conservant un peu d’eau de cuisson et ajouter les pâtes dans la sauce. Au besoin, ajouter un peu d’eau de cuisson. Servir et déguster avec plaisir.

Bon dimanche de Pâques!

Des goûts tout simple…

Avez-vous décidé de votre menu pour Pâques? Moi, je n’ai aucune idée de ce que je vais mettre sur la table dimanche. Il me reste encore un peu de temps pour choisir le dessert et l’exécuter. Oui, le dessert a ma priorité puisque pour le repas, je m’accommoderais du contenu du réfrigérateur et du congélateur!

Comme dessert, je peux vous suggérer mon entremet de Pâques dernier. Il s’agit d’une combinaison toute simple de vanille et de chocolat. Dans cette entremet, j’ai fait l’impasse sur le praliné croustillant et à la dégustation, il ne nous manquait même pas! Un beau gâteau qui devrait plaire au plus grand nombre. Pour la recette de gâteau, j’ai pris celle de Ricardo issu de son livre avec Christina Blais : La chimie des desserts. Pour la mousse, j’ai opté pour une recette de Christopher Felder et Camille Lesecq du livre Bûches. Et finalement pour le glaçage et le namelaka, c’est dans l’Encyclopédie du chocolat de Frédéric Bau que j’ai trouvé.

Entremet vanille et chocolat
Entremet vanille et chocolat
Pour 8 à 12 personnes

Namelaka
125 g (4½ onces) de chocolat noir
⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de lait
¾ de cuillère à thé ou 5 g de sirop de glucose ou de sirop
  de maïs
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 200 g de crème 35 %
  ou entière
½ de cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou ½ feuille de gélatine (1 g)

Gâteau
⅔ de tasse ou 93 g de farine
¼ de tasse ou 26 g de cacao
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
2 pincée de sel
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, tempéré
½ tasse ou 100 g de sucre
1 oeuf
¾ de cuillère à thé d’extrait de vanille
½ tasse ou 125 g de lait, tempéré

Mousse à la vanille
1½ de cuillère à thé de gélatine en poudre ou 2 feuilles
  de gélatine (4 g)
2 jaunes d’oeufs
2½ cuillères à soupe ou 30 g de sucre
⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g de lait
1¾ tasse et 1 cuillère à soupe ou 450 g de crème à fouetter
  ou entière
1 gousse de vanille

Glaçage
265 g (9¼ onces) de chocolat blanc à 35 % de cacao
1½ cuillère à thé de gélatine en poudre ou 2 feuilles
  de gélatine (4 g)
⅔ de tasse et 2 cuillères à thé ou 175 g de crème à 35 %
  ou entière
8 cuillères à thé ou 40 g d’eau
1½ cuillère à soupe ou 30 g de sirop de maïs ou de glucose
2 cuillères à soupe ou 25 g d’huile de colza ou de canola
Colorant alimentaire en poudre ou en gel

Namelaka
Chemiser le fond et la parois de papier parchemin un moule à charnière d’environ 18 cm (7 pouces) de diamètre.

Dans un bol, faire gonfler la gélatine en poudre dans 1 cuillère à soupe d’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide.

Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat au bain-marie. Retirer le chocolat du bain-marie quand il est totalement lisse.

Dans une casserole, porter le lait et le sirop de maïs à ébullition. Dès que les liquides bouillent, ajouter la gélatine (bien l’essorer si la gélatine est en feuilles) et mélanger pour la dissoudre. Verser les liquides en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Incorporer la crème froide. Si possible, mixer le mélange à l’aide d’un pied-mélangeur. Verser le mélange dans le moule et réserver au congélateur pendant au moins 6 heures.

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin.

Dans un bol, mélanger la farine, le cacao, le bicarbonate de soude et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec le sucre jusqu’à ce que le mélange palisse. Incorporer l’oeuf et l’extrait de vanille. Ajouter la préparation de farine en alternance avec le lait.

Verser la pâte sur la plaque de cuisson et enfourner. Cuire pendant 12 à 15 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Sortir du four et laisser totalement refroidir.

Mousse à la vanille
Hydrater la gélatine : si elle est en poudre, verser 4 cuillères à thé d’eau froide dans un petit bol puis saupoudrer la gélatine, mélanger et laisser gonfler; si elle est en feuille, la déposer dans un bol rempli d’eau froide et la laisser tremper pendant 5 minutes.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre.

Dans une casserole, chauffer le lait, ½ tasse et 2 cuillères à soupe ou 150 g de crème avec la gousse de vanille fendue en deux jusqu’à ce que le tout frémisse. Verser le liquide chaud sur les jaunes d’oeufs en fouettant. Remettre le mélange dans la casserole et cuire à feu doux jusqu’à ce que la préparation épaississe ou jusqu’à 82°C (180°F). Retirer du feu et incorporer la gélatine. Verser la préparation dans un bol et laisser tiédir. La préparation doit être plus basse que 35°C (95°F) avant de poursuivre. Retirer la gousse de vanille.

Dans un bol, fouetter la crème restante jusqu’à ce qu’elle soit mousseuse et qu’elle se tienne. Incorporer graduellement la crème fouettée à la préparation à base de lait. Réserver au frais le temps de commencer le montage.

Montage
Chemiser le fond et la parois de rhodoïd (ou de pellicule plastique) un moule à charnière d’environ 20 cm (8 pouces) de diamètre.

Dans le gâteau, découper un rond légèrement plus petit que le diamètre du moule. Déposer le gâteau dans le moule et verser la moitié de la mousse à la vanille. Déposer le disque de namelaka et couvrir avec le restant de mousse à la vanille. Égaliser la surface. Placer au congélateur pendant au moins 12 heures. Après cette étape, il est possible de conserver l’entremet pendant un mois, voire plus, au congélateur.

Glaçage
Dans les 12 heures précédent la dégustation, préparer le glaçage de l’entremet. Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 2 cuillères à soupe d’eau froide pendant 5 minutes.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat au bain-marie. Retirer le chocolat du bain-marie quand il est totalement lisse.

Dans une casserole, porter à ébullition la crème, l’eau et le sirop de maïs. Dès que les liquides bouillent, les retirer du feu et ajouter la gélatine (bien l’essorer si elle est en feuilles). Verser les liquides en trois fois sur le chocolat blanc en mélangeant bien entre chaque ajout. Incorporer l’huile et, si désiré, le colorant alimentaire. Bien mélanger en évitant d’incorporer de l’air. Laisser le glaçage tiédir jusqu’à 37°C (98°F).

Recouvrir une plaque de cuisson de papier parchemin et y déposer une grille à pâtisserie.

Sortir l’entremet du congélateur. Démouler l’entremet et retirer la bande de rhodoïd. Déposer l’entremet sur une grille au-dessus d’une plaque de cuisson. Verser doucement le glaçage en veillant à ce qu’il recouvre toute la surface du gâteau. Laisser le glaçage s’égoutter pendant quelques minutes, puis déplacer l’entremet sur une assiette de présentation. Réserver au réfrigérateur. Sortir l’entremet à température ambiante 30 minutes avant de la déguster. Déguster avec gourmandise.

Et vous, est-ce que votre menu est choisi?

Une recette de ma maman

Voilà une recette que je pensais avoir mis sur mon blog depuis longtemps. C’est une recette que ma mère préparait assez souvent lorsque j’étais jeune… le genre de recette que je n’aimais pas à l’époque. Pourtant maintenant, c’est une de mes recettes favorites et les gens qui la goûtent me réclament souvent la recette. Une recette avec de l’oignon fondant, un goût tomaté et qui se prépare facilement. Je vous propose donc la recette de côtelettes à l’espagnole de ma mère.

Côtelettes à l'espagnole de ma mère
Côtelettes à l’espagnole de ma mère
Pour 4 personnes

4 côtelettes de porc avec ou sans os
1 cuillère à soupe de beurre
2 cuillères à soupe de farine
2 cuillères à soupe d’eau
1 cuillère à soupe de vinaigre blanc ou de cidre
¼ de cuillère à thé de moutarde en poudre
¼ de cuillère à thé de curry doux
1 cuillère à thé de sel
1 cuillère à thé de sucre
¾ de tasse ou 210 g de sauce chili
1 oignon

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un petit bol, mélanger l’eau et le vinaigre. Dans un autre contenant, mélanger la sauce chili, la moutarde en poudre, le curry, le sel et le sucre.

Éplucher et couper en rondelles l’oignon. Déposer les rondelles d’oignon dans un plat de cuisson allant au four.

Enfariner les côtelettes de porc.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Quand le corps gras est bien chaud, dorer les côtelettes de porc de chaque côté. Déposer les côtelettes sur les rondelles d’oignon.

Déglacer la poêle avec l’eau et le vinaigre. Ajouter la préparation de sauce chili et porter à ébullition. Quand le mélange bout, le verser sur les côtelettes de porc. Enfourner le plat contenant la viande et cuire pendant 45 minutes à 1 heure.

Sortir du four et servir. Déguster avec plaisir.

Bonne journée!