Blancs d’oeufs à la tonne…

Pour accompagner les fraises, je fais souvent de la crème anglaise. Qui dit crème anglaise, dit jaunes d’oeufs. Et quand, on utilise que des jaunes, on reste pris avec des blancs d’oeufs. Il y a beaucoup de possibilités : des macarons, des gâteaux, des meringues, etc. Actuellement, je teste surtout des recettes de gâteaux contenant des blancs d’oeufs, mais j’ai du mal à trouver quelque chose qui me satisfasse totalement. Les financiers me plaisent bien, mais dès que je les parfume à la vanille, je les trouve trop sucré.

Peut-être que d’ici la fin de la saison des fraises, j’aurais la recette parfaite de financier à la vanille, mais en attendant, j’ai découvert une version au chocolat qui est bien plaisante. J’ai pris cette recette sur le site Un déjeuner de soleil d’Edda

Financiers au chocolat de Jean-Paul Hévin
Financiers au chocolat de Jean-Paul Hévin
Pour 12 petits gâteaux

150 g (5¼ onces) de chocolat entre 64 et 70 % de cacao
⅔ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 150 g de crème
  35 % ou entière
¼ de tasse et 1 cuillère à thé ou 60 g de beurre non salé
⅓ de tasse et 1 cuillère à thé ou 55 g de sucre glace
⅓ de tasse ou 40 g de farine
⅓ de tasse ou 40 g de poudre d’amande
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel*
4 blancs d’oeufs (environ 110 g)

Préchauffer le four à 170°C (340°F). Si nécessaire, beurrer et enfariner les alvéoles d’un moule à muffin.

Hacher finement le chocolat et le déposer dans un bol.

Verser la crème dans un chaudron et porter à ébullition. Quand la crème bout, retirer du feu et la verser sur le chocolat. Laisser reposer pendant 1 minute avant de mélanger énergiquement jusqu’à ce que le mélange devienne lisse et brillant. Réserver.

Dans un chaudron, faire fondre le beurre jusqu’à ce qu’il prenne une couleur ambrée et dégage une légère odeur de noisette. Verser le beurre dans un bol pour arrêter la cuisson. Réserver.

Dans un bol, mélanger la farine, le sucre glace, la poudre d’amande, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel.

À l’aide d’une fourchette, fouetter légèrement les blancs d’oeufs : on ne cherche pas à les faire mousser, il faut juste les fouetter pour les détendre et les rendre un peu plus liquides. Ajouter les blancs d’oeufs à la préparation de farine. Verser doucement le beurre et mélanger pour bien l’incorporer. Incorporer la ganache (la préparation de chocolat et de crème). Répartir la pâte dans les alvéoles du moule choisi.

Enfourner et cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un gâteau en ressorte propre. Laisser totalement refroidir avant de démouler. Déguster avec gourmandise.

*Vous pourriez également ajouter des gouttes d’arôme (de jasmin, d’orange, de menthe, etc.) à la ganache pour parfumer vos financiers.

Et vous, connaissez-vous une bonne recette de financiers à la vanille?

Histoire de mariage…

Hier, nous avons assisté au mariage d’une amie. Au cours de la cérémonie, le célébrant a énoncé plusieurs traditions plus ou moins insolites qui sont pratiquées dans des mariages d’autres cultures. L’un des faits nommé était les répétions de mariage aux États-Unis. Cette tradition est aussi courante au Canada et au Québec avant un mariage religieux. En regardant de l’extérieur, je peux comprendre que cette pratique soit incongrue… Qui a envie de vivre une longue, et parfois ennuyeuse, cérémonie religieuse deux fois? D’un autre côté, moi, je trouve ça bizarre qu’il y ait, majoritairement, deux mariages en Suisse : un civil en petit comité et un religieux (ou laïc) avec un nombres plus important d’invités. Au Québec, les papiers pour l’État civil sont signés au mariage qu’il soit célébré à l’église ou avec un célébrant attesté par un notaire (enfin, je crois, je n’ai jamais assisté à ce genre de cérémonie). Bref, chaque pays a ses petites différences. À mon mariage, je crois que j’avais glissé une pièce de un sous dans mon soulier… d’un autre côté, j’avais aussi quelque chose de neuf, de vieux, d’emprunté et de bleu; ce qui ne fait pas vraiment partie du folklore Suisse.

Dans un autre registre, je vous une recette toute simple de boulettes de poulet et de chorizo. Une belle idée qui vient du site de Cuisine Futée, parents pressés.

Boulettes de poulet et de chorizo
Boulettes de poulet et de chorizo
Pour 6 personnes

1 oignon
2 gousses d’ail*
150 g de chorizo doux ou piquant**
1 oeuf
1 tasse ou 240 g de chapelure
1 cuillère à soupe d’herbes italiennes***
500 g de poitrines de poulet
Poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Éplucher et couper l’oignon en quatre. Déposer l’oignon, l’ail et le chorizo dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s ». Hacher finement. Ajouter l’oeuf, la chapelure et le mélange d’herbes. Poivrer généreusement. Ajouter le poulet et mixer pour que le poulet soit haché grossièrement.

Humidifier légèrement les mains et prélever l’équivalent d’une balle de ping-pong de chair de poulet. Façonner la préparation en boulette. Déposer la boulette de poulet sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Répéter l’opération jusqu’à épuisement du mélange. Cette recette donne environ 24 boulettes.

Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les boulettes soient dorées et que le poulet soit cuit.

Servir 4 boulettes par personne et accompagner avec des pommes de terre rôties ou du riz. Déguster avec une sauce de votre choix (une mayonnaise assaisonnée, une trempette au yogourt, etc.).

*Vous pouvez mettre 4 gousses d’ail ou le remplacer par de la poudre d’ail ou d’oignon.
**Il faut un bout de chorizo d’environ 9 cm (3½ pouces).
***Vous pouvez employer un autre mélange d’herbes séchés ou faire votre propre mélange avec des herbes que vous aimez.

Et vous, connaissez-vous une tradition de mariage d’un autre pays?

Une proposition pour les fraises

Voilà, j’arrive avec une nouvelle recette avec des fraises. Il faut le dire qu’en préparant ce dessert j’ai eu des doutes… disons que tous les ingrédients n’étaient pas de première jeunesse et j’avais peur qu’il en ait un qui soit rance. Au final, pas du tout et le résultat m’a drôlement surprise : c’est vraiment gourmand! Pour l’instant, je n’ai pas vraiment d’autre recette en vue, mais si je regarde un peu dans ma liste de recettes à essayer, je devrais trouver d’autres idées.

La recette que je vous propose ressemble à une tarte aux fraises sur un sablé. C’est plutôt rare que je mette des fraises fraîches sur une tarte, car elle se conserve moins bien. Cependant, l’idée est intéressante surtout quand les fraises sont bien sucrées et bien gouteuses. J’ai pris cette recette dans le livre Best of Christophe Adam de Christophe Adam.

Sablé breton, fraises et caramel au beurre salé
Sablé breton, fraises et caramel au beurre salé
Pour 9 personnes

Crème au caramel
½ tasse moins ½ cuillère à soupe ou 90 g de sucre
¼ de tasse ou 56 g de beurre non salé, tempéré
1 pincée de fleur de sel
½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 115 g de crème 35 %
  ou entière
½ cuillère à thé ou 1 g de gélatine en poudre*
¾ de tasse moins 1 cuillère à soupe ou 175 g de
  mascarpone

Sablé breton
½ tasse moins 2 cuillères à thé ou 100 g de beurre
  non salé, tempéré
½ tasse ou 100 g de sucre
3 jaunes d’oeufs (environ 50 g)
⅔ de tasse ou 80 g de farine
½ tasse moins 1 cuillère à soupe ou 60 g de farine
  de sarrasin ou de blé noir**
2 cuillères à thé ou 8 g de poudre à pâte
  ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé ou 1 g de fleur de sel
1 orange pour le zeste***

Montage
⅓ de tasse ou 50 g de pistaches non salé, réduit en poudre
Fraises fraîches en quantité suffisante (environ 30)
20 pistaches non salé entières (facultatif)
Quelques feuilles de menthe (facultatif)
Zeste d’une demi-orange (facultatif)

Crème au caramel
Dans un chaudron, verser le sucre et faire cuire jusqu’à ce que le sucre prenne une jolie couleur dorée. Il est possible de brasser le sucre avec une cuillère vu que c’est un caramel à sec : il ne devrait pas se cristalliser. Quand le caramel a la couleur désirée (plus un caramel est foncé, plus il est amer), retirer le chaudron du feu. Ajouter le beurre et la fleur de sel. Réserver.

Dans un second chaudron, verser la crème et saupoudrer la gélatine. Laisser reposer pendant 5 minutes le temps que la gélatine gonfle. Chauffer la crème. Quand la crème est à ébullition la verser sur le caramel. Bien mélanger et laisser le caramel reposer à température ambiante pendant 30 minutes.

Dans un bol, déposer le mascarpone. Ajouter une partie du caramel. Mélanger énergiquement jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Incorporer le restant de caramel. Placer la crème caramel au réfrigérateur pendant au moins 1 heure.

Sablé breton
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser de papier parchemin un moule**** carré de 20 cm (8 pouces) de côté.

Dans un petit bol, fouetter le beurre jusqu’à ce que sa texture soit crémeuse. Réserver.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Toujours en fouettant le mélange, incorporer graduellement le beurre. Tamiser les farines et la poudre à pâte (ou la levure chimique) au dessus du mélange de jaunes d’oeufs et de beurre. Ajouter la fleur de sel et le zeste de l’orange. Mélanger délicatement, à l’aide d’une spatule, jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Verser la pâte dans le moule. Étaler la pâte pour qu’elle couvre la surface du moule. Enfourner et cuire 30 minutes ou jusqu’à ce que le sablé soit bien doré. Laisser le sablé refroidir avant de le démouler.

Montage
Verser la crème au caramel sur le sablé breton. Lisser la crème pour qu’elle couvre toute la surface du sablé. Appliquer une couche généreuse de poudre de pistache sur toute la bordure du sablé.

Laver, équeuter et couper les fraises. Disposer les fraises selon l’envie sur la crème au caramel. Ajouter au goût les pistaches entières, les feuilles de menthe et le zeste d’orange. Déguster immédiatement ou réfrigérer jusqu’au moment de servir. Déguster avec gourmandise.

*Vous pouvez remplacer la gélatine en poudre par de la gélatine en feuille. Dans ce cas, utilisez 1 g ou ½ feuille de gélatine. Plonger la feuille de gélatine dans un bol rempli d’eau froide pendant 5 minutes. Essorer la gélatine et faites-la fondre dans la crème chaude.
**Si vous n’avez pas de farine de sarrasin, remplacez-la par une autre farine (ou un mélange de farines) de votre choix : petit épeautre, kamut, blé entier ou ordinaire, etc.
***J’ai oublié d’acheter des oranges pour le zeste. J’ai remplacé le zeste dans la pâte à sablé breton par les grains d’une gousse de vanille.
****Vous pouvez également utiliser un cadre à pâtisserie déposer sur une plaque recouverte de papier parchemin ou un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre.

Et vous, est-ce que vous avez plutôt l’habitude d’une tarte avec les fraises qui sont cuites ou qui sont crues?

1 an de course

Ça fait déjà un an que je vais courir deux fois par semaine. En y repensant, la course ne m’a pas nécessairement apporté ce que j’espérais, mais j’ai trouvé d’autres bénéfices. J’ai sans doute développé mon cardio qui était négligé. Je cours facilement entre 7 et 10 km, alors qu’au départ je ne pensais pas pouvoir faire plus que 6 km. Je dois améliorer mon temps de seulement 6 minutes pour correspondre à l’objectif que je m’étais fixé pour parcourir 10 km. En général, j’arrive à me vider la tête pendant mes sorties, ce qui est quand même pas désagréable. Bref, courir n’est pas toujours la chose qui me motive le plus, mais au final, j’y vais sans trop de difficulté.

Sans aucun lien avec la course, je vous propose une recette de filet de porc. J’ai pris cette recette dans le livre 3 fois par jour, premier tome de Marilou et Alexandre Champagne.

Filet de porc glacés à la moutarde au miel
Filet de porc glacés à la moutarde au miel
Pour 4 personnes

1 filet de porc d’environ 450 g
¼ de tasse ou g de miel
2 cuillères à soupe de moutarde de Dijon
½ cuillère à thé de paprika fumé*
1 cuillère à soupe d’huile végétale
Sel et poivre

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un petit bol, mélanger le miel et la moutarde de Dijon. Réserver.

Saler et poivrer le filet de porc. À l’aide des mains, frotter le filet de porc avec le paprika.

Verser l’huile dans une poêle et la faire chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, saisir la viande sur toutes ses faces.

Déposer le filet de porc sur une plaque de cuisson ou un plat allant au four. Badigeonner la viande avec le mélange de miel et de moutarde. Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes**. À mi-cuisson, retourner la pièce de viande.

Trancher la viande et servir avec les accompagnements de votre choix. Déguster avec plaisir.

*Si vous n’avez pas de paprika fumé, utilisez du paprika régulier (doux ou fort). La viande sera un peu moins parfumée, mais le miel et la moutarde donneront déjà beaucoup de saveur à votre viande.
**Le temps de cuisson dépend de votre four, mais personnellement, je privilégierais une cuisson de 15 à 17 minutes et je laisserais reposer ma viande, recouverte d’un papier d’aluminium, 5 minutes avant de la découper.

Et vous, si vous courrez, qu’est-ce que la course vous apporte?

Que faire avec des fraises?

Les fraises font partie de mes fruits préférés et je ne m’en lasse pas. Cependant, cette année, je n’ai pas d’inspiration et il n’y a pas vraiment de nouvelles recettes qui me font envie. Pour l’instant, je me contente de mes recettes habituelles. Je vais aussi faire un peu de confiture, mais j’aimerais que les fraises prennent un peu plus de soleil : le temps est assez frais et les fraises développent moins de sucre dans ces conditions.

En attendant, je vous propose une recette de biscuits Graham qui se marient bien avec les fraises. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 11, numéro 3.

Biscuits Graham maison
Biscuits Graham maison
Pour 30 biscuits

½ tasse ou 65 g de farine complète
½ tasse ou 65 g de farine
¼ de tasse ou 15 g de son de blé
2 cuillères à soupe ou 17 g de germe de blé
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
¼ de cuillère à thé de sel
1 pincée de cannelle moulue
3 cuillères à soupe ou 66 g de miel
2 cuillères à soupe ou 30 g de lait
¼ de cuillère à thé d’extrait de vanille
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, tempéré
6 cuillères à soupe ou 74 g de cassonade ou de sucre roux

Dans un bol, mélanger les deux farines, le son de blé, le germe de blé, la poudre à pâte (ou la levure chimique), le bicarbonate de soude (ou de sodium), le sel et la cannelle.

Dans un autre bol, mélanger le miel, le lait et l’extrait de vanille. Réserver.

Dans un troisième bol, fouetter le beurre avec la cassonade jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporer le mélange de farines en alternant avec le lait parfumé. Mélanger jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Diviser la pâte en deux et former deux disques. Envelopper les disques de pâte dans une pellicule plastique et réfrigérer au moins 1 heure.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser un des disques de pâte en carré sur une épaisseur de 3 mm (⅛ de pouce). À l’aide d’un couteau ou d’une roulette à pizza, découper des carrés de 6 cm (2½ pouces) de côté. Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

À l’aide d’une fourchette, piquer la surface des biscuits à plusieurs reprises. Enfourner et cuire au four pendant 12 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient dorés. Laisser refroidir. Répéter l’opération avec l’autre disque de pâte. Déguster tel quel ou réduire en poudre pour faire des croûte à tarte*.

*Si vous utilisez ces biscuits pour faire des croûtes à tarte, surveiller la cuisson. Dans mon cas, il faudra probablement réduire le temps de cuisson de la croûte.

Et vous, quels sont vos idées pour apprêter les fraises?