Classique à changer…

Par moment, j’ai de la difficulté à sortir des sentiers battus… C’est le cas pour la panna cotta : je m’acharne toujours sur cette recette en ne variant que les accompagnements (biscuits, coulis, etc.). Pourtant, j’ai une jolie réserve de recettes à essayer dont entre autre la recette de Patrice Demers avec du yogourt ou la version de Marie-Claire avec des blancs d’oeufs.

Pour sauter le pas, j’ai choisi de réaliser une panna cotta parfumée. Je vous propose donc une panna cotta napolitaine tirée du magazine Ricardo volume 10, numéro 5.

Panna cotta 3 couleurs
Panna cotta napolitaine
Pour 12 personnes*

Panna cotta à la vanille
2 cuillères à thé de gélatine en poudre
  ou 2½ feuilles de gélatine (5 g)
3 cuillères à soupe d’eau froide (si la gélatine est en poudre)
1¼ tasse ou 300 g de crème 35 % ou entière
⅓ de tasse ou 67 g de sucre
½ tasse ou 125 g de lait
½ cuillère à thé d’extrait de vanille ou ½ gousse de vanille

Panna cotta aux fraises
2 cuillères à thé de gélatine en poudre
  ou 2½ feuilles de gélatine (5 g)
3 cuillères à soupe d’eau froide (si la gélatine est en poudre)
1 tasse ou 240 g de crème 35 % ou entière
⅓ de tasse ou 67 g de sucre
1 tasse ou 300 g de purée de fraises**

Panna cotta au chocolat
2 cuillères à thé de gélatine en poudre
  ou 2½ feuilles de gélatine (5 g)
3 cuillères à soupe d’eau froide (si la gélatine est en poudre)
1 tasse ou 240 g de crème 35 % ou entière
¼ de tasse ou 50 g de sucre
115 g (4 onces) de chocolat noir
¾ de tasse ou 180 g de lait

Si désiré, huiler légèrement un moule à pain en verre ou des moules individuels pour pouvoir démouler les panna cotta.

Panna cotta à la vanille
Dans un bol, faire gonfler la gélatine en poudre dans l’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide pendant 5 minutes.

Dans un chaudron, verser la crème et le sucre. Ouvrir la gousse de vanille sur la longueur et gratter, avec l’aide d’un couteau, les graines à l’intérieur. Ajouter dans le chaudron les graines et la gousse de vanille. Laisser mijoter le mélange doucement pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que le sucre soit dissous. Retirer du feu et retirer la gousse de vanille. Incorporer la gélatine, bien l’essorer avant si elle est en feuille, et brasser la préparation jusqu’à ce qu’elle soit totalement dissoute. Ajouter le lait et l’extrait de vanille. Verser dans le ou les moules. Laisser prendre au réfrigérateur pendant 3 ou 4 heures ou jusqu’à ce que la panna cotta soit prise.

Panna cotta aux fraises
Dans un bol, faire gonfler la gélatine en poudre dans l’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide pendant 5 minutes.

Dans un chaudron, verser la crème et le sucre. Chauffer doucement le mélange jusqu’à ce que le sucre soit dissous. Retirer du feu. Incorporer la gélatine, bien l’essorer avant si elle est en feuille, et brasser jusqu’à ce qu’elle soit totalement dissoute. Ajouter la purée de fraises et laisser tiédir. Verser dans le ou les moules sur la panna cotta à la vanille. Laisser prendre au réfrigérateur pendant 3 ou 4 heures ou jusqu’à ce que la panna cotta soit prise.

Panna cotta au chocolat
Dans un bol, faire gonfler la gélatine en poudre dans l’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide pendant 5 minutes.

Dans un chaudron, verser la crème et le sucre. Chauffer doucement le mélange jusqu’à ce que le sucre soit dissous. Retirer du feu. Incorporer la gélatine, bien l’essorer avant si elle est en feuille, et brasser jusqu’à ce qu’elle soit totalement dissoute. Incorporer le chocolat et laisser fondre pendant 1 minute. Brasser jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Ajouter le lait et laisser tiédir. Verser dans le ou les moules sur la panna cotta aux fraises. Couvrir et laisser prendre au réfrigérateur pendant 3 ou 4 heures ou jusqu’à ce que la panna cotta soit prise.

Au besoin, démouler et trancher la panna cotta avant de servir.

*Si vous utilisez des verrines, le nombre de portions peut être plus important selon la contenance de celles-ci.
**Pour obtenir 1 tasse de purée de fraises, il faut plus ou moins 2 tasses de fruits.

Et vous, quels sont les recettes que vous avez de la difficulté à varier?

Prière de ne pas déshabiller…

Je me demande combien de personnes vont être surprises par ce titre. Mais de quoi veut-elle parler vous demandez-vous? Du blé d’Inde, du maïs! Cette année, je n’ai pas eu le loisir de faire une vraie épluchette de maïs, car je n’ai pas trouvé d’épi qui ne soit pas légèrement dénudé! L’année dernière, j’achetais mon maïs au marché et il était comme celui du Québec : fraîchement cueilli, des grains deux couleurs, des épis non déshabillés avec la barbe, bref, presque que la même chose… omis pour le prix et le fait qu’il soit vendu à l’unité plutôt qu’à la douzaine. J’étais heureuse de faire mon épluchette de blé d’Inde dans ma cuisine et de faire comme chez mes parents. Cet été, je ne fréquente plus le même marché et je dois dire que j’ai vite déchanté quand j’ai vu les épis au marché. Il n’y avait qu’un kiosque qui proposait les épis de grains d’or et je crois que c’était des rebuts qui avaient été refusés par les grossistes. Les feuilles étaient jaunes, certains épis étaient difformes et la barbe avait été coupée (bonjour le travail pour éplucher les épis); voilà de quoi catastropher une Québécoise. Bref, je me suis rabattue sur le maïs de l’épicerie où il est emballé et dévoile ces grains jaunes. Heureusement, il avait bon goût, mais pour la conservation, pour le plaisir, il n’y a rien de mieux que les épis qui cachent leur trésor doré. Alors, prière de ne pas déshabiller!

Pour manger autrement le maïs, j’ai craqué pour une recette de Danny St-Pierre. Il a proposé cette recette sur Twitter, avec le concept Lundi chez Danny où il invite les gens à cuisiner avec lui. Comme la préparation du souper avec Danny commence à 18 heure, heure du Québec, il m’est difficile de participer. Je me vois mal préparer le souper à minuit. Heureusement, quelques jours après, il publie la recette en entier et c’est ainsi que j’ai pu découvrir sa cuisine. J’ai omis la salade qu’il propose : je n’aime pas la salade ni la vinaigrette, mais pour les curieux, je vous invite à consulter la recette originale.

Canard et maïs
Magret de canard rôti et maïs de Danny St-Pierre
Pour 3 personnes

1 magret de canard d’environ 350 g
2 ou 3 épis de maïs égrainés
1 pincée de piment de Cayenne ou de piment d’Espelette
Sel et poivre

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Avec un couteau, entailler à quelques reprises la peau du magret de canard en évitant de toucher la chair. Saler et poivrer la viande de toutes parts.

Faire chauffer une poêle allant au four* à feu moyen et y déposer le magret de canard côté peau en-dessous. Laisser cuire pendant 5 à 8 minutes ou jusqu’à ce que la couche de gras soit bien dorée. Pendant la cuisson, retirer régulièrement le surplus de gras. Réserver le gras de canard. Retourner le magret de canard et saisir le côté chair pendant 1 minute.

Retourner le magret de canard pour que la peau soit en-dessous et ajouter le maïs. Saler, poivrer, ajouter le piment de Cayenne (ou d’Espelette) et un peu de gras de canard réservé. Enfourner et cuire pendant 10 minutes.

Sortir le plat du four, retirer le magret de canard et le déposer sur une assiette. Couvrir la viande de papier d’aluminium et la laisser reposer. Puis faire rôtir le maïs à feu fort sur la plaque de cuisson pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à ce que le maïs soit doré (ou caramélisé) et croustillant. Trancher le magret de canard et le servir sur un lit de maïs.

*Je n’ai pas de poêle qui va au four, j’ai donc utilisé une cocotte en fonte, mais un chaudron qui va au four serait également adapté.

Et vous, est-ce que vous préférez le maïs habillé ou déshabillé?

Pomme, prise 2

La semaine dernière, j’ai eu la chance de recevoir en primeur par la poste le livre « Pomme » d’Isabelle Lambert. Je ne vous dis pas ma joie. Une fois ce bijou entre mes mains, je n’ai pas pu résister à le feuilleter. Les illustrations sont magnifiques : elles donnent envie de tout essayer et elle donnent terriblement faim! Oui, j’ai eu la mauvaise idée de regarder ce livre juste avant de préparer le repas et je ne vous parle pas des gargouillis que mon estomac a fait par la suite. Après les recettes de soupes, de salades, d’idées pour le brunch, les muffins, les plats principaux, les conserves et les desserts d’Isabelle, vous découvrez 12 recettes de chefs québécois qui vous mettront tout autant l’eau à la bouche que les recettes précédentes. Comment ne pas craquez?

Ma première intention avant de feuilleter le livre était de vous proposer une recette salée, mais dès que j’ai vu le gâteau renversé à la pâte d’amande et aux pommes, ma bonne résolution s’est effondrée pour le plus grand plaisir de ma gourmandise.

Gâteau à la pâte d'amande et aux pommes
Gâteau renversé à la pâte d’amande et aux pommes
Pour 8 à 10 personnes

¾ de tasse ou 180 g de beurre non salé, tempéré
½ tasse ou 100 g de cassonade
4 pommes
210 g (7 onces) de pâte d’amande*
½ tasse ou 100 g de sucre
4 oeufs
Le zeste d’un citron
½ tasse ou 75 g de farine
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
2 pincée de sel

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer un moule de 23 cm (9 pouces) de diamètre ou 2 moules rectangulaires** d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Peler, épépiner et couper en quatre les pommes. Réserver.

Dans un chaudron, mettre ¼ de tasse ou 60 g de beurre et la cassonade. Faire chauffer le mélange jusqu’à ce qu’il soit fondu en brassant régulièrement. Verser la préparation dans le ou les moules préparés. Déposer les morceaux de pommes selon l’envie sur la couche de sucre. Réserver.

Râper finement la pâte d’amande. Dans un bol, mélanger le restant de beurre (½ tasse ou 120 g) avec la pâte d’amande jusqu’à ce que cette préparation soit lisse et homogène. Incorporer le sucre en continuant de fouetter jusqu’à ce que la préparation soit légère. Racler les parois du bol au besoin. Ajouter les oeufs un à un, en fouettant bien entre chaque ajout. Incorporer le zeste de citron.

Dans un autre bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel. À l’aide d’une spatule, ajouter les ingrédients secs à la préparation d’oeufs et de pâte d’amande. Mélanger délicatement jusqu’à ce que la préparation de farine soit bien incorporée. Verser la pâte sur les pommes. Au besoin, lisser le dessus de la pâte avec une spatule.

Enfourner et cuire pendant 60 à 65 minutes pour un moule de 23 cm (9 pouces) de diamètre ou 45 à 50 minutes pour deux moules rectangulaires. Laisser le gâteau tiédir 10 minutes puis passer une lame de couteau entre la parois du moule et le gâteau. Retourner le gâteau sur un plat de servir et laisser totalement refroidir avant de déguster.

*Lorsque vous achetez la pâte d’amande, appuyez légèrement sur le rouleau pour vérifier que la pâte est tendre. Si la pâte d’amande est dure, elle s’incorporera difficilement au beurre.
**Je n’ai pas de moule de 23 cm (9 pouces) de diamètre, mais deux moules rectangulaires d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces) offrent presque la même contenance et font de parfaits substituts.

Ce livre devrait sortir autour du 7 septembre en France et en Belgique. Pour la Suisse, c’est toujours un peu difficile à prévoir, mais vous pouvez le commander sans problème par les éditions Modus Vivendi ou vous pouvez vous renseigner auprès de votre libraire préféré.

Pas exactement ça…

On a tous des livres ou des blog de références où l’on suit les recettes les yeux fermés, mais est-ce que vous avez des références où vous faites souvent des modifications? Étrangement, j’ai constaté que ce genre de chose m’arrivait régulièrement avec les recettes de Jean-François Plante. Ce n’est pas que les recettes originales me déplaisent, mais la plupart du temps, j’avais déjà acheté la viande avant de savoir quelle recette j’allais réaliser.

Dans ce cas, j’ai remplacé la viande : il proposait d’utiliser un carré de veau… Je ne sais pas pour le Québec, mais en Suisse, ce n’est pas la pièce de viande la plus facile à trouver et je ne veux pas imaginer le prix (la viande de veau est l’une des plus chères en Suisse)! Cette recette est tirée de son livre Bistro.

Agneau et morilles
Carré d’agneau avec crémeuse de morilles et porto blanc
Pour 3 personnes

1 carré d’agneau d’environ 350 g
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à thé de beurre
1 échalote
¼ de tasse ou 10 g de morilles séchées
¼ de tasse ou 60 g d’eau
¼ de tasse ou 60 g de porto blanc
½ tasse de fond de veau ou de bouillon de boeuf
¼ de tasse ou 60 g de crème 35 % ou de crème entière
Sel et poivre
1 pincée de sucre (facultatif)

Déposer les morilles dans un petit verre et verser l’eau dessus. Déposer un objet plus lourd (par exemple, un autre verre) sur les morilles pour les maintenir submergées. Laisser tremper les morilles pendant un minimum de 30 minutes.

Déposer sur un contenant une passoire. Couvrir la passoire d’une étamine (coton à fromage) ou d’un mouchoir en tissu. Filtrer le mélange d’eau et de morilles pour retirer le sable. Réserver l’eau qui a servi à réhydrater les morilles. Couper les morilles en deux et les rincer sous un filet d’eau froide pour retirer le sable qui est à l’intérieur des champignons.

Hacher finement l’échalote et réserver.

Préchauffer le four à 230°C (450°F).

Dans une poêle, faire chauffer l’huile. Quand le corps gras est bien chaud, saisir rapidement la viande de tous les côtés. Déposer le carré d’agneau sur une plaque de cuisson. Saler et poivrer la viande avant de l’enfourner pendant 10 minutes. Retirer la viande du four, et la couvrir d’un papier d’aluminium pour la laisser reposer.

Pendant ce temps, préparer la sauce. Dans la poêle qui a servi à saisir la viande, ajouter le beurre et le laisser fondre. Faire revenir l’échalote jusqu’à ce qu’elle soit translucide. Ajouter les morilles et poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Déglacer avec le porto et laisser réduire presque à sec. Ajouter le fond de veau (ou le bouillon de boeuf) et l’eau qui a servi à réhydrater les morilles. Laisser réduire de moitié, soit environ 5 minutes. Incorporer la crème et cuire pendant 2 à 3 minutes. Saler, poivrer et ajouter au besoin la pincée de sucre.

Servir 2 ou 3 côtes d’agneau par personnes et napper de sauce. Déguster sans attendre.

Et vous, de qui modifiez-vous régulièrement les recettes?

Il n’aime pas et il aime…

Ces derniers temps, je suis tombée sur quelques recettes avec des légumes ou des fruits cachés qui m’ont interpelée. Manque de chance pour mon chéri, le jour où il m’a demandé si je pouvais lui faire des petits gâteaux au chocolat, je venais d’apercevoir cette recette chez Mélanie, La tête dans le chaudron.

Voyez vous, mon chéri n’aime ni les bleuets ni l’avocat et ces ingrédients apparaissaient dans la recette. Voyant que les bleuets et l’avocat étaient réduits en purée, je ne me suis pas inquiétée plus qu’il ne faut. De plus avec la quantité de chocolat qu’est-ce que j’avais à craindre? Finalement, ce gâteau s’est mangé sans problème et je songe même à le refaire tellement il est bien chocolaté.

Chocolat, bleuets et avocat
Gâteau santé aux bleuets et au chocolat
Pour 8 à 12 portions

1¼ tasse ou 150 g de farine d’épeautre entière*
6 cuillères à soupe ou 45 g de cacao non sucré
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
1 cuillère à thé de graines de chia ou de lin moulues
1 pincée de sel
⅔ de tasse ou 165 g d’eau
½ tasse ou 80 g de bleuets (myrtilles)**
1 cuillère à thé de vinaigre balsamique
½ avocat
½ tasse ou 160 g de sirop d’érable
¾ de tasse ou 150 g de pépites de chocolat noir***
Margarine végétale ou huile de coco pour le moule

Préchauffer le four à 180°C (350°F). Huiler avec la margarine ou l’huile de coco un moule de 23 cm (9 pouces) de diamètre ou garnir un moule à muffin de caissettes en papier.

Dans un bol, tamiser la farine, le cacao, la poudre à pâte (ou la levure chimique), le bicarbonate de soude (ou de sodium) et les graines de chia (ou de lin). Mélanger et réserver.

Dans un mélangeur (blender), réduire en purée lisse l’eau, les bleuets (ou myrtilles), le vinaigre et l’avocat. Ajouter le sirop d’érable et mélanger quelques secondes de plus. Verser cette préparation sur les ingrédients secs et mélanger jusqu’à ce que les ingrédients secs soient humectés. Ajouter les pépites de chocolat et brasser juste assez pour les répartir dans la pâte.

Verser la pâte dans le moule et enfourner pendant 15 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent en ressorte sans miette (le chocolat fondu peut adhérer au cure-dent). À la sortie du four laisser tiédir 15 minutes avant de démouler. Déguster tiède ou à température ambiante.

*Je n’avais pas de farine d’épeautre sous la main, j’ai donc mélanger ¾ de tasse ou 90 g de la farine blanche avec ½ tasse ou 60 g de la farine de blé complète.
**Vous pouvez doubler la quantité de bleuets (ou myrtilles) et utiliser la moitié pour garnir le dessus du gâteau.
***Oups! J’ai intégré le chocolat dans la pâte alors qu’il servait à faire un glaçage. Si vous voulez réaliser le glaçage, il suffit de faire fondre au bain-marie les 150 g (5 onces) de chocolat noir avec 1½ cuillère à soupe d’huile de coco ou de margarine végétale, puis de le verser sur le gâteau et de l’étendre.

Et vous, vous arrive-t-il de cacher des fruits ou légumes dans les desserts?