Mot-clé : miel

Un peu de vert dans mon assiette

En règle générale, il y a rarement du vert dans mon assiette en hiver. Il y a bien le brocoli et le poireau qui s’invitent régulièrement, mais pas vraiment d’autre verdure. Vous pouvez être certain que s’il y a une salade, un chou ou un autre élément de ce genre dans mon réfrigérateur, ce n’est pas moi qui vais le manger! Pour mettre un peu de vert et donner un air de printemps dans mon assiette, il n’existe pas des centaines d’aliments. Cependant, il y en a bien un qui apporte une jolie touche verdoyante : la pistache!

Cette fois, j’ai choisi d’utiliser la pistache pour en faire une croûte. J’ai pris cette recette dans le magasine Ricardo volume 9, numéro 1.

Mariage pistache et porc
Côtelettes de porc en croûte de pistaches
Pour 3 personnes

300 g de côtelettes de porc sans os*
1 cuillère à soupe d’huile d’olive

Croûte de pistaches
¼ de tasse ou 40 g de pistaches non salées concassées
1½ cuillère à soupe de ciboulette fraîche ciselée
1 cuillère à soupe de beurre tempéré
½ cuillère à soupe de miel
¼ de cuillère à thé de thym séché

Sauce
1 oignon
1 cuillère à soupe de beurre
⅓ de tasse ou 80 g de vin blanc
1 tasse ou 250 g de bouillon de poulet
¼ de tasse ou 60 g de crème à cuisson ou de demi-crème
½ cuillère à soupe de ciboulette fraîche ciselée
½ cuillère à soupe de pistaches concassées
Sel et poivre

Sauce
Couper en demi-rondelle l’oignon et réserver.

Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter l’oignon et faire revenir à feu doux pendant 5 à 10 minutes ou jusqu’à ce que l’oignon soit tendre. Verser le vin blanc et laisser réduire presque à sec. Ajouter le bouillon de poulet et laisser réduire de moitié. Incorporer la crème et laisser mijoter à feu doux. Quelques minutes avant de servir, ajouter les pistaches concassées et la ciboulette. Saler et poivrer au besoin.

Croûte de pistaches
Pendant ce temps, préparer la croûte en mélangeant les pistaches, la ciboulette, le beurre, le miel et le thym. Réserver

Placer la grille au centre du four et le préchauffer à grill (broil).

Dans une poêle, verser l’huile d’olive et la faire chauffer. Saler et poivrer les côtelettes de porc et les cuire dans le corps gras. Compter de 1 à 3 minutes par côté selon l’épaisseur de la viande; la viande doit être un peu moins cuite que la cuisson désirée puisqu’elle terminera de cuire au four. Retirer les côtelettes de la poêle et les déposer sur une plaque de cuisson légèrement huilée. Répartir la croûte de pistaches sur un seul côté de la viande. Enfourner et cuire pendant 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce que la croûte commence à grésiller.

Si désiré, laisser reposer la viande 5 minutes. Servir les côtelettes nappées de sauce.

*J’ai utilisé des tranches épaisses de longe (filet) de porc, mais on pourrait utiliser du steak de porc, des mignons de porc, des côtes de veau, etc.

Et vous, pendant l’hiver, quels légumes verts vous font craquer ou pas?

Le plaisir de la simplicité

Ces temps-ci, mes journées sont bien remplies. Il y a mille et une choses que je veux faire et je n’arrête pas de courir après le temps. Heureusement pour moi, j’aime bien ces périodes. Ce n’est pas pour autant que j’ai envie de négliger les repas du soir.

En feuilletant le dernier magasine de Ricardo que je suis tombée sur une recette avec une sauce à la clémentine. Je remplace le filet porc par un magret de canard et le jus de clémentine par du jus d’orange. J’abritais justement deux belles oranges dépouillées de leur zeste dans mon réfrigérateur, il faut dire que leur avenir était plutôt incertain. Bref, malgré la fatigue de la journée, j’ai pu rapidement préparer un bon repas qui pourrait prendre place sur une table des fêtes.

Une sauce aux parfums de Noël
Magret de canard et sauce à l’orange
parfumée à la cannelle

Pour 3 personnes

1 magret de canard de 325-350 g
1 tasse ou 240 g de jus d’orange frais (environ 3 oranges)*
1 cuillère à soupe de miel
2 cuillères à thé de fécule de maïs ou de maïzena
1 cuillère à thé de moutarde de Dijon
1 échalote
1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique**
Cannelle moulue au goût (facultatif)
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger le jus d’orange, le miel, la moutarde de Dijon et la fécule de maïs (ou de maïzena). Réserver.

Hacher finement l’échalote et réserver.

Avec un couteau, quadriller la peau du magret de canard en évitant de toucher la chair. Déposer le magret, côté peau en dessous, dans une poêle. Griller pendant 5 à 6 minutes du côté peau et 2 à 3 minutes de l’autre côté. Déposer le magret dans un plat allant au four et enfourner pendant 8 à 12 minutes.

Retirer l’excédant de gras de canard qu’il y a dans la poêle pour ne garder qu’une cuillère à soupe. Dans ce corps gras, faire revenir l’échalote. Déglacer la poêle avec le vinaigre balsamique puis ajouter le mélange de jus d’orange. Porter à ébullition et assaisonner la sauce avec la cannelle. Saler et poivrer.

Découper le magret de canard en tranche et servir arroser de sauce sans attendre.

*Remplacer le jus d’orange par du jus de clémentine. Compter environ 12 clémentines pour obtenir 1 tasse ou 240 g de jus.
**Il est possible de remplacer le vinaigre balsamique par du vinaigre de vin rouge ou de cidre. Utiliser un bon vinaigre que vous avez sous la main.

Et vous, aimez-vous les journées surchargées?

Rôti de porc… le premier!

Les rôtis ne sont pas mes plats préférés. J’ai des souvenirs de bouchées gélatineuses, d’ail et de viandes sèches, bref rien pour me faire aimer ces plats. Cependant en prenant quelques années, nos goûts changent et on a parfois envie d’essayer de nouvelles choses. C’est en voyant un morceau de taille raisonnable (700 g quand même) à un prix défiant toute concurrence (s’il y a un truc de cher en Suisse, c’est bien la viande… un vrai choc culturel!) que j’ai décidé de faire un rôti de porc.

J’ai fouillé dans mon répertoire de recettes et j’ai opté pour une épaule de porc braisée aux poires. Cette recette a été présentée à l’émission Le goût de Louis (devenue Cuisinez comme Louis).

Rôti de porc avec des poires fondantes
Épaule de porc braisée aux poires
Pour 6 personnes

700 g d’épaule de porc désossée
1½ cuillère à soupe d’huile
1½ cuillère à soupe de beurre
2 poires Bosc*
2 ou 3 échalotes
1½ tasse ou 325 g de vin blanc
½ cuillère à thé de poudre d’oignon ou d’ail
½ cuillère à thé de romarin
3 cuillères à thé de miel
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Éplucher les échalotes. Peler et couper en quartier les poires. Réserver.

Dans un chaudron allant au four, chauffer l’huile et le beurre. Quand les corps gras sont bien chauds, saisir la viande de tous les côtés. Saler et poivrer la viande. Retirer la viande du chaudron et réserver.

Dans le même chaudron, faire revenir les échalotes et les poires pour les colorer légèrement. Déglacer avec le vin et ajouter le romarin et la poudre d’oignon.

Remettre la viande dans le chaudron. Verser le miel sur la viande. Porter le mélange à ébullition, couvrir et enfourner pendant 2 h 30. Pendant la cuisson, arroser à 2 ou 3 reprises la viande. Servir la viande avec les poires fondantes et les échalotes en arrosant le tout de jus de cuisson.

*Il est possible d’utiliser une autre variété de poire. Il faut cependant choisir une variété qui conserve sa forme à la cuisson. Vous pouvez également ajouter 1 ou 2 fruits de plus.

Qu’est-ce qui vous donne le plus envie de manger un rôti : le retour de l’automne ou la viande elle-même?

La cuisson…

Il y a des recettes où l’on maîtrise parfaitement (ou presque) la cuisson des viandes et il y en a d’autres… où ce n’est pas très brillant. Pour le roastbeef, le poulet, le lapin, le canard et le porc, je m’en sors plutôt bien, mais pour les steaks et les brochettes de boeuf, c’est une autre histoire. Pour faire court, ces pièces de viandes finissent habituellement trop cuites. Cependant, pour réussir à tout coup une cuisson, il n’y a qu’une solution : essayer et réessayer.

Cette fois, j’ai opté pour des brochettes de boeuf. N’oubliez pas que pour les brochettes, une cuisson maîtrisée dépend de votre four et de la taille de vos cubes de viande. Il est aussi possible de cuire ces brochettes à la poêle ou sur le barbecue. J’ai trouvé cette recette sur le blog de Jasmine cuisine.

Une cuisson rosée ou bien cuite?
Brochettes de boeuf Thaï à l’orange
Pour 3 personnes

300 g de cubes de boeuf à brochette*
1 orange**
¼ de tasse ou 60 g de sauce soja
¼ de tasse ou 60 g de vinaigre de riz
1 cuillère à soupe de miel
1 cuillère à soupe d’huile de sésame
1 cuillère à thé de gingembre moulu
1 cuillère à thé de coriandre moulue
2 gousses d’ail
3 cuillères à thé de sauce chili ou de ketchup

Zester et prélever le jus de l’orange. Éplucher et couper en lamelles les gousses d’ail.

Dans un bol, mélanger le jus d’orange, le zeste, la sauce soya, le vinaigre de riz, le miel, l’huile de sésame, le gingembre, la coriandre, l’ail et la sauce chili (ou le ketchup). Ajouter les cubes de boeuf à la marinade. Couvrir d’une pellicule plastique et laisser macérer pendant au moins 4 heures au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Rincer sous l’eau froide les piques à brochette en bois pour éviter qu’ils brûlent durant la cuisson. Enfiler les morceaux de boeuf marinés sur les piques à brochette. Déposer les brochettes sur une plaque de cuisson légèrement huilée. Enfourner et cuire pendant 15 minutes.

*Pour faire des brochettes de boeuf, vous pouvez choisir entre plusieurs pièces de viandes : steak, intérieur de ronde, bavette, contre-filet (faux-filet), surlonge, etc. À vous de choisir.
**Si vous n’avez pas d’orange sous la main, utiliser ⅓ de tasse ou 90 g de jus d’orange.

Et vous, y a-t-il une pièce de viande qui vous cause des soucis?

Période de réflexion…

La Québécoise que je suis n’a pas connu beaucoup d’été aussi chaud où le mercure du thermomètre dépasse chaque jour les 30°C. Pour une fois qu’il fait chaud, on ne va pas se plaindre… Cependant, côté cuisine, c’est moins rigolo. L’apppétit diminue et il faut des repas de circonstance (à cuisson rapide ou au barbecue) ou des plats froids. J’aimerais bien me tourner vers les repas froids et fraîchissant, mais omis les sandwichs, le roastbeef et le jambon-melon (cantaloup)… je n’ai pas grand chose dans ma boîte à recettes. Bref, cette semaine, il faudra que je me creuse les méninges.

Pour l’instant, je vous propose une recette de brochette de poulet. C’est toujours agréable en été, surtout si vous avez la chance d’avoir un barbecue. J’ai trouvé cette recette sur le site de Chocolat à tous les étages. Et oui, il y a même du salé chez Madame Chocolatatout.

Vous imaginez si c'était cuit au barbecue?
Brochettes de poulet parfumées au miel et aux épices
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet désossées sans la peau
½ cuillère à thé de poudre d’ail
1½ cuillère à thé de ras el hanout
1½ cuillère à thé de cumin en poudre
1 cuillère à thé de mélange 4 épices* (ou garam masala)
3 cuillères à soupe de miel
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger la poudre d’ail, le ras el hanout, le cumin en poudre, les 4 épices (ou garam masala), le miel et l’huile d’olive. Réserver.

Découper le poulet en cubes et les ajouter à la marinade. Couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant 4 à 12 heures.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Rincer sous l’eau froide les piques à brochette en bois pour éviter qu’ils brûlent durant la cuisson. Enfiler les morceaux de poulet marinés sur les piques à brochette. Déposer les brochettes sur une plaque de cuisson légèrement huilée et enfourner pendant 25 à 30 minutes. À mi-cuisson, badigeonner** les brochettes avec le restant de marinade.

*Le mélange de 4 épices est composé de poivre, de muscade, de clou de girofle et de cannelle. Il peut également contenir du gingembre ou même du piment. En connaissant les épices de ce mélange, vous pouvez composer votre propre version. Personnellement, j’ai utilisé le mélange d’épices pour le pain d’épices.
**J’ai oublié de badigeonner mes brochettes. Elles étaient bonnes, mais le goût était léger. Bref, je vous conseille vivement de badigeonner vos brochettes pendant la cuisson.

En ce moment, vous êtes plus plats froids ou cuit sur le barbecue?