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Un 14 février…

Aujourd’hui, il ne faut pas compter sur moi pour vous proposer un menu spécial. Et oui, comme les années précédentes, je prépare ce plat à manger avec les mains. C’est toujours aussi bon, toujours autant apprécié et c’est une tradition que j’aime beaucoup! J’ai cependant ajouté quelques éléments au menu : un nectar de fraises (de la région) allongé avec une boisson pétillante pour le plus grand plaisir de Mini-nous et un dessert au chocolat qui m’a tapé dans l’oeil, il y a quelques jours. Bref, un beau repas gourmand et sans imprévu

Je vous propose une recette de côtelettes de porc qui travaille autrement cette pièce de viande. J’ai trouvé cette recette sur le site de Mrs. Schwartz’s Kitchen.

Côtelettes de porc au miel et à la sauce soja
Côtelettes de porc au miel et à la sauce soja
Pour 4 personnes

450 g de côtelettes de porc*
¾ de tasse ou 100 g de farine
¼ de cuillère à thé de sel
¼ de cuillère à thé de poudre d’oignon
¼ de cuillère à thé de poudre d’ail
¼ de cuillère à thé de paprika
¼ de cuillère à thé d’épices BBQ ou pour volaille
2 pincées de poivre moulu
1 oeuf
1 cuillère à soupe d’huile végétale
1 cuillère à soupe de beurre
2 gousses d’ail
¼ de tasse ou 60 g de sauce soja
¼ de tasse ou 60 g d’eau
¼ de tasse ou 83 g de miel
1 cuillère à soupe de sauce hoisin
1 cuillère à soupe de jus de lime ou de citron

Hacher finement les gousses d’ail.

Dans un bol, mélanger la farine avec le sel, la poudre d’oignon, la poudre d’ail, le paprika, les épices BBQ (ou pour volaille) et le poivre.

Casser l’oeuf dans un bol ou une assiette creuse. Battre l’oeuf juste pour que le blanc et le jaune soient bien mélangés.

Enrober les côtelettes de porc de farine assaisonnée. Tremper ensuite dans l’oeuf et à nouveau dans la farine assaisonnée.

Dans une poêle, chauffer le beurre et l’huile. Quand les corps gras sont bien chauds, déposer les côtelettes de porc. Cuire les côtelettes environ 4 minutes par côté. Quand les côtelettes sont cuites, les retirer et les réserver dans une assiette.

Dans la poêle qui a servi à cuire la viande, ajouter l’ail et faire revenir pendant 2 minutes en remuant régulièrement pour éviter qu’il ne brûle.

Pendant ce temps, mélanger la sauce soja, l’eau, le miel, la sauce hoisin et le jus de lime (ou de citron). Ajouter ce mélange sur l’ail et porter à ébullition. Quand le mélange bout, déposer les côtelettes de porc. Retourner rapidement la viande pour que la sauce enrobe chaque tranche de toutes parts. Servir sans attendre avec un riz.

*Préférez des côtelettes de porc avec au moins 1,5 cm (½ pouce) d’épaisseur. Libre à vous de les choisir avec ou sans os.

Bonne Saint-Valentin!

Euphorique

Avant que j’oublie ou que ça ne fasse trop longtemps, je vais vous parler d’une de nos journées de vacances au Québec. Avant de partir, mon chéri et moi avions planifié de faire un petit saut à Montréal. Mes parents n’habitent pas à proximité de la métropolitaine, donc nous arrêtons rarement autre part qu’à l’aéroport. C’est avec plaisir que mes parents devaient s’occuper de Mini-nous pendant notre absence, sauf que Mini-nous en a décidé autrement.

Un rhume s’est invité rendant les nuits de Mini-nous très agitées, en plus d’une fièvre qui s’est manifestée à deux reprises. Nous avons donc décidé d’annuler la chambre d’hôtel et la voiture de location avant d’être pénalisé. Cependant, nous avions des billets pour aller voir les Canadiens et nous ne pouvions pas les revendre. Heureusement le jour du match, Mini-nous allait beaucoup mieux. Mon père nous a prêté la voiture puisque nous ne faisions qu’un aller-retour. Notre passage à Montréal était encore plus bref qu’initialement, donc nous sommes allés à l’essentiel : Le match, la boutique du Tricolore… et l’Espace Ricardo à Saint-Lambert!

Arrivée à l’Espace Ricardo, j’étais euphorique : mon sourire avait envie de monter jusqu’à mes oreilles et je me retenais de ne pas émettre des petits « hi » d’hystérique. Je vous remets en situation pour que vous comprenez bien mon état. Premièrement, j’habite en Suisse (au cas, où vous l’auriez oublié) et les magasins dédiés exclusivement au matériel de cuisine sont rarissimes. Deuxièmement, c’est peu commun que nous arrêtions à Montréal ou encore à Québec, alors Saint-Lambert n’est pas vraiment dans nos priorités. Troisièmement, 24 heures avant, j’avais fait une croix sur l’idée de réaliser ce saut à Montréal et à l’Espace Ricardo. Bref, mon euphorie s’explique mieux dans ce contexte (même si j’étais abasourdie moi-même d’être dans cet état). Côté dépense, je n’ai pas trop exagéré et j’ai respecté mon budget. Est-ce que j’aurais acheté plus de chose? Oui, mais il y a des trucs qui sont vraiment trop encombrant ou trop lourds pour être glissés dans une valise! Je regrette un peu de ne pas avoir pris une boîte de chocolat Mama Choka, mais mon chéri avait raison : c’est ridicule d’acheter du chocolat pour le ramener en Suisse! Un jour, peut-être que je m’arrêterais à nouveau. Le prochain objectif sera à Montréal pour découvrir Patrice Pâtissier

Pour conclure cette article, il est évident que je vais vous proposer une recette de Ricardo. Je vous propose mon dernier coup de coeur : des spaghettini au saumon et au citron. Cette recette est tiré du magazine Ricardo volume 14, numéro 2.

Spaghettini au saumon et au citron
Spaghettini au saumon et au citron
Pour 2 personnes

2 oignons
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
200 g de filet de saumon sans la peau*
1½ cuillère à soupe ou 23 g de jus de citron
1 gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
¼ de cuillère à thé de flocons de piment fort**
2 portions ou 210 g de spaghettini ou de spaghetti
½ tasse ou 23 g de basilic frais***
Zeste de ½ citron
Sel et poivre

Émincer les oignons, hacher finement l’ail et ciseler le basilic. Couper le saumon en 4 morceaux.

Dans une grande poêle anti-adhésive, verser l’huile d’olive et chauffer à feu moyen. Ajouter les oignons et les faire revenir jusqu’à ce qu’ils commencent à colorer. Ajouter les morceaux de saumon et le jus de citron. Poursuivre la cuisson 5 minutes ou jusqu’à ce que le poisson commence à se défaire. Incorporer l’ail (ou la fleur d’ail) et le piment. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Saler et poivrer.

Entre-temps, remplir un grand chaudron d’eau. Porter l’eau à ébullition. Quand l’eau bout, saler généreusement. Déposer les pâtes dans l’eau et cuire selon les indications du fabricant. Quand les pâtes sont presque cuites, prélever environ ½ tasse ou 125 ml d’eau de cuisson et réserver. Égoutter les pâtes.

Ajouter les spaghettini dans la préparation de poisson, verser ¼ de tasse ou 60 ml d’eau de cuisson. Ajouter le basilic et le zeste de citron. Mélanger délicatement. Ajouter de l’eau de cuisson ou de l’huile d’olive pour allonger la sauce au besoin. Rectifier l’assaisonnement. Servir sans attendre et déguster avec plaisir.

*Vous pouvez prendre un autre poisson comme de l’aiglefin. C’est même plus facile, car ce type de poisson se défait facilement quand il est cuit.
**Il est aussi possible d’utiliser du piment d’Alep ou de type d’Espelette.
***Remplacer le basilic par de la coriandre, de la ciboulette, du persil plat… Utilisez les herbes que vous aimez et que vous avez sous la main.

Et vous, quels établissements aimeriez-vous découvrir?

Bref passage

Je ne vais pas faire très long aujourd’hui… Même mon chéri trouve que j’ai le teint pâle.

Mercredi, je devrais revenir en pleine forme et avec une recette sucrée. En attendant, je vous propose une recette pour transformer vos restants de rôti : un stew irlandais. J’ai pris cette recette sur le forum de Recettes du Québec.

Stew irlandais
Stew irlandais
Pour 4 personnes*

400 g d’un reste de rôti de boeuf**
4 pommes de terre
2 ou 3 oignons
3 carottes***
2 cuillères à soupe de beurre
3 tasse ou 750 g de bouillon de boeuf ou plus au besoin
2 feuilles de laurier
1 cuillère à soupe de sauce soja
2 cuillères à thé de fécule de maïs ou maïzena(facultatif)
2 cuillères à soupe d’eau froide
Sel et poivre

Couper le rôti de boeuf en cubes d’environ 2 cm (¾ de pouce) de côté. Tailler les pommes de terre en dés de taille similaire à la viande. Couper en rondelles les carottes. Ciseler les oignons.

Dans un chaudron, faire fondre le beurre. Ajouter les oignons et les faire revenir jusqu’à ce qu’ils soient translucide et commencent à dorer. Ajouter la viande et faire revenir 2 ou 3 minutes. Ajouter les pommes de terre, les carottes et les feuilles de laurier. Verser le bouillon de boeuf à hauteur de la viande et les légumes : la viande et les légumes ne doivent pas être submerger par le bouillon. Porter à ébullition et laisser mijoter pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendre.

Ajouter la sauce soja. Saler et poivrer au goût. Délayer la fécule de maïs dans l’eau, puis la verser dans le stew. Laisser cuire 5 minutes pour que le mélange épaississe légèrement et servir. Déguster avec plaisir.

*Adapter la recette selon la quantité de viande que vous avez et du nombre de convives. Il faut compter autant de pommes de terre que de viande (en volume) et environ l’équivalent de la moitié des pommes de terre en oignons.
**Utiliser le restant de viande d’un rôti (de palettes, d’épaule, etc.) ou d’un bouilli. Vous pouvez employer du boeuf, de l’agneau et pourquoi pas du porc.
***Vous pouvez omettre les carottes et mettre des champignons ou des haricots verts.

Une très bonne recette avec un goût de réconfort, à faire sans hésiter!

Dimanche, journée tranquille…

Le dimanche n’est pas une journée comme les autres. C’est la journée pyjama, c’est la journée à rester tranquille, c’est la journée du pain-chocolat à quatre heure et la journée pour tenter de recharger les batteries avant d’attaquer la semaine. Avant, j’avais beaucoup de mal avec ces journées, mais maintenant, j’admets que j’en ai besoin… Enfin, c’est peut-être dû à la saison.

C’est dans cette journée sans grande énergie dans le corps que je vous propose une recette toute simple, avec des ingrédients que vous avez probablement dans vos armoires, mais qui a un goût de dépaysement : des cuisses de poulet moutarde et miel. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 14, numéro 1.

Cuisses de poulet moutarde et miel
Cuisses de poulet moutarde et miel
Pour 3 personnes

3 cuisses de poulet*
1 petit oignon
1 gousse d’ail ou 1 cuillère à thé de fleur d’ail
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
½ cuillère à thé de poivre noir concassé
¼ de cuillère à thé de curcuma moulu
2 cuillères à soupe de miel
1 cuillère à soupe de ketchup
½ cuillère à soupe de moutarde jaune (préparée ou douce)
½ cuillère à soupe de moutarde de Dijon
½ cuillère à thé de sambal oelek

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Émincer l’oignon et hacher finement l’ail.

Dans un petit chaudron, chauffer l’huile d’olive. Ajouter l’oignon et l’ail. Cuire jusqu’à ce que les aliments soient dorés. Ajouter le poivre et le curcuma, prolonger la cuisson de 30 secondes. Retirer le chaudron du feu. Incorporer le miel, le ketchup, les moutardes et le sambal oelek.

Déposer les cuisses de poulet dans un plat de cuisson assez grand pour les contenir sans qu’elles ne se chevauchent. Verser la préparation de miel et moutarde sur les cuisses de poulet.

Enfourner et cuire environ 1 heure ou jusqu’à ce que la chair se détache facilement de l’os. Servir les cuisses de poulet avec le jus de cuisson. Déguster avec plaisir.

*Je serais curieuse d’essayer cette recette avec des poitrines de poulet désossées. Le temps de cuisson serait plutôt de 30 minutes selon la taille des poitrines.

Et pour vous, est-ce que le dimanche est une journée « molle »?

À chaque famille, son boeuf bourguignon

Chez mes parents, quand il y a un ragoût, il s’agit d’un boeuf bourguignon. Je n’ai pas toujours apprécié ce plat, mais maintenant, je l’adore : c’est un plat tellement réconfortant! Une fois, j’ai essayé une autre recette que celle de mes parents. Il s’agissait d’un boeuf bourguignon qui demandait 5 heures de cuisson… Après une attente aussi longue, nous avons été bien déçus du résultat et je me suis promis de ne jamais remettre autant de temps sur un ragoût. Le temps passe et j’ai toujours eu beaucoup de mal à faire un autre boeuf bourguignon que celui de mes parents. Pourtant, j’ai fait une infidélité et le résultat est sublime. Bien sûr, je ne vais pas renier la recette de ma famille, mais j’ai découvert que deux boeufs bourguignons pouvaient être fort différent.

Je vous propose donc un boeuf bourguignon avec une garniture au bacon. Une belle recette pour recevoir pendant le temps des fêtes. J’ai découvert cette recette sur le site de Trois fois par jour.

Boeuf bourguignon et sa garniture au bacon
Boeuf bourguignon et sa garniture au bacon
Pour 6 personnes

2 tasses ou 300 g d’oignons perlés*
¼ de tasse ou 35 g de farine
2 cuillères à thé de fleur de sel
2 cuillères à thé de paprika doux (facultatif)
900 g de cuisse de boeuf ou de boeuf à ragoût, coupé
  en cubes
2 cuillères à soupe de beurre
3 branches de céleri
3 carottes
3 gousses d’ail
3 échalotes
2¼ de tasses ou 562 g de bouillon de boeuf
1 tasse ou 250 g de bouillon de légumes
1½ tasse ou 375 g de vin rouge**
⅓ de tasse ou 84 g de pâte de tomate
8 tranches de bacon***
227 à 250 g de champignons blancs (ou une barquette)
Sel et poivre

Remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, verser les oignons perlés dans l’eau et laisser mijoter pendant 3 minutes. Égoutter les oignons et les rincer sous l’eau froide. Avec les mains, éplucher les oignons.

Couper en dés ou en demi-rondelles les branches de céleri et les carottes. Hacher les gousses d’ail et ciseler les échalotes. Trancher les champignons.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un grand bol, mélanger la farine, la fleur de sel et le paprika. Ajouter les cubes de boeuf et bien mélanger pour enrober chaque cubes de farine assaisonnée.

Dans un grand chaudron, déposer le beurre et chauffer le corps gras. Quand le beurre est bien chaud, déposer les cubes de boeuf et les dorer sur tous les côtés. Effectuer cette opération en plusieurs fois et réserver les morceaux de viande dans une assiette.

Quand tous les morceaux de viande sont dorés, ajouter les branches de céleri, les carottes et les échalotes. Cuire pendant 4 minutes, puis ajouter l’ail et poursuivre la cuisson pendant 1 minutes. Saler et poivrer. Remettre la viande dans le chaudron. Verser les bouillons, le vin et la pâte de tomate, puis porter à ébullition. Enfourner et cuire pendant 2 heures. Vérifier régulièrement la cuisson et au besoin, ajouter de l’eau.

Couper le bacon en lardon. Déposer le bacon dans une poêle et le faire cuire jusqu’à ce qu’il soit bien croustillant. Ajouter les champignons et les oignons. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que les légumes soient colorés. Incorporer cette garniture dans le chaudron. Remettre le chaudron au four et poursuivre la cuisson pendant 30 minutes.

Servir avec une purée de pommes de terre ou des pâtes. Déguster avec plaisir.

*J’avoue le poids des oignons perlés est une estimation : utilisez la quantité qui vous plaît. D’autre part, je n’ai pas trouvé d’oignons perlés (ou d’oignons à marinade), j’ai donc mis 4 oignons jaunes que j’ai coupés en demi-rondelle.
**Tous les vins rouges ne sont pas équivalent en cuisine, préférez un vin rouge corsé : j’aime bien utilisé des vins contenant le cépage syrah ou cornalin. Voici un petit truc : plus le vin rouge est clair, moins le vin est corsé et vice versa.
***Privilégiez des tranches de bacon épaisses ou utilisez des lardons. Vous pouvez augmenter la quantité…

Et vous, êtes-vous fidèle à votre recette de boeuf bourguignon?