Catégorie : Divers

Comparaison des prix…

Ce matin, je me suis amusée à compter le prix de notre souper d’hier. Ne craignez rien, je ne deviens pas séraphine (avare)… Ok, pour certaines choses, j’ai un côté économe mais pas sur la nourriture. Et puis, qui peut dire qu’il n’est pas soucieux du bon usage de ses sous dans au moins un aspect de sa vie? Cette lubie m’est venue en regardant le dernier Ricardo où le prix par portion est indiqué pour chaque recette. Je me demandais qu’elle était la différence de prix pour un même repas des deux côtés de l’Atlantique. J’ai été surprise : la différence me semblait minime en regardant la différence en argent, mais quand j’ai converti en pourcentage, j’ai constaté une augmentation de 50%. Bien qu’il s’agisse d’un repas végétarien, on sent déjà bien la différence de coût entre le Québec et la Suisse. Il faudra que je réitère l’expérience avec un plat contenant de la viande : s’il y a bien quelque chose d’onéreux à l’épicerie en Suisse, c’est la viande!

La recette que je vous propose aujourd’hui est un tofu Général Tao. Et oui, le tofu vient de s’intégrer à ma cuisine et je risque d’en refaire. Mon chéri n’y voit pas d’inconvénient, tant qu’il n’a pas de portion supplémentaire pour un lunch. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 11, numéro 2. Au Québec, la portion revient à environ 2,16$ (1,99 CHF) en suivant la recette de Ricardo. En Suisse, j’estime la portion à 2,92 CHF (3,18$) en utilisant les ingrédients les moins chers. Mon coût est de 3,32 CHF (3,61$) la portion : j’ai apporté quelques modifications à la recette et j’ai utilisé les produits que j’avais qui ne sont pas nécessairement du premier prix. Bref, que vous soyez au Québec ou en Suisse, il s’agit dans les deux cas d’un repas complet à moins de 5$ ou 5 CHF par personne, ce qui est raisonnable.

Tofu à l'asiatique
Tofu Général Tao
Pour 2 personnes

Sauce
¼ de tasse ou 60 g de bouillon de poulet ou de légumes
¼ de tasse ou 50 g de cassonade ou de sucre roux
2 cuillères à soupe ou 30 g de sauce soja
2 cuillères à soupe ou 30 g de vinaigre de riz*
2 cuillères à soupe ou 30 g de ketchup
1 cuillère à thé de fécule de maïs ou de maïzena
1 cuillère à thé de sambal oelek

Sauté
200 g de tofu ferme
2 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
¼ de tasse ou 52 g d’huile végétale
2 cuillères à thé de gingembre frais râpé
1 gousse d’ail, hachée finement
1 carotte
10 petits fleurons de brocoli**
Sel

Sauce
Dans un bol, mélanger le bouillon de poulet (ou de légumes), la cassonade (ou le sucre roux), la sauce soja, le vinaigre de riz, le ketchup, la fécule de maïs (ou la maïzena), et le sambal oelek. Réserver.

Sauté
Éponger le tofu puis l’enrober d’un essuie-tout ou d’un papier ménage et le couvrir d’une assiette et d’un poids pour retirer le plus d’eau possible.

Pendant ce temps, remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition pour blanchir les légumes. Couper les carottes en rondelles et détailler le brocoli en petits bouquets de même taille. Quand l’eau bout, saler l’eau et ajouter les carottes, faire cuire 3 minutes. Retirer les carottes et les rincer sous l’eau froide pour arrêter la cuisson. Ajouter les fleurons de brocoli dans l’eau bouillante et cuire pendant 4 minutes. Égoutter le brocoli et rincer à l’eau froide pour arrêter la cuisson***. Réserver.

Retirer le tofu de l’essuie-tout et le couper en petits cubes ou en rectangles pas trop épais. Déposer le tofu dans un bol, ajouter la fécule de maïs (ou la maïzena) et bien l’enrober.

Dans un wok ou une grande poêle, faire chauffer l’huile. Quand le corps gras est bien chaud, frire le tofu de tous les côtés pour qu’il soit doré et croustillant. Retirer le tofu du wok (ou de la poêle) et le réserver sur une assiette recouverte de papier absorbant.

Dans le même wok (ou poêle), faire revenir les carottes et les brocolis pendant 3 à 4 minutes. Ajouter le gingembre et l’ail, poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Ajouter la sauce et porter à ébullition. Ajouter le tofu et poursuivre la cuisson pour l’enrober de sauce et le réchauffer. Servir sans attendre avec du riz blanc, parfumé ou basmati.

*Si vous ne trouvez pas de vinaigre de riz, il est possible de le remplacer par du vinaigre de cidre ou du vinaigre de vin blanc.
**Il est aussi possible d’utiliser la tige du brocoli. Il suffit de l’éplucher et de la couper en rondelles.
***Vous pouvez blanchir vos légumes en avance et les conserver au frais jusqu’au moment de les utiliser.

Et vous, est-ce que vous calculez le coût de vos repas?

Douce, pas amère…

En parcourant les fruits et légumes à l’épicerie, je suis tombée sur un joli étalage de clémentines. Évidemment, je n’ai pas résisté à la tentation d’en prendre quelques unes. Le soir, j’en ai déshabillé une et j’ai découvert à quel point elles étaient délicieuses. Le lendemain, je salivais encore sur ces fruits savoureux et je savais que j’allais en racheter rapidement pour en faire de la marmelade. Il faut dire qu’il y a un moment que je n’ai pas mangé de marmelade : en Suisse, on trouve surtout, pour ne pas dire uniquement, de la marmelade d’orange amère! Je n’aime pas, mais absolument pas la marmelade d’orange amère. Je n’ai jamais trouvé de marmelade douce : un fois, j’ai bien acheté un pot où il y avait que la mention « marmelade » et j’ai déchanté rapidement quand l’amertume s’est répandue dans ma bouche. À l’occasion, je me suis rabattue sur la marmelade de citron (qui n’est pas amère elle), mais ce n’est tout de pas la même chose.

Après avoir regardé quelques recettes où les photos ne correspondaient pas à ce que je cherchais, je me suis retournée vers mes valeurs sûres : les recettes de Ricardo. C’est dans le livre La Chimie des desserts que j’ai trouvé une recette qui correspondait à ce que je voulais… Je me demande encore pourquoi je n’ai pas regardé dans ce livre en premier. Cette marmelade est délicieuse, je ne me souvenais pas à quel point c’était bon. Je compte bien en refaire et ne plus me priver de marmelade. À mon avis, c’est une belle idée de cadeau, surtout si vos paniers gourmands ne sont pas déjà complets.

Marmelade douce
Marmelade de clémentines et d’oranges
Pour 3 pots de 150 ml

8 clémentines*
1 orange sans pépin
1 tasse ou 250 g de jus d’orange** fraîchement pressé
2¾ ou 550 g de sucre
½ citron

Peler les clémentines et l’orange à vif pour récupérer les suprêmes, la chair. Découper la chair en cubes d’environ 1,5 cm (½ pouce) de côté et les réserver dans un grand chaudron.

Émincer finement les écorces d’agrumes. Déposer les écorces dans un autre chaudron, couvrir d’eau froide et porter à ébullition. Quand l’eau bout, égoutter les écorces et répéter l’opération deux autres fois.

Ajouter les écorces blanchies, le jus d’orange et le sucre dans le chaudron contenant la chair des agrumes. Mélanger et porter à ébullition. Laisser mijoter environ 1 heure à feu moyen en brassant régulièrement la préparation jusqu’à ce que la température atteigne 105°C (220°F).

Pour vérifier la cuisson sans thermomètre : placer 2 ou 3 petites assiettes en verre ou en porcelaine au congélateur avant de commencer la cuisson, verser une cuillère à thé de marmelade sur l’assiette bien froide et remettre au congélateur pendant 2 minutes. Après ce temps de repos, sortir l’assiette et l’incliner : si la marmelade est épaisse et coule doucement, elle est prête.

Ajouter le jus du demi-citron et poursuivre la cuisson 1 minute.

Mettre la marmelade dans des pots stérilisés***, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 10 minutes dans de l’eau bouillante. Éteindre le feu et laisser les pots dans l’eau chaude encore 5 minutes avant de les retirer. Offrir ou déguster au moment désiré.

*Choisissez de préférence des clémentines qui ont la peau lisse plutôt que granuleuse. La peau est généralement plus mince et la partie blanche (le ziste), qui est amère, est moins importante.
**Il faut 3 ou 4 oranges pour récolter cette quantité de jus. Il est aussi possible de récupérer le jus obtenu en pelant les agrumes à vif.
***Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la marmelade.

Et vous, est-ce que vous avez une marmelade que vous préférez?

Ça a pris!

Cette année, mes périples avec la confiture ont été plutôt malheureux : confiture trop épaisse, pots qui ne veulent pas se stériliser, équilibre de goût raté, etc. J’ai laissé cela de côté et puis devant l’amoncellement de pommes dans la cuisine, je me suis relevé les manches et je me suis lancée dans la préparation de gelée. Ce n’est pas la première fois que je prépare de la gelée de pommes : c’est la troisième fois. La première fois, j’avais obtenu une très bonne gelée; la deuxième fois, elle était trop sucrée et un peu trop épaisse; et cette fois, elle est de nouveau excellente! Pour la réaliser, j’ai surtout utilisé des pommes « Diva », je vous en ai déjà parlé ici. Contrairement à l’année dernière, mes pommes n’étaient pas farineuses (elles ont probablement vieilli moins vite), alors j’en ai mangé plusieurs à la main et j’ai constaté qu’elles étaient autant acidulées que sucrées. Bref, je me suis dit qu’elles donneraient une très bonne gelée et je peux vous assurer que c’est le cas.

Je ne crois pas que la variété de pommes « Diva » se retrouve dans toutes les épiceries, elle n’est pas essentielle pour obtenir une bonne gelée de pommes. Cependant, je vous invite à utiliser un mélange de pommes où certaines sont plutôt acidulées et d’autres sucrées. Pour la recette, je me fie toujours à la même, soit celle de Ricardo tirée du livre La chimie des desserts.

Gelée de pommes nature ou parfumée
Gelée de pommes
Pour 4 pots de 250 ml

2,8 kg ou 6 lb de pommes mélangées*
6 tasses ou 1,5 kg d’eau
¼ de tasse ou 60 g de jus de citron
3¾ tasses ou 750 g de sucre**

Couper les pommes en cubes en conservant la pelure et les pépins. Déposer les fruits dans un grand chaudron. Ajouter l’eau et le jus de citron. Porter à ébullition puis réduire le feu et laisser mijoter doucement pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que les pommes soient tendres.

Tapisser une passoire de plusieurs couches de coton à fromage (étamine) ou d’un grand mouchoir en tissu. Placer la passoire au-dessus d’un grand bol. Verser les pommes et le jus dans la passoire. Laisser égoutter pendant 2 heures, voire toute une nuit, sans presser ou écraser les pommes. Après l’égouttage, il devrait y avoir environ 1,25 litre (5 tasses) de jus.

Verser le jus*** dans une casserole avec le sucre et porter à ébullition. Réduire le feu et laisser mijoter jusqu’à ce qu’un thermomètre à bonbon indique 104°C (220°F)****. Mettre dans des pots stérilisés*****, si désiré, en laissant 0,5 cm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 15 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*Comptez environ 22 à 24 pommes de taille moyenne pour avoir 2,8 kg (ou 6 lb) de fruits.
**Pour chaque 1 tasse ou 250 ml de jus obtenu, il faut compter ¾ de tasse ou 150 g de sucre.
***À ce moment, il est possible de parfumer la gelée avec un bâton de cannelle, une gousse de vanille, une anis étoilée, etc.
****Pour vérifier la cuisson de la gelée sans thermomètre, placer plusieurs cuillères en métal au congélateur avant de cuire la gelée, plonger une cuillère froide dans la gelée et laisser tomber la gelée en inclinant la cuillère sur le côté. Quand la gelée est prête, la gelée tombe en nappe, formant un ruban sur presque toute la largeur de la cuillère.
*****Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la gelée.

Et vous, quels confitures ou gelées avez-vous réussies cette année?

Il faut en rire…

Il y a des moments où j’enchaîne les mini-désastres sucrés. J’ai fait deux confitures où j’ai mal équilibré les fruits : on goûte l’un des fruits, mais pas l’autre; je n’ai pas assez sucré une tarte tatin (oui, c’est possible) qui avait au final un goût acide; j’ai raté une pâte à tarte et j’ai une peine folle à stériliser mes pots de confitures. Je ne sais pas ce qui se passe, mais je n’en réussis même pas un sur deux. C’est sans doute ça qui m’enrage le plus. Depuis 2 ans, je peine à stériliser mes pots et je ne vous dis pas le nombre de méthodes que j’ai essayé. Alors que d’autres nettoient juste les pots, rincent brièvement le couvercle avant les fermer, les laissent à température ambiante et « pop », le tout se stérilise comme par magie.

Heureusement, j’ai trouvé une recette réconfortante où la majorité de mes pots se sont stérilisés (et j’espère que ma dernière fournée fera de même). Il s’agit d’une recette d’abricots au sirop que j’ai trouvé chez Mélanie, La tête dans le chaudron.

Abricot simplement
Abricots au sirop
Pour 3 pots de 500 ml

1 kg (2 lb) d’abricots, environ 18 fruits
1 citron
4 tasses ou 1000 g d’eau

Sirop
1¾ tasse ou 350 g de sucre
5½ tasses ou 1375 g d’eau

Dans un grand bol, mélanger les 4 tasses d’eau (1000 g) et le jus du citron.

Laver soigneusement les abricots et les couper en deux. Retirer les noyaux et plonger les demi-abricots dans l’eau citronnée.

Dans un grand chaudron, déposer les pots et les recouvrir d’eau. Porter à ébullition et stériliser les pots pendant 10 minutes.

Pendant ce temps, préparer le sirop. Dans un chaudron, verser les 5½ tasses (ou 1375 g) d’eau et le sucre. Porter à ébullition.

Sortir un pot à la fois, vider l’eau et l’emplir sans attendre de demi-abricots égouttés en laissant 2,5 cm (1 pouce) d’espace sous le goulot. Remplir les pots avec le sirop bouillant en laissant 1 cm (½ pouce) d’espace sous le goulot. À l’aide d’une petite spatule ou une baguette en plastique, brasser les fruits pour éliminer les bulles d’air. Au besoin, rectifier le niveau du sirop.

Essuyer précautionneusement le goulot du pot avec un linge propre et humide. Fermer le pot avec un couvercle* (ou avec couvercle et une bague, pour les pots Mason). Répéter l’opération jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’abricots.

Stériliser les pots**. Pour des pots de 250 ml à 500 ml, compter 25 minutes dès que l’eau bout. Pour des pots de 1 litre, compter 30 minutes dès que l’eau bout.

Déguster pendant les journées grisâtres de l’automne ou de l’hiver.

*Avant d’apposer les couvercles, il faut activer le scellant avec de l’eau chaude. Il existe divers méthodes, certains les rincent sous l’eau chaude tout simplement et d’autres les plongent dans de l’eau chaude, 80-100°C (176-212°F), pendant 2 à 10 minutes. J’ai de la difficulté avec la stérilisation, mais dans ce cas, j’ai plongé mes couvercles dans l’eau pendant 2 minutes.
**Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci.

Et vous, comment stérilisez-vous vos pots de confitures? Comment activez-vous le scellant des couvercles?

À la conquête du tofu…

Face au tofu, on ne sait jamais à quelle réaction on va avoir droit : il y en a qui aiment, d’autres qui détestent et certains qui disent « pas trop souvent ». Il y a également la ritournelle : « La prochaine fois, essaye une autre recette. ». Bref, il y a toujours une incertitude quand on cuisine du tofu. J’ai mis à quelques reprises le tofu au menu, mais aucun de ces plats n’est devenu un classique à la maison. La dernière fois que j’ai préparé du tofu, pour être certaine que ce plat soit apprécié, je l’ai accompagné de fausse viande… Ce n’était peut-être pas la meilleure idée. Nous avons enfin compris ce qui nous gênait avec le tofu : la texture! Le tofu contrairement à la fausse viande ou à la viande manque de texture (à notre goût) : il offre très peu de résistance sous la dent et demande peu de mastication. Sachant cela, je pourrais mieux choisir les recettes et je ne perds pas espoir de voir le tofu s’inviter plus souvent à notre table.

Il y a cependant une recette que je tiens à vous proposer, il s’agit d’un sauté qui est parfait pour s’initier au tofu : comme preuve, je peux le remettre à mon menu sans soucis. De plus, cette recette a circulé sur plusieurs blogs québécois (il y a presque 1 an, déjà?!). J’ai vu cette recette pour la première fois sur le site de Kim, Les aventures culinaires de Kiki, mais elle m’a aussi fait envie ici, , par-ici, par-là et j’en oublie!

Tofu et orange
Sauté végétarien à l’orange et aux cajous
Pour 4 personnes

1 tasse ou 250 g de jus d’orange, le jus de 4 à 5 oranges
1 cuillère à soupe de sauce tamari
2 cuillères à soupe de sauce soja
1 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
3 cuillères à soupe d’huile végétale
200 g de tofu ferme
200 g d’émincée de fausse viande*
1 oignon
2 carottes
⅓ de tasse ou 67 g de noix de cajou
Coriandre fraîche (facultatif)

Éponger le tofu et le découper en bâtonnets d’environ 5 cm (2 pouces) de longueur, 1,5 cm (⁵⁄₈ pouce) de largeur et 1 cm (³⁄₈ pouce) d’épaisseur.

Dans un bol, mélanger le jus d’orange, la sauce tamari, la sauce soja et la fécule de maïs (ou la maïzena). Ajouter le tofu et laisser mariner pendant 1 heure à température ambiante.

Pendant ce temps, éplucher et tailler les carottes en julienne (petits bâtonnets). Émincer l’oignon en demi-rondelles. Réserver.

Faire chauffer une poêle à sec (sans matière grasse) et ajouter les noix de cajou. Faire griller** les noix de cajou en les remuant régulièrement. Quand les noix sont dorées, les retirer de la poêle et réserver.

Égoutter le tofu et réserver la marinade qui servira de sauce. Dans un wok, faire chauffer l’huile à feu moyen. Déposer les languettes de tofu et les faire griller pendant 2 à 3 minutes. Retirer de la poêle et réserver.

Sauté végétarien à l'orange et aux cajous

Dans le même wok, faire revenir l’oignon pendant 2 minutes. Ajouter les carottes et la fausse viande, puis poursuivre la cuisson 3 à 4 minutes. Augmenter la température du feu. Verser la marinade réservée et bien mélanger pour enrober les légumes et la fausse viande de sauce. Ajouter le tofu et poursuivre la cuisson 1 minute pour le réchauffer.

Ajouter les noix de cajou et saupoudre de coriandre fraîche, si désiré. Servir sur un lit de nouilles asiatiques ou sur un riz.

*Vous pourriez n’utiliser que du tofu ou que de la fausse viande. À vous de voir.
**J’ai pris l’habitude de griller les noix, cela apporte un petit croquant. Vous pouvez également omettre cette étape.

Et vous, est-ce que le tofu est le bienvenue à votre table?