Pour l’année prochaine…

Je n’ai pas encore repris la route vers ma cuisine… surtout en ce qui concerne le salé. J’ai beaucoup d’envies pour ce qui se rapportent à la pâtisserie et à la boulangerie, mais pour les repas de tous les jours, j’opte encore pour des trucs simples et classiques. D’un autre côté, je me dis que je peux bien attendre l’année prochaine pour expérimenter de nouvelles recettes salées…

Pour conclure l’année, je vous propose une recette de magret de canard aux pêches. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 1, numéro 5.

Canard aux pêches
Magret de canard aux pêches
Pour 3 personnes

1 magret ou 1 poitrine de canard d’environ 350 g
1 échalote
3 pêches pelées ou 6 demi-pêches dans le sirop
⅓ de tasse ou 80 de cidre de glace ou de vin blanc*
1 tasse ou 250 g de bouillon de poulet ou de demi-glace
  (ou sauce de rôti liée)
2 cuillères à soupe ou 30 g de crème à cuisson
  ou de demi-crème
½ cuillère à thé de romarin séché
Sel et poivre

Préchauffer le four à 70°C (150°F).

Couper les pêches en quartiers. Hacher finement l’échalote.

Avec un couteau, quadriller la peau du magret de canard en évitant de toucher la chair. Griller à feu doux le magret de canard pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que le gras soit croustillant. Retirer l’excédent de gras de la poêle pendant la cuisson du magret. Augmenter un peu le feu et retourner le magret de canard, cuire environ 2 minutes. Saler et poivrer. Réserver le magret dans le four préchauffé.

Retirer l’excédent de gras de la poêle et y faire revenir l’échalote. Déglacer avec le cidre de glace (ou le vin blanc), puis laisser réduire de moitié. Ajouter le bouillon de poulet (ou la demi-glace), les quartiers de pêches, la crème et le romarin séché. Laisser mijoter à feu doux pendant 5 minutes. Saler et poivrer au goût.

Trancher le magret de canard et le servir nappé de sauce.

Bonne année 2013!

Tranquillement…

Pour moi, c’est le retour au calme : j’ai distribué mes paniers gourmands et je n’ai plus de repas où ma contribution est sollicitée. Pour le moment, il ne me reste qu’à attendre le Nouvel An… où nous n’avons pas vraiment de projet de défini. Les choses se passeront comme elles se passeront.

Aujourd’hui, je vous propose une recette de biscuits qui sont retrouvés dans mes paniers gourmands : les milanais. J’ai trouvé cette recette sur le site de Swissmilk. Je crois que je vais refaire régulièrement cette recette : simple, peu d’ingrédients et un délicieux résultat.

Biscuits milanais
Milanais
Pour 50 biscuits

1 tasse et 2 cuillères à soupe ou 250 g de beurre non salé
   à température ambiante
1¼ tasse ou 250 g de sucre
1 pincée de sel
Zeste de 1 citron
2 oeufs
4 tasses et 2 cuillères à soupe ou 500 g de farine

¼ de tasse ou 37 g de canneberges séchées (facultatif)

Dans un bol, fouetter le beurre avec le sucre, le sel et le zeste de citron. Ajouter les oeufs et mélanger jusqu’à ce que la préparation blanchisse. Incorporer la farine. Diviser la pâte en deux et dans une partie, ajouter les canneberges séchées. Envelopper chaque pâte dans une pellicule plastique et réfrigérer pendant 1 heure.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser un des deux pâtes (nature ou aux canneberges) sur une épaisseur de 7 à 10 mm (¼ à ⅜ de pouce). À l’aide d’un emporte-pièce de votre choix, découper la pâte. Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Répéter l’opération avec la seconde pâte. Réfrigérer les biscuits découpés* pendant 15 minutes.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Enfourner et cuire les biscuits** pendants 9 à 12 minutes ou jusqu’à ce qu’ils soient légèrement dorés. Laisser refroidir avant de déguster. Ces biscuits se conservent pendant 1 mois dans une boîte qui ferme hermétiquement.

*À cette étape, il est possible de congeler les biscuits découpés.
**Si désiré, avant d’enfourner les biscuits, il est possible de les badigeonner avec un jaune d’oeuf. Moi, j’ai préféré m’abstenir.

Et vous, est-ce que vous allez profiter d’une accalmie avant le Nouvel An?

Dernier préparatif

En ce 23 décembre, êtes-vous prêt pour le réveillon? Aujourd’hui, il ne me reste qu’à terminer mes paniers gourmands et finaliser le dessert pour demain soir. Je me sens quand même plus légère de savoir que je suis en bout de course et qu’à partir du 24 décembre, je peux me considérer de nouveau en vacances.

Pour ce dernier jour de frénésie avant les fêtes, je vous propose une recette de biscuits au parmesan. Ils se préparent rapidement et ils changeront des gourmandises sucrées pour les paniers gourmands. Et pourquoi pas les offrir comme cadeau à vos hôtes? J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 7, numéro 1.

Biscuits de base au parmesan
Biscuits au parmesan
Pour 50 biscuits

Biscuit de base au parmesan
1 tasse ou 120 g de farine
¾ de tasse ou 75 g de parmigiano reggiano râpé*
½ cuillère à thé de poivre concassé
½ tasse ou 110 g de beurre salé, froid
3 cuillères à soupe ou 45 g de lait froid

Variation au paprika et à l’ail
1 cuillère à soupe de paprika
1 gousse d’ail finement hachée
1 pincée de piment d’Alep ou de poivre de Cayenne (facultatif)

Biscuit de base au parmesan
Dans un bol d’un robot culinaire**, mélanger la farine, le parmesan et le poivre. Ajouter le beurre et mélanger quelques secondes à la fois jusqu’à ce que la préparation ait une texture granuleuse. Ajouter le lait et mélanger jusqu’à ce que la pâte commence à s’agglomérer.

Verser la pâte sur une pellicule de plastique. À l’aide de la pellicule plastique, façonner un boudin de pâte d’environ 4 cm (1¾ pouce) de diamètre. Tortiller les extrémités de la pellicule plastique et les nouer. Réfrigérer pendant 3 heures ou jusqu’à ce que la pâte soit ferme. À cette étape, il est possible de congeler la pâte***.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Déballer le rouleau de pâte et le détailler en tranches de 3 mm (⅛ de pouce) d’épaisseur. Déposer les biscuits sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner et cuire pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient légèrement dorés. Laisser refroidir avant de servir.

Variation au paprika et à l’ail
Pour la version au paprika et à l’ail, ajouter le paprika, la gousse d’ail et le piment d’Alep au moment d’incorporer le beurre. Poursuivre la préparation des biscuits comme pour la version de base.

*Personnellement, j’ai utilisé du parmesan que j’ai râpé et non, celui du commerce déjà râpé.
**Il est possible de réaliser ces biscuits à la main. Il suffit de travailler cette pâte comme une pâte à tarte.
***Pour cuire une pâte qui a été congelée, il faut la sortir 15 minutes avant de la trancher, puis la cuire sans attendre.

Joyeuses fêtes!

Sur le décalage…

De retour de vacances, je peine encore avec le décalage horaire… Avec ma belle-famille, nous sommes partis quelques jours à New York, puis Montréal et chez mes parents, où moi et mon chéri sommes restés un peu plus longtemps… J’ai été gâtée, pour pas dire totalement « pourri gâtée », par ma famille. Je regrette de ne pas être restée plus longtemps : une seule semaine avec ma famille, ce n’est pas assez. Bref, ces vacances ont une autre contre-partie… Je n’ai presque rien de préparé pour Noël! J’ai planifié la préparation de mes dernières gourmandises pour mes paniers gourmands, alors pas vraiment d’inquiétude de ce côté, mais je n’ai encore aucun cadeau d’acheté! C’est à ça que je dois remédier avant le réveillon (non, vous ne me verrez pas dans des magasins le 24 décembre, il ne faut pas exagérer). Mon plus gros problème, c’est que je n’ai aucune idée de quoi offrir, ce qui rend le magasinage encore plus périlleux. J’espère que les idées vont surgir sous pression et dans les magasins.

Comme je suis un peu submergée, vous comprendrez que je n’ai pas encore remis vraiment la main à la pâte. En attendant de pouvoir vous présenter mes gourmandises de mes paniers, je vous propose une recette de panna cotta tirée du magazine Ricardo volume 10, numéro 5.

Panna cotta au caramel
Panna cotta au dulce de leche
Pour 6 personnes*

1 cuillère à soupe de gélatine en poudre
  ou 4 feuilles gélatine (8 g)
¼ de tasse ou 60 g d’eau froide**
1 tasse ou 250 g de crème à 35% ou de crème entière
1 tasse ou 250 g de lait
1 tasse ou 360 g de dulce de leche ou de confiture de lait***

Garniture****
½ tasse ou 125 g de crème à fouetter ou de crème entière
1 cuillère à soupe de sucre
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
Fruits frais ou confiture de framboises, au goût

Dans un bol, faire gonfler la gélatine dans l’eau froide ou faire tremper les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide pendant 5 minutes.

Dans un chaudron, chauffer la crème et le lait. Retirer du feu et incorporer la gélatine, bien l’essorer avant si elle est en feuille et ajouter l’eau, et brasser la préparation jusqu’à ce qu’elle soit totalement dissoute.

Ajouter le dulce de leche (ou la confiture de lait) et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène.

Huiler légèrement, si désiré, des ramequins ou des verrines pour pouvoir démouler les panna cotta. Verser la préparation dans les ramequins (ou les verrines) et réfrigérer pendant 5 heures.

Garniture
Dans un bol, fouetter la crème avec le sucre et l’extrait de vanille jusqu’à l’obtention de pics fermes. Si désiré, démouler les panna cotta puis garnir de crème fouettée et de fruits ou de confiture de framboises.

*Le nombre de portion dépendra de la taille de vos moules.
**Habituellement, quand j’utilise de la gélatine en feuille, j’omets l’eau. Ici, je vous conseille de la mettre pour que la texture de la panna cotta soit moins dense.
***Pour préparer du dulce de leche ou de la confiture de lait avec une boîte de lait condensé, je vous suggère d’aller voir cette article.
****Garnissez vos panna cotta selon votre envie. J’imagine bien cette crème garnie de suprêmes d’orange légèrement caramélisés avec un voile de cannelle.

Et vous, êtes-vous bien avancés dans votre magasinage des fêtes? Est-ce que vous avez des suggestions de cadeaux à me proposer?

Il faut bien un commencement…

Après le desserts et le plat principal, il fallait bien que je vous propose une mise en bouche. Dans l’élaboration d’un menu, c’est toujours les bouchées et l’entrée qui me posent le plus de problème : je ne sais jamais quoi faire! C’est pourquoi, j’ai pris l’habitude de faire l’un ou l’autre. De cette manière, je n’ai qu’à trouver une idée plutôt que deux. N’empêche, mes méninges n’ont pas été de la plus grande efficacité… C’est en m’obligeant à réaliser un repas de petites bouchées que j’ai trouvé la solution.

La solution était pourtant simple puisqu’il s’agit d’une bouchée que j’aime bien et qui peut être apprêtée de multiples façons. Je vous présente donc ma recette de petits choux aux noix et à la ciboulette. Ils peuvent être servi nature, avec une trempette, garni d’une mousse de poisson ou de foie gras, farci d’une préparation de viande, etc. Bref, une recette à décliner selon nos envies… et le temps à votre disposition.

Petits choux salés
Petits choux salés aux noix et à la ciboulette
Pour 24 bouchées

¼ de tasse ou 60 g de lait
¼ de tasse ou 60 g d’eau
3½ cuillères à soupe ou 50 g de beurre salé
⅔ de tasse ou 80 g de farine
2 oeufs
6 cuillères à soupe ou 50 g de noix de Grenoble concassées*
2 cuillères à soupe de ciboulette fraîche ciselée**
Sel et poivre

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un chaudron, verser le lait, l’eau et le beurre. Saler et poivrer. Faire chauffer le mélange jusqu’à ce que le beurre soit fondu. Ajouter d’un coup la farine. Poursuivre la cuisson, en brassant continuellement, jusqu’à ce la pâte se détache des parois de la casserole. Verser la pâte dans un bol et laisser tiédir 10 minutes.

Incorporer les oeufs, un à la fois en mélangeant bien entre chaque addition. Ajouter les noix et la ciboulette.

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin, dresser les choux à l’aide d’une poche à pâtisserie ou en utilisant une cuillère à soupe. Espacer bien les choux, d’environ 5 cm (2 pouces). Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les choux soient bien colorés***. Déguster chaud, tiède ou froid, garni ou pas.

*Il est possible de remplacer les noix de Grenoble par d’autre noix, des fruits séchés (abricots, figues, etc.), des tomates séchés, etc.
**Remplacer la ciboulette par une autre herbe : du basilic, du romarin, etc. Au besoin, réduisez la quantité selon l’herbe.
***Si vous constatez que vos choux sont un peu mous après avoir tiédis, il suffit de les remettre au four quelques minutes pour compléter leur cuisson et les rendre plus secs.

Et vous, quelle partie dans l’élaboration d’un menu vous cause le plus de soucis?