Enfin, c’est bon…

Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas proposé une recette de poisson. Le poisson revient toujours régulièrement au menu, mais ces derniers temps, j’ai eu du mal à l’avaler. J’ai fait plusieurs expérimentations malheureuses : c’est fini pour un bon bout de temps la découverte de nouveaux poissons. J’ai découvert, et pas mal confirmé (ça peut éventuellement changer dans quelques décennies), que je n’aime pas les poissons qui ont un goût fort! De plus, je ne faisais rien d’original avec mon poisson : un peu d’épices puis grillé à la poêle. Bref, pas vraiment de recette à vous proposer.

Ce vendredi, j’ai pris le temps de chercher une recette pour changer du poisson grillé. Je suis tombée sur cette recette, issue du site Recettes du Québec, que je me promettais d’essayer depuis longtemps. Je n’avais pas de crevettes comme le demandait la recette, mais en lisant la méthodologie, je me suis dit que mon saumon était également approprié… Je vous le dis : c’est vraiment bon! Étrangement, je n’avais pas l’impression de manger du poisson et c’était très agréable à déguster. En même temps, qui peut résister aux boulettes? Voici donc la recette de boulettes de saumon cajun.

Saumon autrement
Boulettes de saumon cajun
Pour 2 personnes

1 cuillère à soupe d’huile d’olive
1 échalote
¼ de cuillère à thé de poudre d’oignon
½ branche de céleri*
250 g de filet de saumon sans la peau**
1 blanc d’oeuf
4 cuillères à thé de chapelure
1 cuillère à soupe de ciboulette fraîche
1 cuillère à soupe de persil frais***
¼ de cuillère à thé de sauce de piment
  (Tabasco, sambal oelek, etc.), ou plus
½ à 1 cuillère à thé d’épices cajuns****

Éplucher et hacher finement l’échalote. Découper la branche de céleri en petits dés.

Dans une poêle, verser la moitié de l’huile d’olive. Quand le corps gras est chaud, ajouter le céleri et cuire jusqu’à ce qu’il soit tendre. Ajouter l’échalote et poursuivre la cuisson jusqu’à ce qu’elle soit translucide. Retirer du feu et verser les légumes dans un bol, assaisonner avec la poudre d’oignon et laisser tiédir.

Découper un quart du saumon en petits dés et les déposer avec les légumes refroidis. Couper grossièrement le restant de saumon et le déposer dans un robot culinaire muni d’une lame en « s ». Verser le blanc d’oeuf et réduire en purée. Transvider la purée de saumon dans le bol contenant les légumes et les dés de poisson. Incorporer la chapelure, la ciboulette, le persil, la sauce de piment et les épices cajuns. Bien mélanger, couvrir d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant au moins 30 minutes.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin. Avec la préparation de saumon, façonner des boulettes d’environ 2,5 cm (1 pouce) et les déposer sur la plaque chemisée. Badigeonner les boulettes avec le restant d’huile d’olive. Enfourner et cuire pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce que les boulettes soient bien cuites. Servir bien chaud avec une sauce au choix (mayonnaise, sauce tartare, sauce chili, etc.).

*En plus du céleri, il est possible d’ajouter ¼ de poivron dans les boulettes. Il est également possible de n’utiliser que du poivron et d’omettre le céleri.
**Vous pouvez remplacer le saumon par des crevettes, des pétoncles ou un poisson blanc à chair ferme (morue, tilapia, etc.).
***Je n’avais pas de persil frais, j’ai donc mis au goût du persil séché. Il est également possible de l’omettre.
****Vous pourriez utiliser un autre mélange d’épices : herbes de Provence, curry, etc. Selon le mélange d’épices que vous choisissez, il faudra peut-être ajouter du sel : le mélange d’épices cajuns contiennent du sel alors que les herbes de Provence en sont dépourvues.

Et vous, est-ce que vous aimez les poissons qui ont un goût prononcé?

Complétons la boîte…

Pour faire suite à dimanche, je vous propose les recettes des autres bouchées chocolatées que j’avais préparées pour Pâques. Ainsi, vous aurez toutes les recettes pour reproduire cette petite boîte gourmande ou seulement les bouchées qui vous interpellent. Les boîtes contenaient des chocolats aux fruits secs, j’ai fait deux versions : l’une avec du chocolat noir et l’autre avec du chocolat au lait. Je me suis basé sur la recette d’Amuse bouche.

Pour compléter l’ensemble, j’avais également fait des truffes avec coeur au lait et enrobage au chocolat noir tempéré (oui, j’insiste, ça fait une différence : l’extérieur est craquant et ainsi les truffes se conservent à température ambiante sans fondre). Pour la recette, je vous redirige sur celle-ci : il suffit de faire une demi-recette en remplaçant le chocolat noir par 250 g (8 onces) de chocolat au lait et de faire une enrobage avec du chocolat noir. Voilà qui complète la boîte.

Bouchées chocolatées
Chocolats aux fruits secs
Pour environ 40 carrés

Chocolats noirs aux noix et aux canneberges
200 g (7 onces) de chocolat noir à 55-65% de cacao
3 cuillères à soupe ou 50 g de crème à 35 % ou entière
⅓ de tasse ou 50 g de noisettes*
⅓ de tasse ou 50 g d’amandes
⅓ de tasse ou 50 g de pistaches non salées
⅓ de tasse ou 50 g de canneberges séchées

Chocolats au lait à la noix de coco et à l’ananas
226 g (8 onces) de chocolat au lait**
3 cuillères à soupe ou 50 g de crème à 35 % ou entière
½ tasse ou 75 g de noix de coco séché coupé en dès***
⅓ de tasse ou 75 g d’ananas séché coupé en dès

Chocolats noirs aux noix et aux canneberges
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser d’une pellicule plastique un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces)****.

Sur une plaque de cuisson, recouverte ou non de papier parchemin, étaler les noisettes, les amandes et les pistaches. Enfourner et cuire pendant 5 minutes pour torréfier les noix. Sortir du four et laisser totalement refroidir.

Dans une casserole ou au four micro-ondes, porter la crème à ébullition***** et réserver.

Hacher finement le chocolat noir et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Hors du feu ajouter la crème et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer les noisettes, les amandes, les pistaches et les canneberges séchées. Verser dans le moule rectangulaire et lisser la surface. Placer au réfrigérateur pendant 4 heures ou jusqu’à ce que le chocolat ait durci.

Démouler, retirer le film plastique et découper le chocolat selon l’envie. Le chocolat se conserve pendant 1 mois à température ambiante dans une boîte qui ferme hermétiquement et 3 mois au réfrigérateur.

Chocolats au lait à la noix de coco et à l’ananas
Chemiser d’une pellicule plastique un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Dans une casserole ou au four micro-ondes, porter la crème à ébullition et réserver.

Hacher finement le chocolat au lait et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat. Hors du feu ajouter la crème et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer les dés de noix de coco et d’ananas séché. Verser dans le moule rectangulaire et lisser la surface. Placer au réfrigérateur pendant 4 heures ou jusqu’à ce que le chocolat ait durci.

Démouler, retirer le film plastique et découper le chocolat selon l’envie. Le chocolat se conserve pendant 1 mois à température ambiante dans une boîte qui ferme hermétiquement et 3 mois au réfrigérateur.

*Il est possible de remplacer les noisettes, les amandes, les pistaches ou les canneberges par d’autres noix ou d’autres fruits secs au choix. Il faut seulement conserver les proportions. Il est également possible d’omettre un des fruits.
**Selon le chocolat utilisé (noir, au lait ou blanc), il faut plus de chocolat pour une même quantité de crème. Plus un chocolat contient un haut pourcentage de cacao, plus il a besoin de crème et vice versa. C’est pourquoi j’ai légèrement augmenté la quantité de chocolat pour cette recette.
***Il ne faut pas utiliser la noix de coco râpée. J’ai utilisé des bâtonnets de noix de coco que j’ai coupés en dès. J’ai fait de même pour l’ananas. Vous pourriez également utiliser de la banane séchée, de la mangue séchée et autres que vous trouvez dans votre épicerie.
****Vous pouvez utiliser un moule en silicone, dans ce cas, il n’est pas nécessaire de filmer le moule.
*****Il est important de faire bouillir la crème, cela permet de pouvoir conserver les chocolats à température ambiante pendant 1 mois sans risque.

Alors, quelle bouchée vous plaît le plus?

Boîte de Pâques!

Pâques est arrivée et je n’ai pas oublié de préparer des petites boîtes chocolatées. Est-ce que vous croyez que je me suis abstenue de chocolat ces derniers temps pour vous présenter le contenu de mes boîtes? Détrompez-vous, je n’ai vraiment pas anticipé Pâques cette année et j’ai préparé mes gourmandises en deux jours, en incluant la fabrication des boîtes. L’année dernière, je n’avais rien fait de particulier pour cette fête; j’étais au Québec, donc je me faisais dorloter. Cette année, je pensais ne faire que des truffes : les derniers chocolats fourrés que j’ai réalisé s’étaient montrés assez capricieux et je ne tenais pas à répéter l’expérience. Mais comme ces derniers temps je ne planifie pas beaucoup les choses (il faudrait quand même que je retrouve mon sens de l’organisation…), j’ai choisi quatre mignardises simples et relativement rapides à réaliser.

La première recette que je vous propose est un caramel mou que j’ai trempé à demi dans du chocolat. Il y a un moment que je voulais réaliser ce type de caramel, l’occasion était parfaite (surtout que je ne devrais pas tous les manger à moi seule). Pour cette première, j’ai utilisé la recette de Patrice Demers qui a été présenté à son émission Les desserts de Patrice.

Caramel, fleur de sel et chocolat
Caramel mou enrobé de chocolat
Pour environ 20 caramels*

½ gousse de vanille ou ¼ de cuillère à thé d’extrait de vanille
½ tasse ou 125 g de crème 35 % ou entière
1 cuillère à soupe ou 14 g de beurre non salé
1 pincée de fleur de sel ou plus (facultatif)
1½ cuillère à soupe d’eau
½ tasse ou 100 g de sucre
¼ de tasse ou 88 g de sirop de maïs ou de glucose
100 g (3,5 onces) de chocolat au lait ou noir** (facultatif)

Huiler ou chemiser de papier parchemin un moule rectangulaire, en verre ou en métal, d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Dans un chaudron, verser la crème, le beurre et le sel. Fendre la gousse de vanille en deux, gratter les graines et les ajouter à la crème. Porter à ébullition et réserver au chaud.

Dans un second chaudron, déposer l’eau, le sucre et le sirop de maïs (ou de glucose). Faire chauffer à feu élevé jusqu’à ce que le thermomètre indique 145°C (293°F). La préparation ne sera pas colorée, c’est normal. Retirer le chaudron du feu et ajouter graduellement la préparation de crème sans brasser. Remettre sur le feu et cuire jusqu’à ce que le thermomètre indique 120°C (248°F) en brassant quelques fois. Verser dans le moule, laisser figer pendant 3 heures, démouler et découper en carré. Ou laisser figer pendant 1 heure ou jusqu’à ce que le caramel soit assez pris pour être découper, mais encore malléable, découper et façonner des billes de caramel et les aplatir légèrement. Réserver les caramels sur une feuille de papier parchemin.

Hacher finement le chocolat et le déposer dans un bol. Au bain-marie, faire fondre le chocolat en suivant les températures pour le tempérer ou non. Tremper les caramels à demi ou en entier dans le chocolat et les déposer sur une feuille de papier parchemin. Laisser le chocolat cristalliser à température ambiante. Conserver les caramels dans une boîte qui ferme hermétiquement à température ambiante. Ces caramels se conservent au moins 2 semaines.

*Le nombre de caramels variera en fonction de leur taille. Il est également possible de doubler cette recette.
**Il est probable qu’il reste un peu de chocolat fondu : cela facilite l’enrobage des caramels. Étaler finement le chocolat restant sur un papier parchemin, le laisser figer, le concasser et le ranger pour une utilisation ultérieure.

Joyeuses Pâques!

Qu’une seule…

Je n’en reviens pas, en consultant mon index des recettes, j’ai découvert qu’il y avait qu’une recette de brownie sur mon blog. N’est-ce pas incroyable quand on pense au nombre de recettes chocolatées que j’ai réalisées? Je multiplie les gâteaux au chocolat, les tartes aux pommes, les madeleines… mais pas les brownies. Il fallait bien remédier à la situation.

D’un autre côté, je dois bien reconnaître que j’aurais aimé continuer sur ma lancée des agrumes, mais les oranges que je réservais pour mon prochain dessert ont fini dans un plat salé. De plus, comme Pâques approche, il faut bien que je vous propose quelque chose un tant soit peu chocolaté pour rompre ce jeûne (si vous l’avez fait…). Je vous propose donc une recette de brownie au Nutella que j’ai trouvé dans le magazine Ricardo volume 9, numéro 3.

Brownie sans chocolat
Brownie au Nutella
Pour 16 personnes

½ tasse ou 60 g de farine
¼ de cuillère à thé de sel
2 oeufs
1 tasse ou 320 g de Nutella ou de tartinade aux noisettes
½ tasse ou 96 g de cassonade ou de sucre roux
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, fondu

Préchauffer le four à 165°C (325°F). Beurrer ou chemiser de papier parchemin un moule carré d’environ 20 cm (8 pouces) de côté.

Dans un bol, mélanger la farine et le sel.

Dans un second bol, fouetter les oeufs, le Nutella, la cassonade et l’extrait de vanille jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Incorporer la préparation de farine en alternant avec le beurre fondu.

Verser la pâte dans le moule. Enfourner et cuire pendant 35 à 40 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du brownie en ressorte avec quelques miettes et non totalement propre. Laisser refroidir dans le moule, démouler et découper en carrés. Servir tiède ou froid.

Alors pour Pâques que proposerez-vous : un dessert chocolaté, aux agrumes ou une autre idée?

De la sauce et de la sauce et beaucoup de sauce…

Quand je réalise une recette, j’adapte souvent les quantités pour avoir 2 ou 3 portions. Pour certain plat, je réduis seulement la quantité de viande… surtout pour les plats en sauce. Pour les pâtes comme pour la viande, je n’aime pas manquer de sauce. Entre la viande et les pâtes, il y a quand même une différence : je ne noie pas systématiquement ma viande, mais il faut qu’il y en ait assez pour imprégner tous mes morceaux de viandes. Je sais de qui je tiens, je n’ai pas à chercher très loin… Même une viande cuite sur le barbecue est accompagnée de sauce chez mes parents (il fait beau, la température n’est pas désagréable, donc il est normale que je songe aux grillades familiales). Il m’arrive aussi d’en faire un peu trop : quand on ne prend pas le temps d’additionner les quantités, un petit peu de ceci ou cela et on obtient facilement une casserole bien remplie. Heureusement, c’est assez rare, mais il y a quand même eu quelques recettes anecdotiques…

Parler moi d’un hot chicken avec une sauce maison et là, je peux vous dire que je n’ai pas manqué de sauce : il y en avait tellement que j’ai mis des portions de sauce au congélateur pour les jours de flemme. Cette recette qui donne une belle quantité de sauce provient du site d’À la di Stasio.

Beaucoup de sauce
Hot Chicken de Martin Juneau
Pour 4 à 6 personnes

4 cuisses de poulet
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
2 cuillères à soupe de beurre
1 oignon
1 grosse carotte
2 branches de céleri
2 gousses d’ail
1 cuillère à thé de thym séché*
2 feuilles de laurier
3 cuillères à soupe de pâte de tomate
2 cuillères à soupe de farine
½ tasse ou 125 g de vin rouge
3⅔ de tasse ou 900 g de bouillon de poulet
Pain de mie ou au lait pour servir**
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Couper la carotte, les branches de céleri et l’oignon en petits dès. Écraser les gousses d’ail.

Dans un chaudron allant au four ou dans une grande cocotte, faire fondre le beurre avec l’huile d’olive. Quand les corps gras sont chauds, faire dorer les cuisses de poulet préalablement salées. Quand les cuisses de poulet sont bien colorées de tous les côtés les retirer du chaudron. Retirer l’excédent de gras si nécessaire.

Dans le même chaudron, faire revenir l’oignon, la carotte et le céleri environ 5 minutes. Ajouter l’ail, le thym, les feuilles de laurier et la pâte de tomate. Bien mélanger avant d’ajouter la farine. Bien mélanger de nouveau et déglacer avec le vin rouge. Quand le vin bout, remettre les cuisses de poulet dans le chaudron et ajouter le bouillon de poulet. Porter à ébullition. Couvrir et enfourner pendant 75 minutes.

Retirer les cuisses de poulet du chaudron et laisser tiédir un peu avant de désosser la viande.

Remettre le chaudron avec le jus de cuisson sur le feu et porter à ébullition. Faire réduire le liquide pendant 15 minutes. Retirer les feuilles de laurier et, si désiré, les gousses d’ail. À l’aide d’un mixeur plongeant ou d’un robot (blender), réduire la sauce et les légumes en purée lisse. Saler et poivrer au besoin.

Déposer le poulet dans un chaudron et verser de la sauce pour couvrir la viande. Réchauffer le poulet et la sauce. Pour servir, déposer une tranche de pain sur chaque assiette et répartir le poulet en sauce. Ajouter de la sauce au besoin. Accompagner avec des petits pois si désiré.

S’il reste de la sauce, la congeler pour une utilisation ultérieure.

*Vous pouvez également utiliser 7 à 8 tiges de thym frais. Dans ce cas, n’oubliez pas de les retirer avant de réduire la sauce en purée.
**Vous pouvez utiliser une ou deux tranches de pain par portions, selon votre envie. Pour changer ou si vous n’aimez pas le pain imbibé de sauce, vous pouvez le faire griller dans un grille-pain ou sous le grill (broil) au four.

Et vous, est-ce qu’il vous faut : pas, peu, beaucoup ou une quantité astronomique de sauce?