Toujours pas de chocolat…

Je crois que c’est seulement maintenant que je redécouvre le plaisir de cuisiner les agrumes; il faut bien changer du chocolat! Après le pamplemousse de la semaine dernière, je m’attaque au citron. Ces derniers temps, je conserve toujours un citron dans mon réfrigérateur pour accompagner le poisson : je ne lui laissais plus l’occasion de s’exprimer autrement. Je n’ai pas eu à chercher très longtemps avant de tomber sur une… ou plutôt, des recettes au citron qui m’interpellaient. N’ayant pas envie de choisir (ou étant incapable de choisir), j’ai laissé monsieur décider. Étrangement, toutes les recettes suggérées suscitaient l’envie, mais mon chéri a tranché très rapidement… en me laissant quand même sous-entendre que je pouvais éventuellement essayer les autres recettes proposées.

La recette que je vous propose est une recette de carrés au citron (que j’ai coupé en rectangles). J’ai pris cette recette bien citronnée dans la revue Ricardo volume 10, numéro 4.

Carrés bien citronnés
Carrés au citron
Pour 10 personnes

Croûte
⅔ tasse ou 75 g de farine
2 cuillères à soupe ou 20 g de sucre glace
¼ de cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé,
  à température ambiante

Garniture au citron
½ tasse ou 100 g de sucre
1 cuillère à soupe de farine
¼ de tasse ou 62 g de jus de citron
1 oeuf
2 cuillères à soupe ou 20 g de crème 35 % ou entière
Le zeste de ½ citron

Croûte
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Chemiser un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces) avec une bande de papier parchemin en la laissant dépasser de chaque côté : ceci facilite le démoulage.

Dans un bol, mélanger la farine, le sucre glace et la poudre à pâte (ou la levure chimique). Ajouter le beurre en morceaux et l’incorporer avec les mains. Frotter entre la paume des mains le beurre et la préparation farine pour obtenir un mélange sablonneux. Mélanger jusqu’à ce que le beurre soit bien incorporé. Répartir la pâte dans le fond du moule et la presser pour former la croûte. Enfourner et cuire pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée.

Réduire la température du four à 160°C (300°F).

Garniture au citron
Pendant que la croûte finit de cuire, préparer la garniture au citron. Dans un bol, mélanger le sucre, la farine et le zeste de citron. Ajouter l’oeuf et la crème et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser le mélange sur la croûte encore chaude : elle n’a pas besoin d’être refroidie.

Enfourner et cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que la garniture soit prise sur les côtés et légèrement tremblotante au centre. Laisser tiédir et réfrigérer pendant 4 heures. Démouler et couper en carrés ou en rectangles. Conserver au réfrigérateur jusqu’au moment de la dégustation. Si désiré, saupoudrer de sucre glace avant de servir.

Et vous, avez-vous cuisiné du chocolat cette semaine?

Marché contre boucher…

S’il y a bien quelque chose qui me manque depuis mon déménagement, c’est le marché! Certes, il y a bel et bien un marché dans ma nouvelle localité, mais il n’y a que deux étales de fruits et légumes… qui ne sont pas nécessairement issus de la région. J’ai été voir d’autres marchés de la région et le constat est le même. Bref, je reste sur ma faim, mais peut-être que la situation va s’améliorer cet été. En attendant, la bonne nouvelle, c’est qu’il y a un boucher pas trop loin de chez moi. Je suis encore en train de découvrir son étalage. J’ai été agréablement surprise de découvrir des jarrets d’agneau : je n’en avais jamais vu jusqu’à présent. L’occasion était trop belle pour découvrir cette pièce de viande.

C’est une recette de Jean-François Plante tirée de son livre Plaisirs coupables qui a retenu mon attention pour découvrir les jarrets d’agneau.

Jarrets d'agneau braisés
Jarrets d’agneau braisés et glacés au caramel d’érable
Pour 2 personnes

1 ou 2 jarrets d’agneau*
4 tasses ou 1000 g de bouillon de boeuf
1 branche de romarin frais
1 oignon
2 gousses d’ail

Caramel à l’érable
¼ de tasse ou 80 g de sirop d’érable
1 gousse d’ail
1 cuillère à soupe de sauce tamari
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
1½ cuillère à thé de gingembre, fraîchement râpé
1 cuillère à soupe de beurre
Sel et poivre

Éplucher et couper l’oignon en gros cubes. Découper les gousses d’ail éplucher en deux. Réserver.

Dégraisser, au besoin et si désiré, les jarrets d’agneau. Déposer les jarrets dans une grande casserole avec l’oignon, les gousses d’ail et la branche de romarin. Verser le bouillon pour recouvrir entièrement les jarrets d’agneau. Porter à ébullition, couvrir et laisser mijoter pendant 1 h 30 à feu moyen-doux. Retirer du feu et laisser les jarrets dans le bouillon.

Caramel à l’érable
Quand les jarrets ont fini de mijoter, préparer le caramel à l’érable. Dans un petit chaudron, mélanger le sirop d’érable, la gousse d’ail écrasée**, la sauce tamari, la moutarde de Dijon, le gingembre et le beurre. Ajouter ¼ de tasse ou 62 g de bouillon ayant servi à la cuisson des jarrets. Porter à ébullition. Quand le mélange bout, laisser réduire de moitié, soit environ 5 à 7 minutes. Saler et poivrer. Laisser tiédir.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Retirer les jarrets d’agneau du bouillon et les éponger légèrement avant de les déposer sur une plaque de cuisson légèrement huilée ou recouverte de papier parchemin. Arroser les jarrets d’agneau avec le caramel d’érable et enfourner pendant 10 minutes. Badigeonner à 1 ou 2 reprises les jarrets avec le caramel à l’érable pendant la cuisson. Servir sans attendre les jarrets d’agneau. Si désiré, verser le restant de caramel à l’érable dans une saucière et la déposer sur la table.

*Les jarrets d’agneau portent aussi le nom de « souris d’agneau ». Le nombre de jarrets d’agneau dépend de leur taille. Comptez 1 jarret de 400 à 500 g pour deux personnes et 1 jarret par personne s’ils font moins de 400 g. Il est également possible de doubler cette recette pour régaler 4 personnes.
**Moi, j’ai retiré l’ail du caramel à érable, c’est pourquoi je l’avais simplement écrasé avec la lame d’un couteau pour qu’il diffuse ses parfums. Il est également possible d’hacher l’ail finement et de le laisser dans le caramel. À vous de voir.

Et vous, qu’est-ce que vous préférez avoir près de chez vous : un bon marché ou un bon boucher?

Le goûter…

Je crois que je viens de découvrir un nouveau moyen de tester plein de desserts d’un coup : le goûter! Ce n’est vraiment pas quelque chose de courant dans ma famille : avec mes parents, nous soupions tôt, alors la collation était une chose rare. C’est vraiment chez la grand-mère de mon chéri que j’ai découvert le goûter. En même temps, ça me donne une impression de « Tea time » puisqu’il est habituellement servi à 16 heure avec du thé. D’accord, les accompagnements n’ont rien avoir avec les habitudes anglaises et sont généralement limités (ce qui n’est pas plus mal). Cependant, je viens de vivre l’expérience inverse : recevoir pour le goûter! La joie, ne préparer que des desserts! J’avais préparé des brownies (il fallait bien quelque chose au chocolat), des palmiers, quelques tartelettes aux pommes (avec le restant de pâte feuilletée des palmiers), des macarons à la framboise (je ne suis pas encore au point avec les garnitures aux fruits) et des tartelettes au pamplemousse.

C’est cette dernière que je vous propose aujourd’hui. J’ai hésité jusqu’au dernier moment pour réaliser la tarte au pamplemousse : ce n’est pas un fruit que tout le monde apprécie, j’avais peur que la tarte soit amère et c’est inhabituel. C’est sans doute la dernière raison qui m’a finalement motivé : surtout, qu’il y avait déjà bien assez des gourmandises classiques sur la table. Le résultat, si je n’avais pas oublié une tartelette au réfrigérateur, je n’aurais certainement pas pu y goûter. Même si vous n’aimez pas le pamplemousse, cette recette est à essayer : la garniture est douce et bien parfumée. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 10, numéro 3.

Garniture au pamplemousse
Tarte au pamplemousse et meringue craquante
Pour 8 personnes

Meringue sèche
1 blanc d’oeuf
¼ de tasse ou 50 g de sucre
1 pincée de crème de tartre*

Croûte**
1¼ tasse ou 200 g de biscuits langues-de-chat***,
  réduit en chapelure
⅓ de tasse ou 73 g de beurre non salé, fondu et tempéré

Garniture au pamplemousse
1¼ tasse ou 250 g de sucre
¼ de tasse ou 36 g de fécule de maïs ou de maïzena
1 cuillère à soupe de zeste de pamplemousse
1 tasse ou 250 g de jus de pamplemousse (2 pamplemousses)
½ tasse ou 125 g d’eau
4 jaunes d’oeufs
3 cuillères à soupe ou 41 g de beurre non salé
  à température ambiante

Meringue sèche
Préchauffer le four à 100°C (200°F). Recouvrir une plaque de cuisson de papier parchemin.

Dans un bol, fouetter le blanc d’oeuf avec la crème de tartre à l’aide d’un batteur électrique. Quand les fouets laissent des marques dans le blanc légèrement monté, ajouter graduellement le sucre et fouetter jusqu’à l’obtention de pics fermes. Répartir la meringue sur la plaque de cuisson en un disque d’un peu plus que 23 cm (9 pouces). Enfourner et cuire pendant 3 heures ou jusqu’à ce que la meringue soit bien sèche. Laisser totalement refroidir et conserver à l’abri de l’humidité.

Croûte
Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la chapelure de biscuits et le beurre fondu. Verser ce mélange dans un moule à tarte de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Presser le mélange sur les côtés et le fond du moule pour former la croûte. Enfourner et cuire pendant 8 à 10 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit dorée. Laisser totalement refroidir.

Garniture au pamplemousse
Dans un chaudron, mélanger le sucre et la fécule de maïs (ou la maïzena). Ajouter le zeste, le jus de pamplemousse, l’eau et les jaunes d’oeufs. Mélanger pour homogénéiser la préparation. Porter le mélange à ébullition en fouettant constamment. Dès que le mélange bout, retirer le chaudron du feu et incorporer le beurre. Verser la garniture sur la croûte, couvrir la garniture d’une pellicule plastique et réfrigérer pendant au moins 2 heures.

Au moment de servir, retirer la pellicule plastique. Casser la meringue en gros morceau et les déposer sur le dessus de la tarte avant de la déguster.

*La crème de tartre aide à faire monter les blancs d’oeufs en neige. Si vous n’en avez pas, il suffit de la remplacer par 1 ou 2 gouttes de jus de citron et une petite pincée de sel.
**Si vous décidez de réaliser des tartelettes comme j’ai fait, il faut faire la recette complète pour la croûte et seulement la moitié de la garniture. Vous pourriez aussi prendre des croûtes de tartelettes toutes prêtes qu’on trouve à l’épicerie. Je crois qu’il est quand même plus simple de réaliser qu’une seule et grande tarte, à vous de voir.
***Il est également possible d’utiliser des biscuits Graham ou des biscuits style digestifs.

Moi, je suis partante pour préparer un autre goûter! Et vous, qu’est-ce que vous préférez : préparer le goûter ou être goûteur?

Une petite pensée verte…

En consultant le site TasteSpotting, je suis tombée sur une recette que je voulais absolument essayer en fin de semaine : la sauce était très appétissante. Il s’agit d’une recette avec de la bière noire, la Guinness. Le hasard faisant bien les choses, j’ai fait cette recette hier pour la St-Patrick! Les années précédentes, je n’ai jamais pensé à faire une recette particulière pour cette fête… Ok, je dois encore m’améliorer, il n’y a pas de vert dans cette recette, mais c’est l’intention qui compte, non?

Je vous propose une recette de saucisses à la Guinness et à l’oignon. J’ai trouvé cette recette sur le site Closet Cooking.

Sauce à la bière et à l'oignon
Saucisses à la Guinness et à l’oignon
Pour 2 personnes

200 g de saucisses aux choix* (environ 2)
3 tranches de bacon ou de lard à griller
1 cuillère à soupe de beurre
1 cuillère à soupe d’huile végétale
2 oignons
1 branche de thym ou romarin frais
2 cuillères à soupe ou 15 g de farine
1 bouteille de 333 ml de Guinness
1 cuillère à soupe de moutarde douce ou jaune
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon**
1 cuillère à soupe de sauce Worcestershire
1 cuillère à soupe de cassonade ou de sucre roux
Sel et poivre

Éplucher et couper en demi-rondelles les oignons. Réserver.

Découper les tranches de bacon (ou de lard à griller) en morceau d’environ 1 cm (moins de ½ pouce) de large.

Dans un bol, mélanger les moutardes, la sauce Worcestershire et la cassonade (ou le sucre roux).

Dans une poêle, verser un petit peu d’huile végétale et faire griller le bacon (ou le lard à griller). Quand la viande est croustillante, la retirer de la poêle et la réserver sur un essuie-tout (ou papier ménage). Ajouter le restant d’huile végétale, au besoin, et faire colorer les saucisses sur tous les côtés. Retirer les saucisses et les réserver dans une assiette.

Dans la même poêle, retirer l’excès de gras et faire fondre le beurre. Faire revenir les oignons jusqu’à ce qu’ils soient tendres, environ 5 à 7 minutes. Saupoudrer les oignons avec la farine et poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Ajouter la Guinness, la préparation de moutardes et la branche de thym ou de romain. Remettre les saucisses dans la poêle et cuire pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que les saucisses soient cuites et que la sauce est épaissie. Saler et poivrer. Retirer la branche de thym ou de romarin et ajouter le bacon (ou le lard) dans la sauce. Servir avec des pommes de terre.

*Il est possible de doubler la quantité de saucisses sans doubler les autres ingrédients pour obtenir 4 portions.
**La sorte de moutarde n’était pas précisée dans la recette, c’est pourquoi j’ai opté pour un mélange de moutarde de Dijon et de moutarde jaune (douce, anglaise ou américaine). Utilisez la ou les moutardes de votre choix.

Et vous, avez-vous cuisiné quelque chose de spécial pour la St-Patrick?

Au fait, est-ce que vous le saviez que demain c’est la St-Joseph? Moi, je viens de découvrir cette fête, car c’est férié dans le canton où j’habite.

Surdose de chocolat

Cet hiver, je n’ai pas souvent invité les agrumes, les pommes, les poires ou les fruits exotiques à ma table. Je me suis plutôt rabattue sur le chocolat. Cependant, je commence à m’exaspérer et à me lasser du chocolat (oui, c’est possible). Après 3 mois, je constate que mon sac de pastilles de chocolat est presque épuisé. N’est-ce pas un signe que je dois cuisiner autre chose? Pour changer, j’ai décidé de piocher dans les fruits réservés au congélateur : l’été dernier, j’avais pensé à surgeler (oh miracle!) quelques fruits estivaux pour en profiter pendant la saison morte. C’est peut-être aussi parce que le mercure grimpe : actuellement 10°C et peut-être 20°C en après-midi selon la météo… dire qu’on appelle cela « l’hiver », du moins jusqu’au 21 mars. Bref, je crois qu’il est temps de les consommer avant les prochaines récoltes.

C’est dans un croustillant aux fruits que j’ai eu envie d’utiliser mes fraises. Oh bonheur, ça faisait trop longtemps que je n’en avais pas mangé! Il faut vraiment que je dévalise mon congélateur, car j’y ai caché de bonnes choses. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 9, numéro 7.

Fraises et pommes
Croustillant aux pommes et aux fraises
Pour 6 personnes

Croustillant
¼ de tasse ou 30 g de poudre d’amandes
¼ de tasse ou 16 g de son de blé
¼ de tasse ou 25 g de flocons d’avoine
2 cuillères à soupe ou 24 g de cassonade ou de sucre roux*
1½ cuillère à soupe de compote de pomme non sucrée**
1 cuillère à soupe ou 14 g de beurre non salé, fondu

Garniture
2 cuillères à soupe ou 24 g de cassonade ou de sucre roux
2 cuillères à thé de fécule de maïs ou de maïzena
2 tasses ou 360 g de pommes*** (environ 2 pommes)
1 tasse ou 160 g de fraises fraîches
  ou surgelés*** (non décongelés)
½ cuillère à soupe de jus de citron

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Râper les pommes sans les éplucher. Réserver.

Croustillant
Dans un bol, mélanger la poudre d’amandes, le son de blé, les flocons d’avoine et la cassonade (ou le sucre roux). Ajouter la compote de pomme et le beurre fondu. Mélanger jusqu’à ce que tous les ingrédients soient humectés. Réserver.

Garniture
Dans un bol, mélanger les pommes râpées, les fraises, la cassonade (ou le sucre roux), la fécule de maïs (maïzena) et le jus de citron. Verser les fruits dans un moule rectangulaire d’environ 10 cm par 20 cm (4 pouces par 8 pouces).

Répartir le croustillant sur les fruits. Tasser, si désiré, la préparation et enfourner pendant 35 à 45 minutes ou jusqu’à ce que le croustillant soit bien doré. Servir tiède ou froid.

*Ce croustillant n’est pas très sucré. Si vous aimez les desserts plus sucrés, ajouter un peu de miel, de sirop d’érable ou de mélasse au moment de le déguster.
**Je n’avais pas de compote de pommes sous la main, je l’ai remplacée par une purée d’ananas. Il est possible de remplacer la compote de pommes par une purée de fruits non sucré de votre choix.
***Il est possible de remplacer les pommes ou les fraises par d’autres fruits : bleuets, mûres, pêches, poires, framboises, etc. Il est également possible d’intervertir les proportions de fraises (2 tasse ou 360 g) et de pommes (1 tasse ou 160 g), l’important est de conserver la proportion de fruits : 3 tasses ou 520 g de fruits.

Et vous, quels fruits ont eus votre préférence ces derniers mois?