Dessert express

Cette année, je n’ai pas vu passer la saison des abricots. J’ai quand même réussi à m’en procurer quelques uns. Cependant, ces abricots de fin de saison n’étaient pas très agréable à consommer à la main, donc une partie a fini en confiture et l’autre en tartelettes.

Pour l’occasion, j’ai repris une recette de Ricardo, les tartelettes rustiques aux pêches (revue Ricardo, volume 6 numéro 5). J’avoue, j’ai eu la flemme quand j’ai préparé ces tartelettes… je n’ai pas fait la pâte. Si vous voulez faire une pâte, je vous propose cette recette (cliquez ici).

Abricot
Tartelettes rustiques aux abricots
Pour 8 tartelettes

4 abricots
1 pâte feuilletée
6 cuillères à soupe de cassonade
½ cuillère à soupe de farine
2 cuillères à soupe de beurre fondu
Un peu de lait
Sucre

Préchauffer la four à 200°C (400°F).

Dans un bol, mélanger la cassonade et la farine. Ajouter le beurre et bien mélanger. Réserver.

Laver et couper en deux les abricots. Réserver.

Découper 8 cercles dans la pâte feuilletée légèrement plus grand que les demi-abricots. Répartir le mélange de cassonade au centre de chaque cercle de pâte et y déposer un demi-abricot côté peau vers le haut.

Badigeonner le tour de la pâte avec un peu de lait et replier les bords sur le demi-abricot. Déposer les tartelettes sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Badigeonner les tartelettes avec le lait et saupoudrer de sucre, si désiré. Enfourner pendant 25 minutes.

Évidemment, vous pouvez faire cette recette avec des pêches ou des nectarines. Et vous, quels recettes faites-vous quand vous avez la flemme?

La monotonie des légumes

Il est parfois difficile de changer un mode de cuisson pour les légumes; personnellement, la cuisson à l’eau est ma première option. Quand je fais un repas, je n’aime pas faire plein de trucs compliqués en parallèle… c’est souvent les légumes qui écopent. Cependant, il existe des petites recettes simples qui méritent qu’on s’y attarde et qui ne demandent pas beaucoup plus de temps de préparation que de faire bouillir de l’eau.

Je vous propose ici la recette des galettes aux légumes du Goût de Louis.

Croquant et tendre
Galettes de légumes selon Louis
Pour 2 à 3 personnes

1 ou 2 carottes*
1 courgette
1 ou 2 pommes de terre
1 oeuf
2 cuillères à soupe de farine
Sel et poivre
Huile végétale pour la cuisson

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Éplucher les légumes si nécessaire et les râper. Déposer les légumes effilés dans un bol, ajouter l’oeuf et la farine. Saler et poivrer. Si la préparation semble trop humide ajouter encore un peu de farine.

Dans une poêle, verser un peu d’huile. Quand l’huile est chaude, façonner des galettes avec le mélange de légumes et les déposer dans la poêle. Laisser colorer quelques minutes de chaque côté.

Déposer les galettes colorés sur une plaque de cuisson et enfourner pendant 15 minutes. Servir.

*Cette recette vous offre plusieurs possibilités, vous pouvez utiliser les légumes de votre choix : panais, patate douce, céleri-rave, oignon, etc. Essayez également avec du fromage et des épices de votre choix pour changer la texture et les parfums.

Et vous, les légumes comment les préparez-vous?

Restaurant et poulet…

Quand je suis venue la première fois en Suisse, un de mes « chocs » culturels s’est produit au restaurant : il y a rarement du poulet sur le menu! Ça peut sembler anondin, mais depuis des années, j’ai pris l’habitude de commander des brochettes de poulet dans les restaurants québécois. Ici, j’ouvre la carte et si je vois un plat de canard au menu, je sais que c’est déjà beaucoup. Ce qui est le plus dur, c’est quand je tombe sur une carte peu élaborée où il y a rien qui m’interpelle… Du steak, oui, mais pas trop souvent; des pâtes, sans commentaires; du poisson, j’en ai rarement envie quand je vais au restaurant; la pizza, s’il s’en faisait à la nord-américaine pour changer (rire)! Bref, un joli micmac.

En attendant, je vous propose une recette de brochettes de poulet à Coco tirée du site Recette du Québec.

Brochette sur riz
Brochettes de poulet à Coco
Pour 3 personnes

300g de poitrines de poulet
½ poivron orange
⅓ de tasse ou 80 g d’huile végétale
⅓ de tasse ou 80 g de sauce soja
1 cuillère à thé de poudre d’ail
2 cuillère à thé de moutarde en poudre
ou de moutarde préparée
¼ de tasse ou 60 g de vin blanc

Dans un bol, mélanger l’huile, la sauce soja, l’ail, la moutarde et le vin blanc.

Couper les poitrines de poulet en cubes et les déposer dans la marinade. Couvrir le bol d’un film plastique et laisser mariner au réfrigérateur pendant 3 heures.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Découper le poivrons en carré et réserver.

Rincer sous l’eau froide les piques à brochette en bois pour éviter qu’ils brûlent durant la cuisson. Enfiler en alternance les morceaux de poulet marinés et les poivons sur les piques à brochette. Déposer les brochette sur une plaque de cuisson légèrement huilé et enfourner pendant 25 à 30 minutes.

Et vous, au restaurant, est-ce que vous avez des menus de prédilection?

Comme promis : une recette suisse

J’ai trouvé quelques recettes suisses à vous faire découvrir sans parler des quelques préparations de mon chéri et de sa famille. Mais avant toute chose, un peu d’information sur la Suisse.

La Suisse (ou la Confédération Helvétique) est un pays entouré par la France, l’Allemagne, l’Autriche, le Liechtenstein et l’Italie. C’est la ville de Berne (ou Bern) qui est la capitale. Elle possède quatre langues officielles : l’allemand, le français, l’italien et le romanche (un mélange de dialectes). La taille du pays est de 41 285 km² : pour vous donner une idée plus précise, la Suisse rentre environ 60 fois dans la France et la France rentre 3 à 4 fois dans le Québec. La Suisse est aussi divisée en 26 cantons (l’équivalent des provinces au Canada). Certains cantons sont même composés de demi-cantons. Le système politique est particulièrement intéressant puisque les partis politiques doivent collaborer; il n’y a pas de parti au pouvoir ni de parti d’opposition. Pour en savoir un peu plus, cliquez ici.

La recette d’aujourd’hui vient du canton de Saint-Gall (Sankt Gallen en allemand). C’est un canton situé au Nord-Est de la Suisse et qui parle principalement allemand. Plus précisément, la recette est originaire de Toggenbourg (Toggenburg), une ville située à un peu plus de 80 km de Zürich pour vous situez un peu. Voici donc la recette de tarte aux poires de Toggenbourg que j’ai trouvé sur le site de l’Agence d’information agricole Romande, La cuisine au four des paysans suisses.

Tarte bien dorée
Tarte aux poires du Toggenbourg
Pour 6 personnes

Pâte
1 tasse et 1 cuillère à soupe ou 140 g de farine
1 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
⅓ de tasse ou 70 g de beurre non salé
1 cuillère à thé de sel ou moins*
¼ de tasse ou 60 g de lait

Garniture
3 poires** (ou 225 g)
1½ cuillère à soupe de sucre
½ cuillère à thé de cannelle
1 pincé de clou de girofle moulu
½ cuillère à soupe de kirsch ou un autre alcool de fruits (facultatif)

Liaison
½ tasse ou 112 g de double crème***
½ tasse ou 112 g de lait
1¼ de cuillère à soupe de fécule de maïs
½ oeuf ou 1 très petit oeuf
½ cuillère à soupe de sucre vanillé (ou ½ cuillère à soupe de sucre et ¼ de cuillère à thé d’extrait de vanille)

Remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition. Pendant ce temps, éplucher les poires, en retirer le coeur et les couper en quartiers. Déposer les morceaux de poire dans une marguerite (ou un cuit vapeur) ou directement dans l’eau bouillante et cuire 20 minutes. Égoutter et laisser refroidir.

En attendant, préparer la pâte à tarte. Dans un bol, mélanger la farine, le sel et la poudre à pâte. Ajouter le beurre coupé en morceaux et l’incorporer à l’aide d’un coupe-pâte ou de deux couteaux afin d’obtenir une texture granuleuse. Verser le lait (¼ de tasse ou 60 g) peu à peu jusqu’à ce que la pâte forme une boule. Ajouter du lait au besoin. Enfariner légèrement le plan de travail et abaisser la pâte. Placer la pâte dans un moule à tarte d’environ 18 à 20 cm ( 7 à 8 po) de diamètre. Prévoir un moule à tarte avec un rebord assez haut de préférence. Placer le moule avec la pâte au réfrégérateur.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Une fois les poires refroidies, les réduire en purée à l’aide d’un robot (blender) ou d’un pilon à pomme de terre. Ajouter la cannelle, le clou de girofle, le sucre et le kirsch. Verser la préparation sur la pâte à tarte.

Préparer la liaison. Dans une tasse ou un petit bol, diluer la fécule de maïs dans un peu de lait. Dans un autre bol, mélanger l’oeuf, la double crème, le sucre vanillé et le restant de lait. Ajouter le mélange de lait et de fécule de maïs avant de verser sur la garniture de poire. Enfourner pendant 30 à 35 minutes ou jusqu’à ce que le dessus soit bien doré. Laisser refroidir et déguster.

*La quantité de sel dans la pâte est assez élevée, mais avec la garniture et la liaison le goût est très équilibré. Cependant, vous pouvez quand même réduire la quantité de sel.
** Dans la recette originale, il propose d’utiliser 225 g de poires, ce qui correspond à 2 grosses poires, je vous propose d’augmenter la quantité de poires à 3 fruits (300 g) pour avoir une garniture un peu plus importante dans la tarte.
***La double crème est une crème à 45% de matière grasse et elle est très épaisse. Elle a une texture semblable au fromage à tartiner. Au Québec, il n’est peut-être pas évident de trouver son équivalent. Dans ce cas, remplacer le lait et la double crème par 1 tasse (225 g) de crème à fouetter 35%.

J’espère que cela vous a plu. Je vais certainement renouveler l’expérience. Est-ce que ça vous intéresse?

Cuisine bof, bof

Il y a des jours où l’on n’apprécie pas ce qu’on prépare. Ça manque de goût, ça n’a pas de parfum, mais c’est comestible et mangeable. C’est ce qui m’est arrivé avec la recette suivante. Mais alors, pourquoi je vous la propose? Le principe de base est excellent, c’est rapide et la cuisson du poisson est parfaite. Après, c’est à vous de la sublimer.

Cette recette est issue du livre de Claudette Taillefer, Les recettes préférées de ma famille. Un très beau livre avec des recettes simples et savoureuses (en général ;).

Saumon et citron
Poisson au vin blanc de Madame Taillefer
Pour 4 personnes

4 filets de truite, de saumon ou de doré
1 oignon
1 citron
1 tasse ou 230 g de vin blanc
3 cuillères à soupe d’épices pour poisson ou de sel arômatisé*
Sel et poivre
4 cuillères à thé de beurre** (facultatif)

Préchauffer le four à 230°C (450°F).

Couper le citron et l’oignon en rondelles. Déposer les rondelles de citron et d’oignon en alternance dans un plat de cuisson allant au four. Déposer le poisson sur le lit de rondelles. Verser le vin blanc et assaisonner le poisson avec les épices. Saler et poivrer. Déposer 1 cuillère à thé de beurre sur chacun des filets de poisson.

Couvrir le plat de papier d’aluminum et bien fermer. Enfourner pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la chair soit opaque. Pour la cuisson du poisson, vous pouvez aussi utiliser la règle canadienne (qui est valable pour les poissons entier ou en filet) : mesurer la partie la plus épaisse du filet ou du poisson et calculer 10 minutes de cuisson par 2,5 cm (1 po) d’épaisseur.

*Par sel arômatisé, j’entends du sel aux herbes ou des herbes de provance ou du bas du fleuve St-Laurent. C’est cette partie que j’ai négligée n’ayant pas d’épices de ce genre sous la main.
**Honnêtement, je ne sais pas ce qu’apporte le beurre à la recette. Si quelqu’un connait la raison, qu’il nous fasse profiter de son savoir si possible.

Ok, je vais retenter cette recette et cette fois, j’aurais des épices pour le poisson.