Le retour du soleil!

Avec la pluie et les températures plus fraîches des dernières semaines, j’ai entendu plusieurs personnes faire des plaisanteries comme quoi nous étions en automne ou en hiver. En général, j’essaie d’apprécier les saisons telles qu’elles sont, mais j’avoue que le retour du soleil me fait grandement plaisir. En prime la semaine prochaine, il y a plusieurs activités organisées avec l’association de parents d’élèves et nous craignions de devoir annuler les activités. J’espère que les enfants qui participeront à cette semaine auront beaucoup de plaisir.

En attendant, je vous propose une recette à réaliser à la mijoteuse : un plat réconfortant pour les jours de pluie et un plat qui convient tout autant lorsqu’on passe peu de temps à la maison. Il s’agit de pâtes à la sauce tomate, jarret de porc et boulettes de saucisses à la mijoteuse. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 19, numéro 2.

Pâtes à la sauce tomate, jarret de porc et boulettes de saucisses à la mijoteuse
Pâtes à la sauce tomate, jarret de porc et boulettes
de saucisses à la mijoteuse

Pour 6 à 8 personnes

Sauce
1 kg de jarret de porc
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 oignon
1 branche de céleri
1 carotte
2 gousses d’ail
85 g de pancetta en dés
¼ de tasse ou 62 g de vin rouge
1 conserve de 796 ml (28 onces) ou 800 g de tomates
  entières
2½ tasse ou 625 g de coulis de tomate
½ tasse ou 125 g de bouillon de poulet
1 cuillère à thé d’origan séché
½ cuillère à thé de flocons de piment broyé

Boulettes de saucisses
2 saucisses italiennes, de Toulouse, aux herbes etc.
1 tranche de pain blanc
2 cuillères à soupe ou 30 g de lait
2 cuillères à soupe de persil frais ciselé
2 cuillères à soupe de fromage parmesan frais râpé (facultatif)
6 portions ou 450 g de pâtes
Sel et poivre

Sauce
Au robot culinaire muni d’une lame en « s » ou au couteau, hacher finement l’oignon, le céleri, la carotte et l’ail.

Dans une poêle, chauffer l’huile d’olive. Quand le corps gras est bien chaud, dorer les jarrets de porc pendant 3 à 5 minutes de chaque côté. Saler et poivrer. Déposer les jarret dans la mijoteuse.

Dans la même poêle, dorer la pancetta pendant 2 minutes. Ajouter les légumes et les faire revenir pendant 5 minutes. Déglacer avec le vin et laisser réduire aux trois quarts. Saler et poivrer. Verser le contenu de la poêle dans la mijoteuse. Verser les tomates entières en prenant soin de les défaire avec les mains, le coulis de tomate, le bouillon de poulet, l’origan et les flocons de piment. Bien mélanger et cuire pendant 6 heures à haute température (hight) ou 8 heures à basse température (low).

Boulettes de saucisses
Hacher finement le pain et le déposer dans un bol. Ajouter le lait, le persil et le fromage. Retirer la chair de saucisses des boyaux et l’ajouter dans le bol. Bien mélanger. Façonner des boulettes avec ce mélange. Ajouter les boulettes dans la mijoteuse 1 heure avant la fin de la cuisson.

Quand la sauce a fini de mijoter, désosser et dégraisser les jarrets de porc. Remettre la viande dans la mijoteuse.

Porter à ébullition une casserole remplit d’eau. Saler généreusement l’eau quand elle bout. Ajouter les pâtes et cuire selon les indications du fabriquant. Quand les pâtes sont cuites, les égoutter et les ajouter à la sauce. Mélanger et servir. Déguster avec plaisir.

Ne cherchez pas les boulettes sur les photos! Avec la quantité de sauce, j’ai pu faire plusieurs repas. Par contre, toutes les boulettes avait disparu après la première dégustation où je n’ai pas pris le temps de faire des photos…

Un peu moins de pluie

Ces dernières semaines, il y a eu beaucoup de pluie et celle-ci commence à créer des dégâts un peu partout en Suisse. Devant la beauté des lacs et des rivières, on oublie souvent le danger qui existe à habiter près de ces cours d’eau. Bien qu’étant à proximité de jolies cours d’eau, notre village ne risque pas d’être inondée : c’est les terres agricoles qui subiront. J’espère que la situation va se résorber, car je ne souhaite à personne de vivre une telle situation. De plus, je crois que les gens commencent à avoir besoin de soleil pour se sentir en été.

Aujourd’hui, je vous propose une recette toute simple et toute douce : une sauce à la vanille. Je cherchais un moyen de remplacer la crème anglaise pour accompagner les fraises et j’ai développé cette sauce. Elle est parfaite pour servir avec des fruits ou un gâteau.

Sauce à la vanille
Sauce à la vanille
Pour 1 pot d’environ 500 ml

1½ tasse ou 375 g de lait
3 cuillères à soupe ou 45 g de crème à 35 % ou entière
¼ de tasse ou 50 g de sucre
2 cuillères à soupe ou 14 g de fécule de maïs ou de maïzena
½ cuillère à thé d’extrait de vanille ou de pâte de vanille
1 pincée de sel

Dans une casserole, mélanger la fécule de maïs et le sucre. Ajouter le lait, la crème, l’extrait de vanille et le sel. Porter à ébullition en brassant constamment. Quand la sauce a épaissi, retirer du feu et verser dans un bol ou une bouteille. Laisser tiédir 30 minutes, puis réfrigérer.

Laisser tiédir 30 minutes, puis réfrigérer. Conserver au réfrigérateur jusqu’au moment d’utiliser. Verser sur des fruits, un gâteau, un brownie ou autre et déguster avec plaisir.

Bonne journée!

Vacances sans trop de projet…

Cette année encore, nous n’avons pas trop de projet pour nos vacances. Nous prévoyons de séjourner dans le nord de la Suisse, mais omis ce détail, les vacances sont assez floues. Il faut dire que dame nature ne nous montre pas son plus beau visage et qu’avec ces temps incertains difficiles de vraiment se projeter. J’espère tout de même que le beau temps soit de plus en plus présent et que nous aurons une belle semaine pour nos vacances.

En attendant, je vous propose une recette toute simple de hallot, un pain juif de Shabbat. J’ai pris cette recette sur Anne-Sophie, Fashion Cooking.

Pain juif de Shabbat, Hallot
Pain juif de Shabbat, Hallot
Pour 1 pain moyen

Pain
1½ cuillère à thé ou 4 g de levure sèche
⅓ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 100 g d’eau tiède
2 cuillères à soupe et ½ cuillère à thé ou 28 g de sucre
1¾ tasse et 1 cuillère à thé ou 250 g de farine
2 cuillères à soupe ou 25 g d’huile végétale
½ oeuf ou 1 petit oeuf
½ cuillère à thé ou 6 g de sel

Dorure
½ oeuf ou 1 petit oeuf
½ cuillère à thé d’eau
1 pincée de sel

Pain
Dans un petit bol, mélanger l’eau, la levure et ½ cuillère à thé de sucre. Laisser reposer pendant 5 à 10 minutes.

Dans un grand bol, mélanger la farine, le sucre, l’oeuf et l’huile végétale. Ajouter l’eau contenant la levure. Mélanger jusqu’à ce qu’une pâte commence à se former. Ajouter le sel. Déposer la pâte sur un plan de travail légèrement enfariné et pétrir la pâte pendant 10 minutes*.

Façonner une boule avec la pâte et la déposer dans un bol légèrement huilé. Couvrir et laisser la pâte lever pendant 60 à 90 minutes dans un endroit à l’abri des courant d’air.

Quand la pâte à doubler de volume, la renverser sur un plan de travail légèrement fariné. Diviser la pâte en trois morceaux de même taille et former des boudins de même longueur**. Tresser les boudins ensembles. Déposer la tresse de pain sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin.

Dorure
Dans un bol, fouetter l’oeuf avec l’eau et le sel. Badigeonner la tresse avec la dorure. Placer le pain dans un endroit à l’abri des courants d’air et laisser lever pendant 45 à 60 minutes.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dorer une deuxième fois le pain et enfourner. Cuire pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Laisser tiédir et déguster avec plaisir.

*Si vous le désirez, vous pouvez ajouter des noix ou des fruits secs dans la pâte à cette étape.
**Mes boudins de pâte étaient très long, donc ma tresse également. J’ai préféré former une couronne plutôt que de laisser ma tresse droite.

Et vous, est-ce que vous avez des projets pour vos vacances?

Vie plate?

Actuellement, il y a une petit train-train quotidien qui s’est établi et soyons honnête, il ne se passe pas grand chose. Je ne considère pas pour autant que ma vie est plate, mais le fait est que je n’ai rien à vous raconter. Aucune péripétie, peu de maladresse, rien de rocambolesque… un desert de tranquillité qui est des plus agréable, mais peu inspirant pour écrire.

Aujourd’hui pour mettre un extravagance, je vous propose un gâteau à l’érable. C’est le gâteau que j’ai préparé pour l’anniversaire de mon beau-père : il est simple, assez rapide et le gâteau sans le glaçage plaira grandement à ceux qui ont la dent peu sucrée. J’ai pris cette recette sur le site de Trois fois par jour.

Gâteau à l'érable
Gâteau à l’érable
Pour 8 personnes

Gâteau
1½ tasse ou 210 g de farine
2 cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 pincée de sel
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, tempéré
¾ de tasse ou 240 g de sirop d’érable
2 oeufs
¾ de tasse ou 187 g de lait

Glaçage*
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, tempéré
⅓ de tasse ou 125 g de beurre d’érable**
½ tasse ou g 65 g de sucre glace

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurre un moule rectangulaire de 20 cm par 10 cm (8 pouces par 4 pouces) ou un moule rond à charnière de 16 cm de diamètre.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec le sirop d’érable. Ajouter un oeuf à la fois en fouettant bien entre chaque ajout. Incorporer la préparation de farine en alternant avec le lait.

Verser la pâte dans le moule, enfourner et cuire pendant 50 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser totalement refroidir le gâteau avant de le démouler.

Glaçage
Dans un bol, fouetter le beurre avec le beurre d’érable et le sucre glace jusqu’à ce que le mélange soit lisse et homogène.

Couper le gâteau en deux dans le sens de l’épaisseur. Répartir une partie du glaçage sur une des tranches du gâteau. Superposer l’autre étage de gâteau et décorer avec le glaçage. Conserver le gâteau au réfrigérateur. Déguster avec gourmandise.

*J’ai réduit la quantité de glaçage de moitié, mais vous pouvez doubler la recette pour revenir aux quantités d’origines.
**Si vous n’avez pas de beurre d’érable, vous pouvez en préparer avec du sirop d’érable. Dans une casserole, verser ⅓ de tasse ou 125 g de sirop d’érable et faire bouillir jusqu’à 112°C (234°F). Retirer du feu et laisser l’écume retomber. Verser le liquide dans un grand bol et réfrigérer pendant 1 à 2 heures. Brasser à la main ou mixer le mélange à l’aide d’un robot sur socle jusqu’à ce que le mélange palisse. Verser le mélange obtenu dans un pot et réfrigérer jusqu’au moment de l’utiliser.

Coupe d’Euro

De manière général, je ne suis pas fan de sport peu importe le sport. Si je regarde, c’est que quelqu’un autre écoute ou c’est pour faire du bruit. Actuellement, il y a le Championnat d’Europe de football (ou soccer). Cette année, la Suisse a réussi à dépasser les huitièmes de finale en battant la France! Un bel exploit, surtout quand on a vu tous les rebondissements de ce match. Vendredi, la Suisse a encore fait belle figure devant l’Espagne et s’est inclinée aux tirs au but. Cette équipe nous aura surpris et je suis certaine qu’elle pourra renouveler ces exploit. En attendant, j’aimerais bien un joli rebondissement dans la finale de la Coupe Stanley…

Dans un tout autre registre, je vous propose une recette de nouilles au boeuf épicé et au tamari. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 19, numéro 4.

Nouilles au boeuf épicé et au tamari
Nouilles au boeuf épicé et au tamari
Pour 2 à 3 personnes

225 g de boeuf haché
1 oignon
½ cuillère à soupe d’huile végétale
½ cuillère à thé de coriandre moulue
¼ de cuillère à thé de flocons de piment
¼ de cuillère à thé de poivre noir moulu
¼ de cuillère à thé de poivre de Sichuan moulu (facultatif)
2 paquets ou 200 g de nouilles udon fraîches*
3 cuillères à soupe de sauce tamari ou de sauce soja
1½ cuillère à soupe de sirop d’érable
½ cuillère à soupe de graines de sésame grillées

Éplucher et émincer l’oignon.

Dans une poêle, chauffer l’huile. Quand le corps gras est bien chaud, cuire le boeuf haché et l’oignon. Bien émietter la viande pendant la cuisson. Cuire jusqu’à ce que la viande soit dorée. Ajouter la coriandre, les flocons de piment, le poivre noir et le poivre de Sichuan. Poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Réserver au chaud.

Dans une casserole, porter de l’eau à ébullition. Plonger les nouilles udon et les cuire pendant 3 à 4 minutes ou jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Égoutter les nouilles et les ajouter dans la poêle contenant le boeuf haché.

Dans la poêle, ajouter la sauce tamari et le sirop d’érable. Brasser pour bien enrober les nouilles. Servir et saupoudrer de graines de sésame. Déguster avec plaisir.

*Vous pourriez remplacer les nouilles par d’autres nouilles asiatiques de votre choix.

Et vous, suivez-vous la Coupe d’Euro ou la Coupe Stanley?