Catégorie : Biscuits et gâteaux

Tout chocolat

À l’occasion de l’anniversaire de mon chéri, je lui demande toujours ce qu’il souhaite comme gâteau. Je m’attendais, cette année encore, à une association chocolat et fruit (voir ici et là). Cependant, monsieur réussit encore à me surprendre : il m’a demandé un gâteau tout chocolat, mais pas de bavarois ni d’entremet ni de charlotte, bref un gâteau classique ou presque.

J’ai donc choisi de marier le chocolat blanc et le chocolat noir pour obtenir un contraste visuel et gustatif. J’ai réalisé un brownie au chocolat blanc selon la recette de Jasmine et un gâteau au chocolat selon une recette de Ricardo tiré de sa revue volume 9, numéro 3. J’ai recouvert le tout d’une ganache au chocolat noir, fait sans me fier à une recette précise, avant de décorer mon gâteau avec de la pâte à sucre… Cette année, j’ai encore craqué pour des pingouins. Cependant, vous pouvez toujours réaliser que le gâteau ou le brownie selon votre envie.

L'intérieur du gâteau
Gâteau tout chocolat
Pour 10 à 12 personnes

Gâteau au chocolat
2 petits oeufs*
½ tasse ou 105 g d’huile végétale neutre
57 g (2 onces) de chocolat noir
¼ de tasse ou 26 g de cacao
1½ tasse ou 180 g de farine
½ tasse ou 100 g de sucre
½ tasse ou 80 g de cassonade (sucre roux)
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
¼ cuillère à thé sel
⅓ de tasse ou 90 g d’eau chaude
½ tasse ou 125 g de crème sure
  ou de demi-crème acidulée**

Brownie au chocolat blanc
170 g (6 onces) de chocolat blanc
1 tasse ou 120 g de farine
½ tasse ou 100 g de sucre
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé,
  à température ambiante
2 oeufs
¾ de tasse ou 125 g de pépites de chocolat blanc
½ tasse ou 80 g de noisettes grossièrement concassées***
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
¼ de cuillère à thé de sel

Ganache au chocolat****
350 g (12 onces) de chocolat entre 50 % et 66 % de cacao
1 tasse ou 250 g de crème à 35 % ou de crème entière
1½ cuillère à thé de sirop de maïs ou de glucose

Pâte à sucre pour décorer (facultatif)*****

Gâteau au chocolat
Préchauffer le four à 180°C (350°F) et beurrer légèrement un moule rond de 20 cm (8 pouces) de diamètre.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte (levure chimique), le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel. Hacher le chocolat noir. Réserver.

Dans un deuxième bol, fouetter les œufs avec le sucre et la cassonade jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Réserver.

Dans un chaudron, verser l’eau et faire chauffer jusqu’à ce que l’eau frémisse. Retirer le chaudron du feu et ajouter le chocolat noir ainsi que le cacao. Brasser jusqu’à ce que le chocolat soit totalement fondu. Ajouter l’huile et mélanger pour que la préparation soit homogène.

À la préparation d’œuf, ajouter les ingrédients secs (le mélange de farine) en alternant avec les ingrédients liquides (le mélange de chocolat fondu et la crème sure ou la demi-crème acidulée). Verser la pâte dans le moule et enfourner pendant 40 à 55 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir 5 minutes avant de démouler le gâteau et laisser totalement refroidir.

Brownie au chocolat blanc
Beurrer et enfariner un moule rond de 20 cm (8 pouces) de diamètre. Préchauffer le four à 180°C****** (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine et le sel. Réserver.

Hacher le chocolat blanc (les 170 g ou 6 onces de chocolat) et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse. Réserver.

Dans un bol, fouetter le beurre avec le sucre jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Ajouter les oeufs, un à fois en mélangeant bien entre chaque addition. Incorporer l’extrait de vanille puis verser le chocolat fondu. Ajouter la farine en mélangeant délicatement puis incorporer les pépites de chocolat blanc et les noisettes. Mélanger jusqu’à ce que les pépites de chocolat et les noisettes soient uniformément réparties dans la pâte. Verser la pâte dans le moule, égaliser le dessus et enfourner pendant 40 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du brownie en ressorte avec quelques miettes. Laisser tiédir totalement avant de démouler.

Ganache au chocolat
Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse.

Dans un chaudron ou au four micro-ondes, porter à ébullition la crème avec le sirop de maïs (ou de glucose). Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Laisser la préparation reposer pendant environ 1 heure à température ambiante, la ganache va devenir plus épaisse.

Montage
Égaliser le dessus du gâteau au chocolat si désiré et trancher le gâteau en deux. Déposer le brownie au chocolat blanc sur un plat de service et verser un peu de la ganache. Couvrir avec une des deux tranches du gâteau au chocolat et verser un peu de la ganache. Déposer la dernière tranche de gâteau au chocolat et glacer le entièrement le gâteau avec le restant de ganache. Puis couvrir et décorer le gâteau avec de la pâte à sucre si désiré.

*Si vous utilisez des oeufs de gros calibre, il faut compter 1½ oeuf. Vous pouvez également doubler la recette de gâteau au chocolat et faire deux gâteaux de 20 cm (8 pouces). Ce gâteau se congèle très bien.
**Selon votre région ou pays, la crème sure peut également porter le nom de crème aigre. Si vous n’en trouvez pas, il est possible d’utiliser du yogourt nature ou éventuellement de la crème fraîche.
***Les noisettes sont facultatives. Dans la recette originale, il utilise 1¼ tasse ou 125 g de framboises surgelées (non décongelées). Parfumez le brownie selon votre envie.
****Pour un gâteau aux trois chocolats, réaliser une ganache au chocolat au lait et une au chocolat noir. Attention, pour obtenir une ganache au chocolat au lait qui à la même consistance qu’une ganache au chocolat noir, il ne suffit pas de substituer les chocolats. Pour la même quantité de crème, il faudra presque deux fois plus de chocolat au lait que de chocolat noir.
*****Pour décorer le gâteau, vous pouvez utiliser des copeaux de chocolat, des fruits frais, des biscuits, un crumble, des éclats de caramel, etc. C’est selon votre goût et vos envies.
******Si vous avez, comme moi, un four à chaleur tournante, je vous suggère de réduire la température à 170°C (340°F). J’ai dû refaire le brownie, car le centre n’était pas assez cuit contrairement au côté qui commençait à noircir.

Et pour vous, quelle est votre vision d’un gâteau tout chocolat?

Je vous donne également rendez-vous demain pour le récapitulatif du Muffin Monday!

Créer des traditions

Je sais que pour plusieurs la Saint-Valentin est une fête purement commerciale et je suis plutôt d’accord. Cependant, ce n’est pas une raison pour ne pas profiter de cette date pour se créer des traditions qu’on soit en couple ou en famille. Depuis que je vis avec mon chéri, chaque année à cette date, je nous cuisine un plat à manger avec les doigts que nous affectionnons tous les deux. Pas besoin de fleurs ni de chandelles, juste un moment qui se répète chaque année pour se faire plaisir. C’est aussi simple que ça une tradition.

Cette année, j’ai décidé de faire un gâteau red velvet pour terminer le repas. J’en ai profité pour travailler la pâte à sucre. Pour le gâteau, j’ai utilisé la recette de Lorraine Pascale présentée dans son émission Baking Made Easy diffusé sur la BBC. J’ai préféré faire une ganache au chocolat noir, sans me fier à une recette précise, plutôt qu’une crème au beurre ou une meringue italienne. Cependant, vous pouvez toujours opter pour une ou l’autre de ces options.

Un gâteau rouge
Gâteau red velvet
Pour 6 à 8 personnes

Gâteau
⅔ de tasse ou 150 g de beurre à température ambiante
¾ de tasse ou 150 g de sucre*
2 oeufs
1 tasse ou 125 g de farine
¼ de tasse ou 25 g de cacao**
1 cuillère à soupe ou 15 g de colorant alimentaire rouge
  liquide
1½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
1 pincée de sel

Ganache
250 g (9 onces) de chocolat noir entre 50 % et 60 % de cacao
¾ de tasse ou 180 g de crème à 35 % ou de crème entière
1 cuillère à thé de sirop de maïs ou de sirop de glucose***

Pâte à sucre pour décorer (facultatif)

Gâteau
Préchauffer le four à 180°C (350°F). Beurrer et enfariner un moule**** de 15 cm (6 pouces) ou de 18 cm (7 pouces) si nécessaire.

Dans un bol, tamiser la farine, le cacao, la poudre à pâte (ou la levure chimique) et le sel.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec le sucre environ 3 à 4 minutes, le mélange doit pâlir. Ajouter les oeufs, un à fois en mélangeant bien entre chaque addition. Incorporer l’extrait de vanille et le colorant rouge. Ajouter le mélange de farine en plusieurs fois dans la pâte en mélangeant bien entre chaque addition.

Verser la pâte dans le moule. Enfourner et cuire au four environ 35 à 45 minutes ou jusqu’à qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser tiédir 5 minutes, démouler et laisser refroidir.

Ganache
Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse.

Dans un chaudron ou au four micro-ondes, porter à ébullition la crème avec le sirop de maïs (ou de glucose). Verser la crème chaude en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien entre chaque ajout. Laisser la préparation reposer pendant environ 1 heure à température ambiante, la ganache va devenir plus épaisse.

Montage
Égaliser le dessus du gâteau si désiré et trancher le gâteau en deux. Déposer une des tranches du gâteau sur un plat de service et verser un peu de ganache. Couvrir avec la seconde tranche de gâteau. Si désiré, plutôt que d’égaliser le gâteau, retourner la partie bombée du gâteau et la déposer pour quelle soit au milieu du gâteau puis combler les trous avec la ganache. Glacer le gâteau avec le restant de ganache. Puis couvrir et décorer***** le gâteau avec de la pâte à sucre si désiré.

Ce gâteau se conserve à température ambiante, idéalement sous une cloche à gâteau.

*La mie de ce gâteau est un peu sèche. Pour obtenir un gâteau qui a une mie plus moelleuse et humide, il faut remplacer la moitié du sucre par de la cassonade (ou du sucre roux). En théorie, la cassonade permet de retenir l’humidité dans les gâteaux et les biscuits.
**Le cacao apporte un goût chocolaté au gâteau et permet aussi de renforcer la couleur rouge du gâteau. Selon la couleur d’origine, il faudra peut-être diminuer la quantité pour obtenir un beau gâteau rouge vif. Dans ce cas, ajouter le cacao en dernier pour maîtriser la coloration de la pâte.
***Le sirop de maïs ou le sirop de glucose peut être remplacé par du miel. L’ajout de cet élément permet à la ganache de retenir l’humidité et de la conserver plus longtemps.
****Si vous n’avez pas de moule d’une des deux tailles, utilisez plutôt un moule à muffin pour réaliser des petits gâteaux individuels.
*****Pour réaliser les roses en pâte à sucre, j’ai utilisé cette méthode (cliquez ici). De préférences, utilisez une pâte à sucre additionnée de carboxyméthylcellulose sodique (CMC ou E466) ou de la pâte à fleur alimentaire.

Et vous, est-ce que vous avez créé des traditions?

Effet à retardement

C’est temps-ci, j’adore grignoter une tranche de gâteau aux fruits pour le déjeuner. Je sais, encore un dessert de Noël! Cependant, la prochaine récolte de fruits suisses n’est pas encore d’actualité, donc en théorie, les fruits secs sont toujours de saison. La première fois que j’ai vu cette recette, je n’y ai pas prêté plus d’attention qu’elle ne le méritait. Puis j’ai vu qu’on pouvait trancher finement ce gâteau et les transformer en craquelins pour déguster avec du fromage. Résultat, je n’ai pas encore essayé… Ce gâteau est plein de saveurs : il se mange tout seul! Rectification, je le mange toute seule, car ce n’est pas le genre de truc qui plait à mon chéri (ce qui ne me déplait pas pour autant). Un gâteau parfait pour ceux qui n’ont pas la dent sucrée, pour les sportifs ou pour les randonneurs (occasionnels ou non).

J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo, volume 9, numéro 1.

Une tranche de fruits et de noix
Gâteau aux fruits secs
Pour 8 personnes

¼ de tasse ou 25 g de pacanes* ou de noix de pécan
¼ de tasse ou 40 g d’amandes entières
¼ de tasse ou 40 g de pistaches non salées
¼ de tasse ou 45 g de raisins secs**
¼ de tasse ou 37 g de canneberges séchées
¼ de tasse ou 45 g de figues séchées coupées en 6
¼ de tasse ou 35 g d’abricots séchés coupés en 6
¼ de tasse ou 45 g de pruneaux séchés dénoyautés
  et coupé en 4
6 cuillères à soupe ou 45 g de farine
¼ de cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
¼ de cuillère à thé de sel
1 pincée de cannelle moulue
1 pincée de muscade moulue
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé,
  à température ambiante
¼ de tasse ou 55 g de cassonade légèrement tassé
  ou de sucre roux
1 oeuf
1 cuillère à soupe de rhum brun*** (facultatif)

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger toutes les noix et les fruits secs : les pacanes (ou noix de pécan), les amandes, les pistaches, les raisins, les canneberges, les figues, les abricots et les pruneaux. Réserver.

Beurrer ou chemiser de papier parchemin un moule d’environ 9 cm par 19 cm (3½ pouces par 7½ pouces) ou deux petits moules de 9 cm par 12 cm (3½ pouces par 4¾ pouces).

Dans un bol, mélanger la farine, le bicarbonate de soude (ou de sodium) et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter le beurre avec la cassonade (ou le sucre roux). Ajouter l’oeuf et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit lisse. À l’aide d’une spatule ou d’une cuillère en bois, incorporer le mélange de farine et le rhum. Incorporer ensuite le mélange de noix et de fruits secs.

Répartir la pâte dans le ou les moules et enfourner pendant 25 à 45 minutes selon la taille du moule ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre.

Ce gâteau se conserve bien pendant plusieurs jours, mais il est possible de le congeler (entier ou prédécoupé). Pour faire des craquelins, il faut congeler le gâteau pour pouvoir le trancher finement. Ensuite, il suffit de faire sécher les tranches au four préchauffé à 170°C (325°F) pendant 18 minutes. Laisser refroidir sur la plaque de cuisson avant de déguster avec un fromage ou une garniture de votre choix.

*Il est possible de remplacer les pacanes (les amandes ou les pistaches) par des amandes, des pistaches, des noisettes, des noix de Grenoble, etc. C’est à votre choix ou selon la contenance de vos armoires.
**Il est possible de remplacer un ou plusieurs des fruits secs par des raisins secs, des canneberges, des figues, des pruneaux, des dattes, des abricots, etc. Ajuster le gâteau selon vos goûts ou selon le contenu de vos armoires.
***Dans la recette originale, il proposait d’utiliser du marsala, mais il est possible de remplacer cet alcool par un autre de votre choix : rhum, cognac, whisky, kirsch, etc.

En voyant la variété de fruits secs utilisés dans ce gâteau, je me demande lesquels sont les plus populaires. Personnellement, j’aime beaucoup les figues et les canneberges séchées. Et vous, quels fruits secs préférez-vous?

En retard ou très très tôt…

Aujourd’hui, je vous propose les recettes de bûches que j’avais préparées pour Noël. À l’origine, il ne devait y avoir qu’un seul parfum, mais parmi les sept essais réalisés, il y en a deux que nous n’avons pas réussi à départager. De toute manière, je devais en faire deux, une seule n’aurait pas été suffisante pour tout le monde. Ces desserts sont légers en texture, sur l’estomac… mais pas nécessairement peu calorique. D’autre part, on peut les préparer à l’avance et les garder au congélateur pendant près d’un mois. Mais comme la saison des bûches est déjà passée, on peut reprendre les recettes et les adapter pour en faire un entremet. À vous de voir.

Pour les recettes, je me suis inspirée de plusieurs recettes : pour l’insert et la mousse aux poires, je me suis basée sur une recette du blog À mes nuits blanches; la génoise vient d’une recette de Rdv aux mignardises et pour la mousse aux clémentines est inspirée d’une recette de Mercotte.

Poires ou clémentines?
Bûche aux poires et au chocolat
ou bûche aux clémentines et au chocolat

Pour 2 bûches, pour 12 à 16 personnes

Insert au chocolat*
120 g (4 onces) de chocolat noir
1 tasse ou 240 g de crème à 35 % ou entière

Génoise
2 œufs
1 cuillère à soupe d’eau tiède
½ tasse ou 62 g de farine
⅓ de tasse ou 62 g de sucre
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
Zeste de 2 clémentines ou 1 orange
Environ 20 à 30 noisettes concassées

Mousse aux poires
5 poires**
3 cuillères à soupe de sucre
3 cuillères à thé de gélatine en poudre
  ou 3½ feuilles (7 g) de gélatine
1 tasse ou 240 g de crème à 35 % ou entière
⅓ de tasse ou 54 g de sucre glace

Mousse à la clémentine
200 g (7 onces) de chocolat blanc
1½ cuillère à thé de gélatine en poudre
  ou 1½ feuilles (3 g) de gélatine
100 ml*** ou 100 g de lait
200 ml**** ou 200 g de crème à 35 % ou entière
Zeste de 4 à 5 clémentines non traitées ou de 2 oranges
Orange confite, au goût (facultatif)

Copeaux de chocolat pour décorer, facultatif

Insert au chocolat
Hacher le chocolat noir et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse. Laisser tiédir.

Pendant ce temps, verser la crème dans un bol et la fouetter jusqu’à la formation de pics semi-fermes. La crème fouettée doit se tenir sans être ferme. Ajouter la crème fouettée au chocolat fondu et mélanger délicatement jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser la mousse au chocolat dans un moule***** en silicone ou un moule recouvert d’une pellicule plastique. Déposer directement sur la mousse une pellicule plastique et entreposer au congélateur pendant 12 heures.

Génoise
Préchauffer le four à 170°C (325°F).

Dans un bol, fouetter les oeufs, l’eau et le sucre jusqu’à ce que la préparation double de volume et blanchisse. Ajouter l’extrait de vanille. Tamiser la farine et l’incorporer délicatement au mélange d’oeufs. Verser la moitié de la pâte sur un côté d’une plaque de cuisson (d’au moins 23 cm par 34 cm ou de 9¼ pouces par 13½ pouces) recouverte de papier parchemin et répartir les noisettes concassées. Dans le restant de pâte, ajouter les zestes de clémentines. Répartir cette pâte sur l’autre moitié de la plaque. Égaliser les pâtes, si nécessaire. Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée et qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Sortir et laisser totalement refroidir.

Mousse aux poires
Éplucher, épépiner et tailler les poires en dès. Réserver.

Dans une poêle, verser le sucre. Allumer le feu et laisser cuire, sans brasser, jusqu’à ce que le tout prenne une couleur dorée (plus le caramel est foncé, plus il sera amer). Ajouter les poires et à feu vif, les faire revenir 4 à 5 minutes en brassant régulièrement ou jusqu’à ce que les fruits aient absorbé le liquide et soient caramélisés. Verser sur une assiette et laisser tiédir. Réserver environ ½ tasse ou 100 g de dès de poires caramélisées et réduire le reste en purée lisse. Il faut entre ¾ de tasse et 1 tasse ou 250 g de purée de poires.

Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 3 cuillères à soupe d’eau froide pendant 10 minutes.

Dans un chaudron, verser environ un tiers de la purée de poires et faire chauffer. Quand la préparation bout, essorer la gélatine en feuille et l’ajouter au mélange de fruits (ou ajouter la gélatine qui a gonflé). Quand la gélatine est bien dissoute, retirer du feu et ajouter le restant de purée de poires.

Dans un bol, fouetter la crème avec le sucre glace jusqu’à la formation de pics semi-fermes. La crème fouettée doit se tenir sans être ferme. Ajouter la crème fouettée à la préparation de poires et mélanger délicatement jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Dans un moule en silicone ou un moule recouvert d’une pellicule plastique d’au moins 12 cm par 20 cm (4¾ pouces par 8 pouces), répartir un tiers de la mousse aux poires. Répartir les dès de poires restant et recouvrir d’un autre tiers de mousse. Couper l’insert au chocolat en deux, si nécessaire (l’autre moitié allant dans la bûche aux clémentines). Verser le restant de mousse. Découper la partie de la génoise contenant des noisettes à la dimension du moule et poser sur la mousse. Envelopper la bûche d’une pellicule plastique en réserver au congélateur jusqu’au lendemain ou pour plusieurs jours.

Mousse à la clémentine
Faire tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide ou faire gonfler la gélatine en poudre dans 1½ cuillère à soupe d’eau froide pendant 10 minutes.

Hacher le chocolat blanc et le déposer dans le bol d’un bain-marie. Faire fondre le chocolat et le retirer du bain-marie quand il est bien lisse.

Pendant ce temps, dans un chaudron, porter le lait à ébullition. Une fois que le lait bout, essorer la gélatine en feuille et l’ajouter au mélange de fruits (ou ajouter la gélatine qui a gonflé). Quand la gélatine est bien dissoute, retirer du feu et ajouter les zestes de clémentines. Verser ce mélange en trois fois sur le chocolat fondu pour obtenir une texture lisse et brillante. Laisser tiédir.

Dans un bol, fouetter la crème jusqu’à la formation de pics semi-fermes. La crème fouettée doit se tenir sans être ferme. Ajouter la crème fouettée à la préparation de chocolat blanc et mélanger délicatement jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

Dans un moule en silicone ou un moule recouvert d’une pellicule plastique d’au moins 12 cm par 20 cm (4¾ pouces par 8 pouces), déposer des morceaux d’orange confite, si désiré, et verser deux tiers de la mousse aux clémentines. Rajouter des dès d’orange confite, si désiré, insérer l’insert au chocolat restant. Verser le restant de mousse. Découper la génoise parfumée avec les zestes de clémentines à la dimension du moule et poser sur la mousse. Envelopper la bûche d’une pellicule plastique en réserver au congélateur jusqu’au lendemain ou pour plusieurs jours.

Douze heures avant de servir les bûches, les sortir du congélateur et les démouler. Lisser les côtés, si désiré, en trempant un couteau ou un spatule dans de l’eau chaude (ou en chauffant une lame à l’aide d’un chalumeau) et en la passant sur les côtés de la bûche. Laisser décongeler au réfrigérateur pendant 8 à 12 heures avant de servir. Au moment de servir, décorer les bûches avec des copeaux de chocolat ou d’autres éléments au goût.

*La recette d’insert au chocolat sert dans les deux bûches. Si vous voulez ne réaliser qu’un des deux parfums et une seule bûche, n’oubliez pas de diviser en deux les ingrédients. Il est aussi possible de doubler une des mousses pour réaliser deux petites bûches au même parfum.
**Il est possible d’omettre l’étape de caraméliser les poires. Dans ce cas, bien égoutter des poires en conserve et les réduire en purée. Il faut au moins 1 tasse ou 250 g de purée de poire.
***100 ml de lait correspond à ⅓ de tasse plus 4 cuillères à thé.
****200 ml de crème correspond à ¾ de tasse plus 4 cuillères à thé.
*****Dans l’idéal, il faut utiliser un moule plus petit que celui qui servira à faire votre bûche. Si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser le moule de votre bûche et découper l’insert en deux et le répartir dans les deux bûches ou pour une seule bûche, les superposer. Vous pouvez également employer un moule en silicone avec des petites empreintes, il faudra dans ce cas en mettre plusieurs.

Alors que pensez-vous de ce genre de dessert?

La période de l’avant

Les magasins ont revêtu depuis longtemps leur apparat des fêtes de fin d’année, pourtant cette année, je ne suis pas encore submergée pas cette euphorie. Il faut dire que mes préparatifs de Noël n’avancent pas comme je le voudrais. Heureusement, je ne fais pas partie du 50 % de la population qui achètent ses cadeaux de Noël le 23 et 24 décembre. Mon plus gros problème est mon chéri : « Qu’est-ce que tu voudrais pour Noël? Aucune idée, je n’ai besoin de rien. » Ce n’est pas vraiment de trouver un cadeau qui est difficile, c’est d’en trouver plusieurs pour les suggérer à mes parents et mes beaux-parents! Bref, c’est mon casse-tête annuel.

En attendant d’être envahie par l’ivresse festive, j’ai un joli sapin qui trône dans mon salon et pour l’accompagner, j’ai réalisé des petits biscuits bicolores. J’ai choisi une fleur pour faire le centre de mes biscuits, cependant, il faut un peu d’imagination pour y voir une étoile de Noël. Je suis assez contente du résultat puisque c’est une idée que j’ai eu en voyant les petits emporte-pièces proposés dans les magasins. Pour la pâte à biscuits, j’ai opté pour une recette issue de la revue Coup de pouce cuisine spécial Biscuits. Il est possible de réaliser cette recette avec une autre pâte à biscuit qui se travaille à l’emporte-pièce.

Biscuits en rouge et blanc
Biscuits bicolores aux noisettes
Pour 60 biscuits

¾ de tasse ou 165 g de beurre tempéré, non salé
¾ de tasse ou 160 g de cassonade tassée ou de sucre roux
1 oeuf
1 cuillère à thé d’extrait de vanille
2½ tasses ou 300 g de farine
½ tasse ou 50 g de noisettes en poudre ou hachées finement
1 pincée de sel
Colorant alimentaire au choix*

Dans un bol, mélanger la farine, les noisettes en poudre et le sel. Réserver.

Dans un autre bol, fouetter le beurre et la cassonade jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Ajouter l’oeuf et l’extrait de vanille. À l’aide d’une spatule, incorporer le mélange de farine en deux ou trois fois. Brasser jusqu’à ce que la pâte soit uniforme. Diviser la pâte en deux portions équivalentes. Colorer une des deux pâtes avec du colorant alimentaire. Emballer chaque pâte dans une pellicule plastique et réfrigérer pendant 1 heure.

Entre deux feuilles de papier parchemin, abaisser une des pâtes à 3 mm (¹⁄₈ pouce) d’épaisseur. Répéter l’opération avec la seconde pâte. Mettre les pâtes au congélateur pendant 30 minutes pour pouvoir les découper plus facilement.

Dans les pâtes, découper des ronds d’environ 5 cm (2 pouces) de diamètre ou d’une autre forme de taille similaire. À l’aide d’un emporte-pièce plus petit, découper une forme (une fleur, une étoile, un sapin, un carré, etc.) au centre de chaque biscuits. Permuter le centre** de chaque biscuit avec la pâte colorée ou non selon le cas. Au besoin, remettre les pâtes à biscuits au congélateur pour les raffermir.

Avec les retailles de pâtes, il est possible de répéter la même opération en ressemblant les pâtes par couleur et de les abaisser ou de mélanger grossièrement les pâtes des deux couleurs pour créer une pâte marbrée.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Déposer les biscuits sur une plaque recouverte de papier parchemin et enfourner pendant 9 à 12 minutes ou jusqu’à ce que le contour des biscuits soit doré. À la sortie du four, laisser totalement refroidir avant de déguster ou de les emballer.

*Choisissez le colorant en fonction de la forme de votre emporte-pièce : vert pour un sapin, rouge pour des fleurs, etc. Préférer les colorants en gel et en poudre qui donneront des couleurs plus intenses à votre pâte. Dans un autre ordre d’idée, il est également possible de colorer les deux pâtes.
**Selon la forme découpée (étoile ou fleur par exemple), il est possible de ne pas remettre exactement la forme dans l’empreinte et de créer un autre motif en jouant avec les trous.

Et vous, êtes-vous avancés dans vos préparatifs de Noël?