Renouvellement des légumes…

L’hiver est toujours assez dur pour moi qui essaie de manger des légumes locaux et de saison : je hais les choux, salades et autre nourriture de lapin! J’exagère un peu, mais il est vrai que les seuls légumes de la famille des choux qui passent ma porte sont le chou-fleur et le brocoli. En début d’année, j’ai constaté que j’avais de plus en plus de mal à les manger. Il faut dire que notre panel de légumes d’hiver est un peu maigre (mea-culpa), donc le retour de la saison estivale est une vraie délivrance pour moi.

Depuis le retour des courgettes, je n’arrête pas de les apprêter de la même façon : c’est à dire, à la poêle. J’ai toujours eu beaucoup de mal à varier la manière de cuisiner les légumes. C’est dans ces moment-là que monsieur Jérôme Ferrer vient à la rescousse avec son livre « Les secrets des légumes ». Je vous propose donc son flan de courgettes.

Flan vert
Flan de courgettes
Pour 4 personnes

2 courgettes*
1 gousse d’ail ou ½ cuillère à thé de poudre d’ail
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
⅓ de tasse ou 80 g de crème à cuisson ou de demi-crème
¾ de tasse ou 187 g de lait
4 oeuf
Herbes fraîches** au goût (facultatif)
Sel et poivre

Beurre et farine pour les ramequins

Laver et couper les courgettes en rondelles. Hacher l’ail et réserver.

Remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition. Quand l’eau bout, la saler et ajouter les courgettes. Cuire jusqu’à ce que les courgettes soient tendres. Retirer du feu et égoutter les courgettes.

Préchauffer le four à 170°C (325°F).

Beurrer et enfariner quatre ramequins, réserver.

À l’aide d’un robot munie d’une lame en « s » ou d’un pied mélangeur, mixer les courgettes avec l’ail (ou la poudre d’ail) et l’huile d’olive. Ajouter la crème et le lait. Incorporer les oeufs et mélanger jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Saler, poivrer et ajouter les herbes fraîches finement hachées. Répartir la préparation dans les ramequins.

Déposer les ramequins dans un plat de cuisson allant au four. Placer au four et verser de l’eau chaude jusqu’à mi-hauteur des ramequins pour former un bain-marie. Cuire pendant 20 à 25 minutes. Servir en démoulant ou non.

*Vous pourriez réaliser cette recette avec d’un autre légume : petits pois, brocolis, chou-fleur, carottes, etc.
**Jérôme Ferrer utilise de l’aneth, mais d’autres herbes comme la ciboulette se marient également bien avec la courgette.

Et vous, est-ce que vous préférez plus les légumes d’hiver ou ceux d’été?

7 à 3 pour la génoise…

Je crois que je vous l’ai déjà mentionné, mais la génoise est ma bête noire en cuisine : je la rate une fois sur deux! Actuellement, je dois reconnaître que je ne réussis aucun gâteau qui est réalisé dans un moule de plus de 18 cm (7 pouces) de diamètre : il y a juste pour les gâteaux que je n’arrive pas à trouver le bon réglage avec ce four. Enfin, je travaille sur cet aspect et je ne devrais pas tarder à être au point, mais j’ai quand même droit à quelques déconvenues…

Revenons aux génoises. Depuis deux ans, je me promets de faire un fraisier : à chaque fois que j’y pense, la saison de mon fruit rouge préféré est terminée. Heureusement, je ne l’ai pas oublié cette année! Je regarde diverses recettes et je me lance avec une recette de Conticini… J’ai sans doute visé trop haut. Je prépare la pâte du gâteau en fouettant bien les oeufs, je la verse dans mon moule, je saupoudre les l’éléments du croustillant comme indiqué et j’enfourne. Viens le moment de vérifier la cuisson, j’utilise un pic prévu à cet effet et il ressort propre, donc mon gâteau est cuit… Erreur! Quelques minutes après être sortie du four, le gâteau s’écrase sur lui-même : il n’était pas assez cuit. Je laisse passer la nuit avant d’évaluer l’étendu du désastre. Le lendemain, je m’attaque à la bête pour savoir ce qu’il en est réellement. Je tranche le gâteau en deux et je soulève le dessus qui n’est pas de cet avis et se décompose en morceaux. C’est fini, il est hors de question que je fasse du rapiéçage pour mon fraisier! Nous avons quand même mangé ce truc hyper moelleux, mais je me suis rabattue sur une autre recette de fraisier.

J’ai hésité entre de nombreuses recettes et j’ai opté pour une recette de fraisier d’Isa (avec de légères modifications). Cette fois, j’ai vérifié la cuisson avec un thermomètre : saviez-vous qu’un gâteau est cuit lorsqu’il atteint 99°C (210°F)? Pour mon fraisier, j’aurais aimé réaliser un miroir aux fraises (je n’aime pas vraiment la pâte d’amande), mais en ce moment je cours après le temps donc ça sera pour l’année prochaine… peut-être.

Fraisier simple
Fraisier*
Pour 12 à 15 personnes

Génoise aux amandes
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé
1⅔ tasse ou 200 g de farine
6 oeufs
1 tasse ou 200 g de sucre
6½ cuillères à soupe ou 50 g de poudre d’amandes

Crème mousseline
¾ de tasse et 1 cuillère à soupe ou 180 g de beurre non salé,
  à température ambiante
360 ml ou 360 g de lait
4 jaunes d’oeuf
½ tasse ou 100 g de sucre
¼ de tasse ou 30 g de fécule de maïs ou de maïzena
1 gousse de vanille ou 2 cuillères à thé d’extrait de vanille

Jus de fraise**
700 g (1½ livres) de fraises ou en quantité suffisante
Pâte d’amandes pour décorer (facultatif)

Génoise aux amandes
Prélever 1 cuillère à thé du beurre pour graisser un moule de 23 cm (9 pouces) de diamètre. Réserver le moule au réfrigérateur jusqu’au moment de cuire la pâte.

Tamiser la farine. Faire fondre le beurre à feu doux.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger les oeufs et le sucre. Déposer le bol sur un chaudron d’eau frémissante pour faire un bain-marie. Fouetter continuellement le mélange jusqu’à ce qu’il atteigne 50°C (122°F). Retirer le bol du bain-marie et fouetter la préparation à l’aide d’un batteur électrique jusqu’à ce que la masse blanchisse, épaississe et triple de volume. À l’aide d’une spatule, incorporer délicatement la farine, la poudre d’amandes et le beurre fondu. Verser la pâte dans le moule***. Enfourner sans attendre et cuire pendant 25 à 30 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau en ressorte propre. Laisser refroidir 5 minutes avant de démouler, puis laisser totalement refroidir.

Crème mousseline
Dans un chaudron, verser le lait. Fendre la gousse de vanille en deux, gratter les graines et les ajouter au lait. Faire chauffer le lait et dès les premiers signes d’ébullition, le retirer du feu.

Dans un bol, fouetter les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange commence à blanchir. Incorporer la fécule de maïs (ou la maïzena). Verser un tiers du lait sur ce mélange. Verser le restant du lait et remettre la préparation dans le chaudron. Porter à ébullition en brassant constamment. Dès les premiers signes d’ébullition et que la crème a épaissi, retirer du feu et laisser tiédir 10 minutes. Retirer la gousse de vanille ou ajouter l’extrait de vanille à ce moment.

Incorporer la moitié du beurre (environ 6½ cuillères à soupe ou 90 g). Verser la crème dans un plat, couvrir d’une pellicule plastique et laisser refroidir jusqu’à 20°C (68°F), soit environ 1 heure. Au besoin, placer la crème au réfrigérateur pour la refroidir plus rapidement.

Fouetter la crème à l’aide d’un batteur électrique pour homogénéiser la texture. Ajouter le restant de beurre en fouettant pour émulsionner et lisser la crème mousseline.

Montage
Laver et équeuter les fraises.

Couper la génoise en deux sur l’épaisseur. Si possible, effectuer le montage dans un moule à charnière ou un grand cercle à pâtisserie. Déposer un étage de génoise dans le moule ou le cercle. Mouiller la surface du gâteau avec le jus de fraise. À l’aide d’une poche à pâtisserie, répartir un tiers de la crème mousseline sur le gâteau. Couper en deux une partie des fraises et les placer sur tout le tour du moule, la face tranchée contre la parois du moule. Répartir le restant des fraises à l’intérieur sur toute la surface. Recouvrir le tout avec la crème mousseline restante. Imbiber légèrement la génoise avec le jus de fraise et le déposer sur la crème mousseline. Décorer avec une mince couche de la pâte d’amandes, si désiré. Réfrigérer pendant 2 heures avant de déguster. Au moment de la dégustation, retirer le cercle et décorer le dessus avec des fraises.

*Je n’ai fait que deux tiers de la recette que j’ai réalisé dans un moule de 18 cm (7 pouces). Cependant pour les mesures, il est plus facile pour moi de retranscrire la recette en entier. Vous pouvez également préparer ce fraisier dans un moule de 20 cm (8 pouces).
**Il est possible de remplacer le jus de fraise par un sirop simple : il suffit de porter à ébullition 100 ml ou 100 g d’eau avec ½ tasse ou 100 g de sucre. Retirer du feu dès les premiers bouillonnements et ajouter 3 cuillères à soupe ou 45 g d’alcool au choix (Kirsch, Williams, etc.).
***À cette étape, enfarinez votre moule s’il n’est pas anti-adhésif.

Et vous, est-ce que vous réussissez bien les génoises?

Renoncer ou substituer

Il y a parfois des recettes qui nous font saliver, mais que nous ne réaliserons probablement pas… Je songe entre autres aux recettes où il faut une préparation du commerce. Certains produits se trouvent très bien de part et d’autre de l’Atlantique, mais pour d’autres, c’est peine perdu. De plus, il faut dire que tout et n’importe quoi ne franchit pas les frontières suisses : par exemple, on retrouve certaines marques en France ou en Belgique, mais pas en Suisse. Bref, quand je voyais le mot « demi-glace » dans une recette, je passais mon chemin. Je sais qu’on peut remplacer la demi-glace par du fond de veau, mais celui qu’on trouve en épicerie est trop liquide et a peu de goût, à mon avis. Je sais, je pourrais en préparer, mais je n’ose pas encore demander des os au boucher… Il m’est souvent arrivée de faire éclater de rire des bouchers à cause de mes demandes. Et puis, ce n’est pas tous les jours que nous avons le temps de préparer du fond de veau ou de la demi-glace.

Puis une fois, ma belle-mère a servi une sauce à rôti liée : ça m’a rappelé la demi-glace! J’ai mis cette information de côté dans ma tête en attendant l’occasion de tester mon hypothèse. C’est une recette de Jean-François Plante qui m’a permis de confirmer que la sauce à rôti liée remplace parfaitement la demi-glace! Je crois bien que je vais m’attarder plus souvent sur les recettes qui demandent cet ingrédient. La recette que j’ai utilisé provient du livre Bistro de Jean-François Plante. Il propose de la servir avec un carré d’agneau, mais j’ai privilégié un magret de canard et je suis certaine que cette sauce se marierait bien avec d’autres viandes.

Sauce demi-glace et porto
Magret de canard aux fruits rouges et au tawny
Pour 3 personnes

1 magret de canard d’environ 350 g
¼ de tasse ou 60 g de porto
2 cuillères à soupe de confiture de framboise*
½ tasse ou 125 g de sauce demi-glace
  ou de sauce de rôti liée**
1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
1 cuillère à soupe de beurre
Sel et poivre

Dans un chaudron, porter à ébullition le porto, la confiture, la demi-glace (ou la sauce de rôti liée) et le vinaigre balsamique. Laisser réduire de deux tiers, soit environ 15 minutes. Réserver.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Avec un couteau, quadriller la peau du magret de canard en évitant de toucher la chair. Saler et poivrer le côté chair du magret. Déposer le magret, côté peau en-dessous, dans une poêle. Griller pendant 5 à 6 minutes du côté peau et 2 à 3 minutes de l’autre côté. Déposer le magret sur une plaque de cuisson et enfourner pendant 8 à 12 minutes.

À la sortie du four, déposer le magret de canard dans une assiette et le couvrir de papier d’aluminium. Laisser la viande reposer pendant 3 à 5 minutes.

Au besoin, réchauffer la sauce et incorporer le beurre en fouettant vigoureusement. Saler et poivrer au goût. Trancher le magret de canard et le servir nappé de sauce. Déguster sans attendre.

*Il est possible de remplacer la confiture de framboise par de la gelée ou une autre confiture au choix.
**Préparer la demi-glace ou la sauce de rôti liée selon les indications du fabricant jusqu’à ce que la préparation ait épaissi. Pas besoin de la faire mijoter plus longtemps avant de l’utiliser.

Et vous, y a-t-il des produits qui vous embêtent par la difficulté à vous les procurer?

Quoi faire avec des fraises?

Je suis toujours dans les fraises et je me rends compte qu’il y a beaucoup de recettes que j’ai envie d’expérimenter… Est-ce que la saison des fraises sera assez longue? Pour moi, je crois qu’elle ne dure jamais assez longtemps… La fraise est sans doute mon fruit préféré. Après avoir cuisiné les incontournables carrés aux fraises de ma mère, la tarte aux fraises et un bon litre de jus de fraises que pouvais-je donc faire? Des chaussons!

J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 7, numéro 2.

Fraises dans une pâte feuilletée
Chaussons aux fraises
Pour 8 chaussons

Chaussons
2 tasses ou 250 g de fraises*
¼ tasse ou 50 g de sucre**
4 cuillères à thé de tapioca à cuisson rapide
1 gousse de vanille*** (facultatif)
2 abaisses ou 400 g de pâte feuilletée
1 oeuf

Glaçage
1½ tasse ou 240 g de sucre glace
3 cuillères à soupe ou 45 g d’eau
½ cuillère à thé d’extrait de vanille

Chaussons
Dans un chaudron, mélanger les fraises, le sucre et le tapioca. Fendre la gousse de vanille en deux, gratter les graines et les ajouter aux fruits. Porter à ébullition et cuire pendant 5 minutes en brassant régulièrement. Retirer la gousse de vanille. Verser dans un bol, couvrir d’une pellicule plastique et laisser refroidir totalement au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 210°C (410°F)****.

Au besoin, sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte feuilletée en deux carrés de 25 cm (10 pouces) de côté. Découper chaque pâte en quatre carrés.

Fouetter l’oeuf jusqu’à ce qu’il soit homogène. Badigeonner l’un des côtés de chaque carré de pâte. Déposer environ 2 cuillères à soupe de garniture aux fraises au centre de chaque carré. Refermer les chaussons de manière à former des triangles. À l’aide d’une fourchette ou des doigts, presser le pourtour des chaussons pour sceller la pâte.

Déposer les chaussons sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Si désiré, badigeonner le dessus des chaussons avec le restant d’oeuf. Enfourner et cuire pendant 15 à 20 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien gonflée et dorée. Laisser tiédir.

Glaçage
Dans un bol, mélanger le sucre glace, l’eau et l’extrait de vanille jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser le mélange dans une poche à pâtisserie munie d’une douille à pointe fine ou dans un sac en plastique coupé à une extrémité. Glacer les chaussons en effectuant des mouvements de zigzag ou selon l’envie.

*Il est possible d’utiliser d’autres fruits : framboises, bleuets, cerises, etc. Il est également possible d’employer des fruits congelés pour cette recette.
**La recette utilisait des framboises et ½ tasse (200 g) de sucre, j’ai préféré réduire la quantité de sucre. Adapter la quantité de sucre selon le fruit.
***Pour varier, vous pourriez parfumer la préparation de fraises avec de la cannelle, du gingembre frais, de la cardamome, du zeste d’orange, etc. Soyez créatif!
****Vous pouvez cuire la pâte feuilletée à 200°C (400°F), mais j’ai constaté, que dans mon four, elle se développait mieux quand la température était plus élevée.

Et vous, que cuisinez-vous avec les fraises?

Une journée en cuisine…

Ces derniers temps, je passe beaucoup de temps en cuisine pour cuisiner des desserts ou d’autres gourmandises, mais très peu pour les plats salés. Je ne planifie pas assez mes repas… C’est sans doute le coeur du problème. Cependant aujourd’hui, j’avais envie de vous proposer une recette qui demande un peu plus de temps.

En cherchant dans mes photos, je suis tombée sur une recette de raviolis chinois style pot stickers. En revoyant les images, j’ai juste envie d’en refaire! Cette recette est issue du blog de Malorie, Il faut jouer avec sa nourriture. Pour accompagner ces raviolis, je vous propose une sauce de Ricardo tirée de son magazine (volume 7, numéro 2) ainsi que ma recette de sauce pour les rouleaux impériaux.

Raviolis cuits
Raviolis chinois style pot stickers
Pour environ 30 raviolis

Raviolis
1¾ de tasse ou 150 g de chou chinois ou nappa
  haché finement
½ cuillère à thé de sel
225 g de porc haché*
⅓ de tasse ou 15 g de ciboulettes ciselées
1 cuillère à soupe de sauce soja
½ cuillère à soupe de mirin ou de vin de riz chinois
1 cuillère à soupe d’huile de sésame grillé
½ cuillère à soupe de gingembre frais haché finement
½ cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
1 paquet de pâtes à raviolis chinois**
Huile végétale pour la cuisson

Sauce à raviolis de Ricardo
2 cuillères à soupe de vinaigre de riz
2 cuillères à soupe de sucre
1 de cuillère à thé de gingembre frais coupé en petits dès
2¼ cuillères à thé de sauce soja
¼ de cuillère à thé d’huile de sésame grillé

Sauce pour rouleaux impériaux
1 cuillère à soupe d’eau
½ cuillère à soupe de vinaigre blanc ou de cidre
½ cuillère à soupe de sucre
½ cuillère à soupe de sauce de poisson
Sambal oelek ou une autre sauce de piment, au goût
Miel, au goût

Préparer les sauces.

Sauce à raviolis de Ricardo
Dans une petite casserole, porter à ébullition le vinaigre, le sucre et le gingembre. Cuire jusqu’à ce que le sucre soit dissous. Retirer du feu et ajouter la sauce soja et l’huile de sésame grillé. Réserver au frais.

Sauce pour rouleaux impériaux
Dans un petit chaudron, faire chauffer l’eau, le sucre, le vinaigre et la sauce de poisson. Cuire jusqu’à ce que le sucre soit dissous sans porter à ébullition. Ajouter le sambal oelek (ou la sauce de piment) et le miel au goût. Réserver au frais.

Raviolis
Dans un bol, mélanger le chou chinois ou nappa avec le sel. Laisser dégorger pendant 30 minutes. Bien égoutter le chou. Ajouter le porc, la ciboulette, la sauce soja, le mirin (ou le vin de riz chinois), l’huile de sésame grillé, le gingembre et la fécule de maïs (ou la maïzena).

Déposer 2 à 3 cuillères à thé de farce au centre de chaque pâte. Humidifier le contour de la pâte avec un peu d’eau. Replier la pâte sur la farce pour obtenir une demi-lune sans sceller les bords. Pincer le centre pour faire adhérer les deux parties de la pâte, puis façonner des plis en repliant la pâte sur elle-même avant de sceller le ravioli****. Façonner tous les raviolis et les déposer sur une feuille de papier parchemin saupoudrer de fécule de maïs (ou de maïzena). À ce moment, il est possible de congeler les raviolis.

Pour cuire les raviolis, il existe plusieurs méthodes. L’une d’elle consiste à porter un chaudron rempli d’eau à ébullition. Plonger les raviolis dans l’eau, reporter à ébullition et laisser cuire pendant 4 minutes. Retirer les raviolis de l’eau et les égoutter. Éventuellement, cuire les raviolis en plusieurs fois pour éviter qu’ils s’abiment. Ensuite dans une poêle, faire chauffer un peu d’huile, déposer les raviolis et cuire pendant 3 à 4 minutes ou jusqu’à ce que la base soit dorée. Plutôt que de cuire les raviolis dans l’eau, il est possible de les cuire à la vapeur pendant 5 à 6 minutes avant de les dorer à la poêle.

La méthode classique pour cuire les raviolis style pot stickers consiste à verser de l’huile dans une poêle, juste assez pour couvrir légèrement le fond. Faire chauffer, déposer les raviolis et cuire pendant 3 à 4 minutes, ou jusqu’à la coloration désirée, sans les toucher. Verser environ ½ tasse ou 125 g d’eau chaude : attention aux éclaboussures! Couvrir et cuire jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau, soit de 5 à 10 minutes. Les raviolis doivent être tendre, si la pâte est dure, remettre de l’eau chaude et prolonger la cuisson. Servir sans attendre les raviolis avec les sauces.

*Il est possible de remplacer une partie du porc par du poulet, des crevettes ou du veau.
**On trouve ces pâtes sous plusieurs noms : pâtes à sui-mai, pâtes à jiaozi ou gyoza. Vous pouvez également utiliser des pâtes à won-ton et les découper en cercle.
***Pour vous aider à comprendre le façonnage des raviolis pot stickers, je vous propose d’aller voir le pas à pas de ce site ou de consulter cette vidéo ou celle-ci.

Et vous ces temps-ci, est-ce que vous consacrez plus de temps à cuisiner du salé ou du sucré?