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À la recherche d’un goût

Après notre retour de Toscane, j’avais en tête de reproduire la merveilleuse sauce tomate italienne. J’ai lu un peu à gauche et à droite pour voir comment je pouvais retrouver ce goût. La plupart des recettes sont simples, mais le résultat dépend de la qualité des ingrédients : la base de la cuisine italienne! Dans le meilleur des mondes, il faudrait utiliser des tomates cueillies sur un plant qui a grandi les racines dans la terre… Peut-être qu’un jour, je planterais des tomates juste pour en faire de la sauce.

En attendant, il y a une solution plus simple et plus facile que de faire pousser des tomates en hiver : il suffit d’utiliser des tomates en conserve. Sur le marché, il y a plusieurs marques et il faudra peut-être plusieurs essais pour dénicher celle qui séduira votre palais. La recette que je vous propose est celle d’Edda du blog Un déjeuner de Soleil (à ajouter d’urgence s’il ne se trouve pas dans vos favoris).

Sauce tomate italienne
Sauce tomate italienne
Pour 4 personnes

600 g de tomates en boîte entières ou concassées*
1 gousse d’ail
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 piment oiseau (facultatif)
1 pincée d’origan séché ou 12 feuilles de basilic frais ciselés
Sel et poivre

Éplucher et couper en deux la gousse d’ail.

Dans une grande poêle, verser l’huile d’olive et chauffer. Ajouter la gousse d’ail et le piment. Faire revenir dans la poêle jusqu’à ce que l’ail commence légèrement à dorer. Ajouter d’un coup les tomates. Saler et porter à frémissement à feu moyen.

Laisser mijoter 15 minutes ou le temps que la sauce épaississe et que les saveurs se concentrent. Retirer du feu, saler au besoin et ajouter l’origan ou le basilic. Si désiré, mixer la sauce pour obtenir une texture lisse. Utiliser la sauce tomate selon votre envie.

*Pour les gens au Québec, utilisez une boîte de tomate de 28 onces.

Et vous, comment faites-vous votre sauce tomate?

Le petit banc…

À côté de ma table de chevet, il y a un petit banc. Il est rarement utilisé pour s’assoir et il n’y a pas non plus des vêtements qui viennent s’y choir. À quoi sert-il? À accueillir des livres! Au début, il y avait qu’une ou deux revues, ensuite j’ai commencé à y entasser des livres de cuisine que je feuilletaient le soir. Maintenant, il supporte une pile de livres qui n’ont pu être logés dans une bibliothèque. Le problème avec ce petit banc, c’est que le nombre de livre augmente et que j’ai un peu de mal à penser à les prendre en cuisine.

Dans ma pile, il y a le livre Ensemble de Christelle Tanielian, Christelle is flabbergasting. Je l’ai feuilleté de nombreuses fois, mais je n’avais encore jamais testé une recette. Maintenant, c’est chose faite. J’ai adoré les brochettes de kofta… que je n’ai pas mis sur un pique en bois puisque que je les ai cuit au four et non sur un barbecue.

Brochettes de kofta
Brochettes de kofta sans pique en bois
Pour 4 personnes

400 g de boeuf haché
2 cuillères à thé d’huile d’olive
½ oignon
1 cuillère à thé de fleur d’ail ou 1 gousse d’ail
  finement hachée
¼ de tasse ou 30 g de noix de Grenoble* hachée
  grossièrement
3 cuillères à soupe de persil plat ciselé
1 cuillère à soupe de menthe fraîche ciselée
1 cuillère à soupe de pâte de tomate
1 cuillère à thé de vinaigre de vin rouge ou de cidre
¾ de cuillère à thé de sel
½ cuillère à thé de cumin moulu
¼ de cuillère à thé de piment d’Alep**
Poivre

Hacher finement l’oignon. Verser l’huile dans une poêle et y déposer l’oignon. Faire revenir l’oignon jusqu’à ce qu’il soit translucide et tendre***. Retirer du feu et laisser tiédir.

Dans un bol, mélanger la viande avec la fleur d’ail (ou l’ail), les noix, le persil, la menthe, la pâte de tomate, le vinaigre de vin rouge (ou de cidre), le sel, le cumin et le piment d’Alep. Poivrer et ajouter l’oignon. Si désiré, prélever une petite quantité de viande et la faire cuire dans une poêle, goûter et rectifier l’assaisonnement au besoin.

Diviser la viande en 8 parts égales. Humidifier vos mains et façonner chaque morceaux de viande en un boudin, un peu comme une saucisse. Déposer les « brochettes » sur une assiette**** et réfrigérer pendant 1 à 2 heures, voire plus.

Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Recouvrir une plaque de cuisson de papier parchemin et déposer les brochettes. Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit dorée et cuite. À mi-cuisson, retourner les brochettes. Servir sans attendre avec du riz ou sur un pain pita. Déguster avec plaisir.

*Il est possible d’utiliser des noix de pin, des amandes, etc. Choisissez une noix que vous aimez.
**Vous pouvez remplacer le piment d’Alep par du piment d’Espelette, un autre piment doux ou du paprika si vous n’avez rien d’autre sous la main.
***Vous pouvez omettre cette étape. Moi, je n’aime pas mettre de l’oignon cru dans de la viande : la texture après la cuisson me déplaît.
****Vous pouvez déposer vos brochettes sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin et glissez ensuite directement la plaque du réfrigérateur au four. Je n’ai pas utilisé cette technique, car j’ai rarement un espace libre assez grand dans mon réfrigérateur pour pouvoir y glisser une plaque de cuisson.

Et vous, qu’est-ce qu’il y a sur votre table de chevet (ou un petit banc) de votre chambre?

Un gâteau en tête…

Ce midi, nous allions chez mes beaux-parents et j’avais envie d’apporter un gâteau. Depuis un certain temps, je voulais refaire ce gâteau (mais avec des mini-prunes et des pommes), donc j’ai profité de l’occasion. Après le souper, je me suis attelée à la tâche avec mini-nous. Ce n’est que beaucoup plus tard dans la soirée qu’une petite chose est venu me titiller l’esprit… Je n’ai pas été courir! Habituellement, le samedi après le repas, j’enfile mes habits et je vais courir sauf à de rare exception. Là, je n’y ai même pas songé de la journée. Soit j’avais vraiment besoin de décrocher, soit j’étais totalement absorbée par cette idée de gâteau. Au final, je me suis rattrapée aujourd’hui pour la course et le gâteau était délicieux.

Aujourd’hui, je vous propose une recette de mayonnaise à base de tofu (ou végénaise). J’ai préparé cette fausse mayonnaise toujours dans le cadre du 1er août pour avoir une sauce sans oeuf et sans produit laitier. Personnellement, je n’aime pas la mayonnaise classique si elle n’est pas mélangée à autre chose, pourtant j’ai bien apprécié cette version à base de tofu et elle a également plu à plusieurs invités. De plus, je pense que pour faire une sauce au curry cette mayonnaise doit être intéressante. Autre chose à noter, cette fausse mayonnaise est moins grasse que la version classique. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 13, numéro 3.

Mayonnaise à base de tofu
Mayonnaise à base de tofu (végénaise)
Pour ¾ de tasse ou 187 ml

112 g (¼ lb) de tofu soyeux
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
1 cuillère à soupe de jus de citron*
½ gousse d’ail
¼ de tasse ou 52 g d’huile végétale
Sel et poivre

Dans un contenant étroit, déposer le tofu, la moutarde, le jus de citron et la gousse d’ail. À l’aide d’un pied mélangeur, réduire le tout en une purée lisse. Ajouter progressivement l’huile en mélangeant en mixant toujours à l’aide du pied mélangeur**. Saler et poivrer

Verser la mayonnaise dans un contenant qui ferme hermétiquement et réfrigérer jusqu’au moment de l’utiliser. Cette sauce se conserve environ une semaine.

*Personnellement, j’ai trouvé cette mayonnaise un peu trop citronnée. Je vous suggère de diminuer la quantité à 2 cuillères à thé ou 10 g.
**Vous pourriez réaliser la recette en utilisant un robot culinaire muni d’une lame en « s ».

Et vous, vous arrive-t-il d’être déconcentré par un gâteau?

Le lendemain du 1er août…

Hier, la journée s’est bien déroulée. J’ai réalisé les derniers plats que je voulais proposé sans avoir à me presser. Pourtant dès que les premiers invités sont arrivés, la fatigue m’a gagnée. Malgré cela, j’ai passé une bonne soirée et les convives ont bien apprécié le menu. De plus pour la première fois, je n’ai pas trop de restes!

Aujourd’hui, j’ai bien profité de ce dimanche où mon corps me réclamait tranquillité et lenteur. Alors sans prise de tête, je vous propose une recette de boulettes laquées. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 13, numéro 5.

Boulettes de veau laquées
Boulettes de veau laquées
Pour 3 personnes

Boulettes
300 g de veau haché*
1 petit oeuf ou 2 cuillères à soupe de lait
½ cuillère à thé de fleur d’ail ou d’ail hachée finement
1½ cuillère à soupe de chapelure
½ cuillère à soupe de sauce hoisin
½ cuillère à thé de sirop d’érable**
½ cuillère à thé de gingembre mariné à sushi, haché (facultatif)
¼ de cuillère à thé d’huile de sésame grillé

Sauce
3 cuillères à soupe de sauce hoisin
1 cuillère à soupe d’eau
1 cuillère à thé de sambal oelek
½ cuillère à soupe de graines de sésame grillées (facultatif)
Sel et poivre

Boulettes
Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Dans un bol, mélanger le veau haché, l’oeuf (ou le lait), la fleur d’ail, la chapelure, la sauce hoisin, le sirop d’érable, le gingembre mariné et l’huile de sésame. Saler et poivrer. Diviser la viande en 6 et façonner chaque portion en boulettes. Déposer les boulettes sur une plaque de cuisson légèrement huilée.

Sauce
Dans un petit bol, mélanger la sauce hoisin, l’eau et le sambal oelek. Badigeonner les boulettes avec la moitié de cette préparation.

Enfourner et cuire pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que les boulettes soient cuites. À mi-cuisson, badigeonner les boulettes avec le restant de sauce.

Saupoudrer les graines de sésame sur les boulettes avant de les servir. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de remplacer le veau haché par une autre viande hachée de votre choix : boeuf, porc, poulet, etc.
**Vous pouvez toujours remplacer le sirop d’érable par du miel ou de la mélasse.

Et vous, à quoi votre dimanche a-t-il été dédié?

Une belle fin de semaine

Hier matin, j’ai livré mon gâteau. Avant le départ, j’étais un peu, beaucoup… énormément stressée. J’avais fait un personnage et ses doigts étaient très fragiles. Ils m’avaient même déjà causé des soucis quelques jours plus tôt. Juste avant le départ, je finalise quelques détails et là, un doigt devient mobile et un deuxième décide de suivre le mouvement. Le stress monte à une vitesse fulgurante, j’étais sur le point de préparer le gâteau pour le départ et ce petit contre temps me fait perdre mes moyens. J’ai les mains qui tremblent comme des feuilles (le truc normal quand je suis stressée), je dois réfléchir et agir rapidement. Bref, j’ai fait une petite réparation qui m’a semblé prendre une éternité, puis j’ai demandé les mains calmes (et très fiables) de mon chéri pour déplacer le personnage. Nous sommes arrivés à bon port sans autre encombre. La maman était très heureuse du résultat (pour mon plus grand plaisir) et le stress est retombé d’un coup me laissant dans un état de fatigue pour le reste de la journée qui fut pourtant bien agréable.

Aujourd’hui, je suis descendue à Genève pour un atelier sur les fleurs avec Mila Iquise. J’ai rencontré Mila lorsque de mon premier atelier sur la pâte à sucre. Elle débutait elle aussi et avait un grand intérêt (et l’a toujours) pour les fleurs en sucre. Elle a appris en autodidacte et au fil du temps, elle est devenue une véritable référence. Si vous vous intéressez aux fleurs en pâte à sucre, je vous encourage fortement à suivre un atelier avec Mila qui a toutes les qualités pour transmettre son savoir et sa passion. Et si ce n’est pas possible, je vous invite à vous procurer son magnifique livre : L’art exquis des fleurs en sucre.

Après ce long « bla bla », voici une recette de poulet Korma. J’ai pris cette recette sur le site de Trois fois par jour.

Poulet Korma
Poulet Korma
Pour 3 personnes

300 g de poitrines de poulet
¾ de tasse ou 180 g de yogourt nature
½ cuillère à thé de miel
1 cuillère à thé de garam masala
2 gousses d’ail, haché
1 cuillère à soupe de gingembre frais râpé
½ cuillère à thé de sel
1 cuillère à soupe d’huile végétale
1 oignon
2 cuillères à soupe de pâte de tomate
½ tasse ou 125 g de lait de coco
½ cuillère à soupe de farine* (facultatif)
Amandes ou noix de cajou au goût (facultatif)
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger le yogourt, le miel, le garam masala, l’ail, le gingembre et la ½ cuillère à thé de sel. Poivrer au goût.

Découper les poitrines de poulet en dés et les ajouter à la marinade de yogourt. Bien mélanger et couvrir. Réfrigérer et laisser mariner pendant au moins 2 heures.

Hacher l’oignon. Verser l’huile dans la poêle et faire revenir l’oignon jusqu’à ce qu’il soit translucide. Saler et poivrer. Incorporer la pâte de tomate et bien mélanger.

Sortir le poulet dans la marinade du réfrigérateur. Verser le poulet et la marinade dans la poêle contenant l’oignon.

Délayer la farine dans le lait de coco et ajouter le tout dans la poêle. Porter à ébullition et laisser mijoter pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit bien cuit**.

Servir avec du riz ou du pains naan et garnir d’amandes ou de noix de cajou. Déguster avec plaisir.

*J’ai ajouté la farine pour être certaine que le yogourt ne se sépare pas à la cuisson.
**Comme la marinade sert à la sauce, elle doit mijoter au minimum pendant 10 minutes pour des raisons de sécurité alimentaire.

Et vous, avez-vous eu une belle fin de semaine?