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Cuisine en action…

En fin de semaine, la cuisine aura été bien animée. Depuis des semaines, je me promettais de faire une tresse et cette fois, j’y suis parvenue! J’ai également préparé une tarte crumble aux pommes pour apporter chez mes beaux-parents… et que j’ai royalement oublié de prendre en photo. Et en prime, mon chéri a transformé les tomates mûres du jardin en sauce tomate : une belle récolte de 4 kg (environ 8,5 livres) qui a donné 2 litres de sauce.

Aujourd’hui, je vous propose une recette de poulet général Tao allégé. Cette version se distingue par le mode de cuisson de la viande et aussi par son goût plus « tomaté ». J’ai pris cette recette dans le livre Famille futée 4.

Poulet général Tao allégé
Poulet général Tao allégé
Pour 3 personnes

¼ de tasse ou 35 g de farine
1 oeuf
¾ de tasse ou 45 g de flocons de maïs nature (Corn Flakes)
½ tasse ou 30 g de panko
250 g de poitrines de poulet
¾ de tasse ou 187 g de bouillon de poulet sans sel ajouté*
3 cuillères à soupe de vinaigre de riz
3 cuillères à soupe de mélasse
1 cuillère à soupe de sauce soja réduite en sodium
½ cuillère à soupe de pâte de tomates**
1 gousse d’ail hachée
¼ de cuillère à thé de sauce sriracha
1½ cuillère à soupe de fécule de maïs
2 cuillères à soupe d’eau
3 carottes*** (facultatif)
Sel et poivre

Préchauffer le four à 230°C (450°F).

Éplucher les carottes et les couper en rondelles.

Porter une casserole d’eau à ébullition. Saler l’eau et ajouter les carottes. Cuire les carottes environ 4 minutes. Égoutter les carottes et les plonger dans de l’eau froide pour arrêter la cuisson. Égoutter de nouveau et réserver.

Déposer la farine dans un bol. Dans un autre bol, fouetter l’oeuf, puis poivrer généreusement et ajouter une pincée de sel. Dans un troisième bol, émietter finement les flocons de maïs et mélanger avec le panko.

Découper les poitrines de poulet en cubes. Rouler tous les cubes de poulet dans la farine, puis les tremper dans l’oeuf et les enrober de chapelure. Déposer les cubes de poulets sur une plaque de cuisson recouvert de papier parchemin. Enfourner et cuire pendant 8 minutes.

Dans une poêle à haut rebord, mélanger le bouillon de poulet, le vinaigre de riz, la mélasse, la sauce soja, la pâte de tomates, l’ail et la sauce sriracha. Porter le mélange à ébullition.

Dans un petit bol, délayer la fécule de maïs dans l’eau. Verser dans la poêle et mélanger. Cuire jusqu’à ce que la sauce épaississe.

Ajouter les carottes et le poulet juste avant de servir. Accompagner d’un riz et déguster avec plaisir.

*Si vous n’avez pas de bouillon de poulet sans sel ajouté ou réduit en sel, la recette fonctionne également : la teneur en sodium de la recette sera plus haute.
**Il est toujours possible de remplacer la pâte de tomate par la même quantité de ketchup.
***Vous pouvez remplacer les carottes par d’autres légumes cuits à l’eau ou à la vapeur.

Et vous, est-ce que votre cuisine a été active en fin de semaine?

Magasinage pas comme souhaité…

Hier, j’ai été magasiné un peu plus loin que de coutume. Pour un peu plus de confort, j’ai décidé de faire le déplacement en train. J’ai été dans cette ville parce qu’il y a un magasin de fournitures artistiques assez bien garni et que je voulais acheter un papier aquarelle particulier. Je ne vous dis pas mon étonnement quand j’ai vu que le papier que je voulais n’était pas disponible. Enfin, il y en avait de très grand format, mais c’est trop cher et je me voyais mal déambuler dans les rue avec un bloc de papier presque aussi grand que moi! Je suis rentrée dans une librairie et je suis tombée sur un nouveau tome d’une bande dessinée que mon chéri adore : je lui ai pris, sachant que j’allais lui faire plaisir et qu’il n’avait pas encore entendu parler de cet nouvel opus. J’ai aussi pris quelques livres pour Mini-nous. Après, je me suis rendue dans un magasin un peu excentré… et malgré mes efforts, je ne suis pas revenue à temps pour prendre le train! Plutôt que de pester, j’ai décidé de prendre les choses du bon côté et d’aller dans une autre librairie. J’ai pris mon temps pour me choisir un nouveau livre de cuisine! Omis quand je vais au Québec, j’en achète très rarement. Il ne me reste plus qu’à découvrir ce nouvel ouvrage…

Pour aujourd’hui, je vous propose une recette qui demande de la patience : pas longue à préparer, mais le temps de macération est assez long ainsi que la cuisson. J’ai pris cette recette dans un magazine promotionnel de la Coop.

Porc effiloché asiatique
Porc effiloché asiatique
Pour 4 à 6 personnes

700 g de cou ou d’épaule de porc
1 petit oignon
½ tasse ou 125 g de sauce soja
½ cuillère à soupe de miel
2 cuillères à soupe de vinaigre de riz
½ cuillère à thé de gingembre frais râpé
½ cuillère à thé de flocons de piment

Hacher l’oignon en dés et le déposer dans un bol. Ajouter la sauce soja, le miel, le vinaigre de riz, le gingembre râpé et les flocons de piment. Mélanger et déposer la viande. Couvrir et réfrigérer. Laisser mariner pendant 12 heures en retournant la viande à quelques reprises si elle n’est pas totalement immergée.

Sortir la viande du réfrigérateur et laisser tempérer pendant 2 heures.

Préchauffer le four à 140°C (285°F)*.

Égoutter la viande et la déposer dans un plat de cuisson allant au four. Enfourner et cuire pendant 2 h 30 ou jusqu’à ce qu’un thermomètre insérer au centre de la viande indique 90°C (194°F).

Si désiré, porter la marinade à ébullition et laisser mijoter doucement pendant 10 minutes. Badigeonner la viande à 2 ou 3 reprises pendant la cuisson.

Servir avec des légumes grillés et de l’ananas. Déguster avec plaisir.

*Il est possible de cuire la viande sur le barbecue en maintenant la température entre 120°C et 240°C (250°F et 285°F).

Bonne fin de journée!

Les centres commerciaux…

Par moment, les centres commerciaux du Québec me manquent. Il y en a de plus en plus en Suisse, mais rien qui ressemble vraiment à ce que je connais. Souvent un centre commercial en Suisse est construit autour d’une épicerie et on y retrouve majoritairement ses commerces affiliés. Il y a toujours quelques boutiques indépendantes, mais souvent omis des vêtements, il n’a pas une grande diversité. Par exemple, il est rare de voir une librairie, des boutiques de vêtements spécifiques ou des magasins dédiés à un type de produits. On oublie également les magasins de vaisselles et d’accessoires de cuisine qui sont déjà quasi inexistant à la base. L’autre truc qui est incomparable est la zone de restauration… Je sais ce n’est pas tout le monde qui aime les comptoirs de restauration, mais j’avoue que entre une halte gourmande du Québec et une cantine des grands enseignes suisses, mon choix est vite fait. Oui, c’est un truc qui me manque. Des fois, j’aimerais aller manger dans ces lieux où chacun à le plaisir de manger ce qui lui fait envie : entre les restaurations rapides, les cuisines ethniques ou plus santé, il est facile de satisfaire son estomac.

La dernière fois que nous avons mangé dans un centre commercial au Québec, mon chéri avait pris un boeuf général Tao. Évidemment, nous avons adoré et je me suis promis d’essayer à la maison. Pour la sauce du plat, je n’ai rien inventé et je me suis simplement basée sur une recette de Ricardo issue de son magazine volume 11, numéro 2.

Boeuf général Tao
Boeuf général Tao
Pour 3 personnes

300 g de bavette ou de steak de boeuf
2 cuillère à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
¼ de tasse ou 62 g de bouillon de poulet
¼ de tasse ou 50 g de cassonade ou de sucre roux
2 cuillères à soupe de sauce soja
2 cuillères à soupe de vinaigre de riz
2 cuillères à soupe de ketchup
1 cuillère à thé de sambal oelek
½ cuillère à thé de gingembre en poudre
1 cuillère à soupe d’huile végétale
½ mangue*
Sel et poivre

Dans un bol, mélanger le bouillon de poulet, la cassonade, la sauce soja, le vinaigre de riz, le ketchup, le sambal oelek, le gingembre moulu et 1 cuillère à thé de fécule de maïs.

Éplucher et couper la mangue en julienne.

Couper la viande en lamelles, la déposer dans un bol avec le restant de fécule de maïs et mélanger.

Dans une poêle ou un wok, verser l’huile et chauffer à feu vif. Quand la poêle est très chaude, faire revenir la viande rapidement pour qu’elle soit être mi-cuite. Saler et poivrer. Ajouter le mélange de bouillon et poursuivre jusqu’à ce que la sauce ait épaissi. Ajouter la julienne de mangue puis servir sans attendre avec un riz et des légumes poêlés. Déguster avec plaisir.

*Vous pouvez ajouter des légumes à la recette comme des carottes, des morceaux de brocoli, des courgettes, des pois mange-tout, des poivrons, etc. Dans ce cas, il faut les faire revenir avant de cuire la viande.

Bonne fin de journée!

Journée cuisine…

Il y a un bon moment que je n’ai pas passé autant de temps en cuisine. Cet après-midi, il y a pas mal de chose que je veux finaliser pour le souper. J’expérimente de nouvelles recettes et je vous en reparlerais si c’est réussi. Pour le moment, il n’y a que mon dessert qui est prêt. J’ai une vague idée pour l’apéro, mais c’est une première que mon menu soit si peu planifié. Je rigole en pensant que parfois, je me prends beaucoup trop la tête pour un repas de famille.

Pour aujourd’hui, je vous propose une recette qui est parfaite pour recevoir si vous doublez la quantité de viande. J’ai été surprise par la tendreté de la viande : elle fond dans la bouche! J’ai pris cette recette sur le site de Trois fois par jour.

Osso buco de porc façon côtes levées
Osso buco de porc façon côtes levées à la mijoteuse
Pour 4 personnes

2 cuillères à soupe d’huile végétale
4 tranches de jarrets de porc*
3 oignons
2 gosses d’ail
½ tasse ou 125 g d’eau
1 cuillère à soupe de pâte de tomate
¼ de tasse ou 62 g de vinaigre de riz
¼ de tasse ou 50 g de cassonade ou de sucre roux
¼ de tasse ou 60 g de sauce hoisin
½ cuillère à thé de 5 épices
Sel et poivre

Hacher l’oignon et l’ail. Déposer dans un contenant étroit avec l’eau et mixer à l’aide d’un pied-mélangeur**.

Verser le mélange d’oignon dans la mijoteuse, puis ajouter la pâte de tomate, le vinaigre de riz, la cassonade, la sauce hoisin et le mélange de 5 épices.

Dans une poêle, verser l’huile et la faire chauffer. Quand le corps gras est bien chaud, saisir les jarrets de porc environ 3 minutes de chaque côté. Saler et poivrer les jarrets et les déposer dans la mijoteuse.

Couvrir la mijoteuse et cuire à intensité élevée pendant 4 heures. Servir avec du riz ou de la purée de pommes de terre et déguster avec plaisir.

*Il est possible d’augmenter le nombre de jarrets de porc. Moi, j’ai une petite mijoteuse et je n’ai préparé cette recette que pour trois personnes. La viande est tellement fondante qu’il ne faut pas hésiter à en préparer plus!
**Il est également possible d’utiliser un « blender » pour cette étape.

Et vous, êtes-vous doué pour recevoir sans prise de tête ou est-ce que vous planifiez tout?

Vendredi prochain…

Depuis le début de la semaine, je me dis qu’il faut que je me prévois une sortie pour me changer le idée. En réfléchissant à ce qui se profile pour la semaine, il me reste que le vendredi… qui est le Vendredi saint! Il faut croire que mon projet va attendre une semaine de plus, voire deux puisqu’il y a également les vacances scolaires. Vive Pâques! Et dire que je n’ai pas réfléchi à un dessert pour cette occasion, d’un autre côté, je ne sais pas ce que nous allons faire pour cette journée hormis manger avec la famille de mon chéri.

En attendant, je vous propose une recette de poulet au saveur coréenne. Actuellement, on trouve plus facilement quelques produits coréens dans les épiceries. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 16, numéro 2, mais je l’ai travaillé avec des poitrines de poulet plutôt que des ailes.

Poulet frit coréen au sésame
Poulet frit coréen au sésame
Pour 3 personnes

Poulet
300 g de poitrines de poulet
¼ tasse ou 50 g de fécule de pomme de terre*
½ cuillère à thé de sel
¼ de cuillère à thé de piment coréen moulu (gochugaru)**
2 pincées de poudre à pâte ou de levure chimique
2 pincées de poivre noir moulu
Huile végétale pour la friture

Sauce
1 gousse d’ail
1 cuillère à thé de gingembre haché finement
2 cuillères à soupe de pâte de piment fermenté (gochujang)
2 cuillères à soupe de bouillon de poulet
1 cuillère à soupe de cassonade ou de sucre roux
1 cuillère à soupe de sauce soja
1 cuillère à soupe de vinaigre de riz
1 cuillère à thé d’huile de sésame grillé
½ cuillère à thé de mirin
½ cuillère à thé de jus de citron

Poulet
Couper les poitrines de poulet en cubes d’environ 2 cm (¾ de pouce) de côté.

Dans un bol, mélanger la fécule de pomme de terre, le sel, le piment moulu, la poudre à pâte et le poivre. Ajouter le poulet et bien mélanger pour enrober les morceaux de viande de fécule assaisonnée.

Verser environ 1 cm (⅜ de pouce) d’huile dans une poêle ou un wok*** et la chauffer. Quand l’huile est bien chaude, ajouter le poulet et frire pendant 10 minutes en remuant souvent pour que le poulet soit doré à l’extérieur et qu’il perde sa teinte rosée à l’intérieure. Mettre le poulet dans une assiette recouverte d’un papier absorbant et réserver. Retirer la poêle du feu contenant l’huile.

Sauce
Hacher finement la gousse d’ail et la déposer dans une petite casserole. Ajouter le gingembre, la pâte de piment, le bouillon de poulet, la cassonade, la sauce soja, le vinaigre de riz, l’huile de sésame, le mirin et le jus de citron.

Porter à ébullition et laisser mijoter pendant 5 minutes ou jusqu’à ce que la sauce ait réduit de moitié.

Si la casserole est assez grande, ajouter le poulet dans la sauce ou verser la sauce dans un bol et ajouter le poulet. Mélanger et servir sans attendre avec du riz et un légume de votre choix.

*Il est possible de remplacer la fécule de pomme de terre par de la fécule de maïs ou de la maïzena.
**Si vous ne trouvez pas de piment coréen moulu, utilisez du piment d’Alep ou d’Espelette.
***Dans le meilleur des mondes, utilisez une friteuse que vous préchauffez à 180°C (350°F). Si comme moi, vous n’avez pas de friteuse, rappelez-vous de ne jamais mettre plus de un tiers d’huile dans une poêle ou une casserole et de ne pas vous éloignez de celle-ci quand elle est sur le feu!

Et vous, avez-vous des projets pour Vendredi Saint?