Catégorie : Entrées

Le biscuit salé…

Chaque année, j’essaye d’inclure quelques éléments salés dans mes paniers gourmands. Le biscuit salé semble une bonne option et pourtant, c’est souvent la recette qui me donne souvent le plus de fil à retordre. J’en ai jeté des fournées de craquelins qui étaient mauvais et j’ai hurlé sur des recettes qui étaient juste correctes. C’est une bête noire!

Cette année, je me suis penchée sur les craquelins dit « The Life-Changing » que je me promettais de tester depuis un bon moment. Je trouve toujours ce nom un peu trop hardi mais justifié. Ces craquelins sont facile à faire, sans gluten, sans oeuf, sans produit laitier et ils sont vraiment excellent. Bref, difficile de faire mieux. J’ai pris cette recette sur le site My New Roots.

Craquelins aux grains
Craquelins aux grains
Pour 60 craquelins

1 tasse ou 135 g de graines de tournesol
½ tasse ou 90 g de graines de lin moulues
⅓ de tasse ou 50 g de graines de courge
¼ de tasse ou 40 g de graines de sésame
1½ tasse ou 150 g de flocons d’avoine
2 cuillères à soupe de graines de chia
¼ de tasse de psyllium moulu
1½ cuillère à thé de sel
1 cuillère à soupe de sirop d’érable
3 cuillères à soupe d’huile de coco, fondu
1⅓ tasse et 1 cuillère à soupe ou 350 g d’eau
2 cuillères à soupe d’un mélange d’herbes séchées*
1 cuillère à thé de poudre d’oignon*

Dans un bol, mélanger les graines de tournesol, les graines de lin, les graines de courge, les graines de sésame, les flocons d’avoine, les graines de chia, le psyllium, le sel, les herbes séchées et la poudre d’oignon.

Dans un petit bol, mélanger le sirop d’érable, l’huile de coco et l’eau. Verser ce mélange sur les graines et brasser jusqu’à ce que le tout soit difficile à remuer. Diviser la pâte en deux.

Placer une des deux portions de pâte entre deux papiers parchemin. Abaisser la pâte le plus finement possible. Retirer le papier parchemin du dessus. Répéter l’opération avec la seconde portion de pâte. Déposer les pâtes avec le papier parchemin sur des plaques de cuisson. À l’aide d’un couteau, marquer la pâte former les craquelins. Laisser reposer au moins 2 heures, voire toute une nuit.

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Enfourner une ou les deux plaques contenant les craquelins et cuire pendant 20 minutes. Retirer la plaque de cuisson et retourner les craquelins sur la plaque. Il est possible que les craquelins se brisent, ce n’est pas grave. Retirer le papier parchemin. Enfourner à nouveau et cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que les craquelins soient dorés sur les bords. Laisser totalement refroidir, puis briser les craquelins à l’aide des lignes marquées. Conserver dans un contenant hermétique et déguster avec plaisir pendant 3 semaines… ou moins.

*Vous pouvez parfumer autrement vos craquelins en ajoutant dans la pâte des fruits séchés, des herbes fraîches finement hachées, des graines d’anises ou de pavots, des épices, etc.

Et vous, avez-vous des bonnes recettes de craquelins?

Fièvre d’automne

Pour l’automne, il y a un engouement de plus en plus marqué, ne trouvez-vous pas? Certains décorent leur intérieur aux couleurs de cette saison. Il y a de la demande pour les produits aux épices à citrouille. C’est le retour des pulls dans les garde-robes. Une multitude de recettes avec de la citrouille ou de la courge surgissent sur tous les réseaux sociaux. C’est peut-être simplement un moyen de lutter contre la déprime qui arrive avec les journées qui raccourcissent, mais cette fièvre d’automne ne m’affecte pas plus qu’il ne le faut. Je ne décore pas ma maison au fil des saisons (même si je trouve très intéressant ceux qui le font). Les produits aux épices à citrouille, c’est presque qu’inexistant en Suisse (c’est juste un mélange de cannelle, de gingembre, de muscade et de girofle, non?). Je porte très rarement des pulls (des manches longues, sérieux, je cuis!). Les recettes à la citrouille, c’est comme les trucs à la banane… je ne cours pas après (ok, les trucs à la citrouille, j’arrive à les manger contrairement aux recettes qui contiennent de la banane).

Un peu loin des recettes qui contiennent de la citrouille, je vous propose une recette de bruchettas et beurre au vinaigre balsamique. J’ai pris cette recette sur le site de Fooby.

Bruchettas et beurre au vinaigre balsamique
Bruchettas et beurre au vinaigre balsamique
Pour 20 bouchées

20 tranches de baguette ou autre pain
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 gousse d’ail
8 brins de thym frais
3 oignons
¼ de cuillère à thé de sel
3 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
¼ de tasse ou 55 g de beurre non salé, tempéré
Câpres au goût

Préchauffer le four à 220°C (425°F).

Sur une plaque de cuisson, répartir les tranches de pain.

Hacher finement l’ail et déposer dans un bol avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive. Effeuiller 4 brins de thym et ajouter les feuilles. Badigeonner les tranches de pain de ce mélange. Enfourner et cuire pendant 12 minutes. Laisser tiédir, si possible, sur une grille à pâtisserie.

Éplucher et ciseler les oignons. Dans une poêle, chauffer l’huile d’olive restante. Ajouter les oignons et le sel. Couvrir et laisser cuire à petit feu pendant 15 minutes en remuant de temps à autre. Retirer le couvercle et ajouter le vinaigre balsamique ainsi que les feuilles des 4 autres brins de thym. Porter à ébullition et retirer du feu quand il ne reste presque plus de liquide. Laisser totalement refroidir.

Prélever un quart des oignons et mixer avec le beurre. Déposer dans un bol, couvrir et réfrigérer pendant au moins 20 minutes pour raffermir le beurre.

Tartiner le beurre sur les tranches de pain. Garnir d’oignon et de câpres. Servir et déguster avec plaisir.

Et vous, êtes-vous pris par la fièvre d’automne?

La rencontre de trois arêtes…

C’est totalement banal de se prendre les pieds dans un angle de mur, d’un lit ou d’une table (quelle soit basse ou pas). Ne me dites pas que ça ne vous est jamais arrivé. De mon avis, les orteils sont les meilleurs éléments pour rencontrer ce genre d’obstacle. Cependant, j’ai découvert récemment qu’il y avait pire que la rencontre d’un angle : la rencontre de trois arêtes… soit un coin! Je ne sais toujours pas comment j’ai fait, mais j’ai heurté mon tibia sur le coin d’un lit… La rencontre des trois arêtes s’est parfaitement imprimée sur ma peau en forme de triangle! Comme quoi, il vaut mieux rencontrer un angle qu’un coin.

Dans un registre un peu moins absurde, je vous propose une petite bouchée de crevettes et d’ananas. J’ai pris cette idée sur le blog de Chef Nini.

Bouchées de crevette et d'ananas
Bouchées de crevette et d’ananas
Pour 12 bouchées

12 crevettes de taille moyenne
¼ d’ananas frais
3 cuillères à soupe de sucre
Piment d’espelette ou d’Alep au goût
Sel et poivre

Couper l’ananas en 12 morceaux. Piquer sur des cure-dents une crevette avec un morceau d’ananas.

Saupoudrer le sucre dans le fond d’une poêle. Chauffer jusqu’à ce que le sucre fonde et prenne une couleur dorée.

Déposer les crevettes et laisser cuire pendant 2 minutes, puis les retourner pour terminer la cuisson. Saupoudrer de piment d’Espelette, saler et poivrer. Servir et déguster avec plaisir.

Et vous, avez-vous déjà rencontré un coin?

J’en ai peu regardé…

Comme chaque fois que je vais voir ma famille, j’en profite pour visiter une librairie et feuilleter les ouvrages culinaires québécois. Bien qu’il y ait toujours une tonne de livres qui m’attirent, j’en achète moins qu’avant. La raison est simple, je consulte beaucoup plus les contenus avant de l’acquérir pour voir si je pourrais pleinement profiter de l’ouvrage. Il y a un ingrédient que mon chéri ne peut pas manger et malheureusement, l’omettre est rarement la bonne solution. Bref, cet été, un seul livre de cuisine a trouvé une place dans ma valise et il était hors de question que je reparte sans. Il s’agit du livre Mangez bien, dépensez moins d’Eve Martel. J’adore sa chaîne Youtube que je vous invite à découvrir si vous ne la connaissez pas déjà.

Évidemment, je vous propose une recette extraite de ce livre : il s’agit de friands aux carottes rôties. Une idée de bouchées qui m’a beaucoup plus et qui pourrait être déclinées de bien des manières.

Friands aux carottes rôties
Friands aux carottes rôties
Pour 24 bouchées*

4 à 6 carottes**
½ cuillère à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à thé de coriandre moulue***
1 cuillère à thé de poudre de chili
Sel et poivre, au goût
1 pâte feuilletée abaissée****
2 cuillères à soupe de moutarde de Dijon
1 oeuf
1 cuillère à soupe de graines de sésame

Préchauffer le four à 230°C (450°F).

Éplucher et tailler en bâtonnets les carottes. Déposer les légumes sur une plaque de cuisson et verser l’huile d’olive. Mélanger et répartir les carottes sur la plaque de cuisson.

Dans un bol, mélanger la coriandre et la poudre de chili. Saupoudrer les légumes. Saler et poivrer.

Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les carottes soient tendres et rôti. À mi-cuisson, retourner les carottes. Laisser tiédir.

Préchauffer le four à 190°C (375°F).

Déposer la pâte feuilletée sur un plan de travail et couper des bandes de la largeur des carottes. Recouper ces bandes en 2 ou 3, puis couper en diagonale pour obtenir des triangles. Badigeonner chaque triangle de moutarde de Dijon. Déposer 1 ou 2 bâtonnets de carottes sur chaque morceau de pâte et rouler en croissant. Déposer les croissant sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Badigeonner chaque croissant avec l’oeuf préalablement battu. Saupoudrer de graines de sésame.

Enfourner et cuire pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit dorée. Servir tel quel ou accompagné d’une sauce de votre choix. Déguster avec plaisir.

*Le nombre de bouchées dépendra de la taille de la pâte que vous utilisez ainsi que celle des carottes.
**Augmentez le nombre de carottes pour vous en faire un légume d’accompagnement.
***Vous pouvez remplacer la coriandre par du cumin moulu.
****J’ai utilisé une pâte feuilletée, mais dans sa recette, Eve utilise une pâte à croissant du commerce de style Pillsbury (dans ce cas, le temps de cuisson est de 10 à 12 minutes). En Suisse, il n’y a pas d’équivalent, mais le résultat avec la pâte feuilletée m’a grandement charmée.

Et vous, est-ce que votre bibliothèque culinaire prend toujours de plus en plus d’ampleur?

Je reviens tard…

Comme les derniers étés, j’ai grandement délaissé mon blog. Le plus difficile est de revenir. La rentrée scolaire étant arrivée, il était temps que je retrouve une routine et reprenne mon blog. J’ai tardé plus que je ne l’aurais cru, surtout qu’il y a toujours mon buffet du 1er août qui m’apporte quelques recettes à vous présenter. J’aimerais aussi recommencer à consulter mes blogs favoris… je les ai bien délaissés depuis la naissance de Petit-coeur!

Aujourd’hui, je vous propose une soupe froide de céleri. Pendant longtemps, j’ai cru que je n’aimais pas ce type de soupe jusqu’à ce que je goûte une version au chou-fleur. Il aura quand même fallu 5 ans avant que je teste une recette de ce genre! La recette du jour est sans surprise une de Ricardo issue de son magasine volume 10, numéro 6.

Soupe froide de céleri
Soupe froide de céleri
Pour 12 à 16 petites portions*

6 tasses ou 900 g de céleri branche coupé en tronçons
1 petit poireau
1 gousse d’ail
2 cuillères à soupe ou 28 g de beurre
3 tasses ou 750 g d’eau
2 tasses ou 500 g de bouillon de légumes ou de poulet
1 pomme de terre moyenne
½ cuillère à thé de sel de céleri**
Sel et poivre

Émincer le poireau et hacher la gousse d’ail. Éplucher et couper la pomme de terre en dés.

Dans une grande casserole, déposer le beurre et le chauffer. Ajouter le céleri, le poireau et l’ail. Cuire les légumes pour les attendrir. Ajouter l’eau, le bouillon, la pomme de terre et le sel de céleri. Porter à ébullition et laisser mijoter pendant 20 minutes.

À l’aide d’un pied-mélanger ou d’un blender, réduire la soupe en purée lisse. Réfrigérer la soupe pendant au moins 4 heures.

Au besoin, ajouter du bouillon, saler et poivrer. Servir dans des bols ou des verrines. Si désiré, ajouter des glaçons ou une pointe de crème fouettée. Déguster avec plaisir.

*Si vous servez cette soupe en entrée, elle conviendra pour 6 à 8 personnes. Pour un apéro, vous pouvez réaliser entre 12 et 16 portions.

Et vous, avez-vous beaucoup cuisiné pendant l’été?