Mot-clé : cannelle

Je vais rêver de fraises…

Je réalise à peine que la saison des fraises s’achève. Il y a eu un petit moment où les fruits étaient moins intéressants à cause de la pluie, alors je ne m’étais pas encore attaqué à la transformation de ces petits fruits. C’est aujourd’hui que j’ai décidé de m’y mettre : confiture, jus et compagnie! D’ailleurs, je ne vais pas m’attarder : je dois encore régler le sort de quelques fruits.

Cette fois, je vous propose une recette de pépites de poulet. Habituellement, je les cuis au four, mais cette fois, je me suis laissé guidé par une recette du magazine 3 fois par jour, printemps 2016.

Pépites de poulet au babeurre et aux épices marocaines
Pépites de poulet au babeurre et aux épices marocaines
Pour 3 personnes

Marinade
300 g de poitrines de poulet désossées et sans la peau*
½ tasse ou 125 g de babeurre**
½ cuillère à thé de curcuma moulu
¼ de cuillère à thé de cumin moulu***
¼ de cuillère à thé de coriandre moulue
1 pincée de cannelle moulue
½ cuillère à thé de sauce sriracha ou harissa
1 cuillère à thé de poudre d’oignon

Panure
⅓ de tasse ou 45 g de farine
¼ de tasse ou 20 g de panko
¼ de cuillère à thé de cumin moulu
¼ de cuillère à thé de coriandre moulue
½ cuillère à thé de poudre d’oignon
¼ de cuillère à thé de curcuma moulu
1 pincé de cannelle moulue
½ cuillère à thé de sel
¼ de cuillère à thé de poivre

Huile végétale en quantité suffisante

Marinade
Dans un bol, mélanger le babeurre, le curcuma, le cumin, la coriandre, la cannelle, la sauce sriracha et la poudre d’oignon.

Couper les poitrines de poulet en cubes d’environ 3,5 cm (1⅜ pouce) de côté et les déposer dans la préparation de babeurre. Laisser mariner pendant un minimum de 6 heures.

Panure
Dans un bol, mélanger la farine, le panko, le cumin, la coriandre, la poudre d’oignon, le curcuma, la cannelle, le sel et le poivre. Réserver.

Dans une poêle à bord haut ou dans un chaudron, verser assez d’huile pour couvrir le fond. Chauffer l’huile.

Pendant que l’huile chauffe, enrober chaque morceau de poulet de panure. Pour vérifier la température de l’huile, déposer un petit morceau de panure humidifié avec le babeurre : en d’autre terme, un morceau de ce qui s’est agglutiné sur vos doigts en panant le poulet. Dès que vous déposez le morceau dans l’huile, de fines bulles doivent se former autour de l’aliment. Déposer les morceaux de poulet et cuire pendant environ 4 à 5 minutes de chaque côté ou jusqu’à ce que le poulet soit cuit. Au besoin, ajouter de l’huile.

Retirer les morceaux de poulet et les déposer sur un essuie-tout pour retirer l’excédent d’huile. Servir sans trop tarder et déguster avec plaisir.

*Vous pourriez utiliser des hauts de cuisse de poulet.
**Si vous n’avez pas de babeurre, remplacez-le par la même quantité de lait additionné de ½ cuillère à soupe de jus de citron ou de vinaigre.
***Comme le cumin ne fait pas l’unanimité chez nous, j’ai remplacé une partie du cumin par de la coriandre moulue.

Encore une fois, je n’ai pas essayé assez, à mon goût, de nouvelles recettes avec des fraises!

Plaisir différent…

Cette année encore, je me suis lancée dans la réalisation de paniers gourmands. Cependant, je n’ai pas eu le même plaisir que les autres années. La raison est fort simple, je devais travailler pour certains paniers : sans gluten, sans produit laitier et sans oeuf. Un beau défi et aussi un sacré casse-tête.
Habituellement, je dressais une liste des biscuits (ou gourmandises) que j’avais envie de réaliser et je faisais une petite sélection. Cette année, j’ai plutôt fait l’inverse : trouver des recettes que je pouvais adapter pour répondre à mes critères « sans ».

Comme la farine sans gluten ne donne pas nécessairement le même résultat que la farine de blé, j’ai voulu tester une recette au préalable. Le jour où j’ai un moment, je consulte la recette voulue et là, j’ai une petite surprise… Je pensais qu’elle ne contenait pas d’oeuf et elle en avait! La recette ne contenait pas de beurre. Oups! J’ai fait une petite recherche rapide pour découvrir une recette toute simple et répondant à mes critères. Voici donc une recette de biscottis sans gluten, sans oeuf et sans produit laitier. J’ai trouvé cette recette sur le site de Recettes du Québec.

Biscottis au miel, aux noisettes et aux noix de Grenoble sans oeuf, sans farine et sans produit laitier
Biscottis au miel, aux noisettes et aux noix de Grenoble
Pour 60 biscuits

2 tasses ou 260 g de farine sans gluten*
¾ de tasse ou 150 g de sucre
¾ de tasse ou 120 g de poudre de noisettes ou d’amandes
½ cuillère à thé de poudre à pâte ou de levure chimique
  sans gluten**
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude ou de sodium
½ cuillère à thé de cannelle***
1 tasse ou 125 g de noix de Grenoble****
⅓ de tasse ou 110 g de miel
⅓ de tasse ou 85 g d’eau
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, le sucre, la poudre de noisettes (ou d’amandes), la poudre à pâte (ou la levure chimique), le bicarbonate, la cannelle, les noix de Grenoble et le sel.

Dans un petit bol, mélanger l’eau et le miel. Verser les liquides sur les ingrédients secs et mélanger jusqu’à ce que tous les ingrédients soient amalgamés. La pâte sera assez dense et ferme. Diviser la pâte en deux et façonner deux boudins d’environ 33 cm (13 pouces de long). Déposer les boudins de pâte, en les espaçant bien, sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner et cuire pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que la pâte soit bien levée, ferme et dorée.

Laisser tiédir quelques minutes pour pouvoir manipuler les boudins de pâte.

À l’aide d’un couteau, couper les bandes de pâte en tranches de 1 cm (½ pouce). Déposer les biscottis sur une plaque de cuisson et enfourner de nouveau pendant 10 à 15 minutes ou jusqu’à ce que les biscottis soient légèrement dorés. À la sortie du four, les biscottis ne seront peut-être pas croustillants, laisser tiédir et vérifier leur texture. Remettre au four au besoin. Laisser refroidir et déguster avec gourmandise.

*Ici, j’ai utilisé un mélange du commerce. L’important, c’est d’avoir une farine sans gluten contenant de la farine de riz ou de la farine de pois chiche.
**Et oui, même la poudre à pâte (ou la levure chimique) peut contenir du gluten
***Vous pourriez mettre une autre épice (vanille, gingembre, cardamome, etc.) et même en mettre un peu plus.
****J’ai choisi de mettre des noix de Grenoble, mais libre à vous d’utiliser des noisettes, des amandes, des pistaches, etc. Vous pouvez également augmenter la quantité de noix pour qu’il y en ait plus dans la pâte. Selon votre envie, ajoutez du chocolat ou des fruits secs. Adaptez la recette à vos goûts.

Une petite note : vous pouvez très bien réaliser cette recette en utilisant de la farine de blé si vous n’avez pas de souci avec le gluten. Et un sac de farine de moins dans les armoires!

Confiture en décembre

Habituellement, je prépare mes confitures pour le temps des fêtes pendant les récoltes. Cependant, il y en a été autrement cette fois. C’est au dernier moment que j’ai préparé mes dernières confitures. Il y en a une qui me tenait particulièrement à coeur : une confiture de pommes. La raison pour laquelle je voulais absolument préparer cette confiture est simple : j’avais déjà planifié de la faire l’année dernière! Et oui, le manque de temps m’avait contrait à la remettre à plus tard.

Le résultat est superbe. J’imagine très bien cette confiture dans un gâteau (pourquoi pas une bûche de Noël?), dans une tarte avec une ganache, avec du foie gras, etc. Cette belle gourmandise est tirée du livre Les conserves selon Camilla de Camilla Wynne.

Confiture comme des pommes au four
Confiture comme des pommes au four
Pour 4 ou 5 pots de 250 ml

1,2 kg de pommes (7 ou 8 pommes)
1½ tasse ou 300 g de sucre
1¼ tasse ou 265 g de cassonade ou de sucre roux
3½ cuillères à soupe ou 50 g de jus de citron
1 gousse de vanille
½ tasse ou 100 g de raisins secs
3½ cuillères à soupe ou 50 g de rhum brun*
1 cuillère à thé de cannelle moulue**
¾ de tasse ou 150 g de noix de Grenoble

Éplucher, épépiner et couper en juliennes (ou couper aussi finement que possible) les pommes. Dans un grand chaudron (à fond épais de préférence), déposer les pommes et ajouter le sucre, la cassonade (ou le sucre roux) et le jus de citron. Couper la gousse de vanille en deux, gratter les grains et ajouter le tout aux pommes. Chauffer la préparation à feu moyen-élevé jusqu’à ce que le mélange bouille. Retirer le chaudron du feu et transvider le contenu dans un bol. Découper un cercle de papier parchemin et le poser directement sur la préparation de pommes pour la recouvrir totalement. Placer le bol contenant les pommes au réfrigérateur pendant une nuit ou 12 heures.

Après avoir mis les pommes au réfrigérateur, mélanger dans un bol les raisins secs et le rhum. Laisser reposer à température ambiante jusqu’au moment de les utiliser.

Le lendemain, hacher grossièrement les noix de Grenoble.

Remettre la préparation de pommes dans le chaudron. Porter de nouveau le mélange à ébullition. Quand le mélange bout, ajouter la cannelle et les raisins secs trempés dans le rhum. Porter de nouveau à ébullition et laisser mijoter pendant 5 minutes. Incorporer les noix de Grenoble. Poursuivre la cuisson jusqu’à ce que la confiture soit prise.

Vérifier la cuisson en déposant 1 cuillère à thé de confiture dans une des assiettes réservées au congélateur. Remettre l’assiette au congélateur pendant 2 minutes. Pousser la confiture avec un doigt et si elle forme des rides, c’est qu’elle est prête. Sinon, poursuivre la cuisson et répéter le test jusqu’à ce que la confiture atteigne le point de gélification. La confiture aura une consistante différente des confitures traditionnelles : on cherche à obtenir un sirop très épais constitué principalement de fruits.

Quand la confiture est prête, la retirer du feu et la laisser reposer pendant 5 minutes en remuant à quelques reprises. Retirer les gousses de vanille et mettre dans des pots stérilisés***, si désiré, en laissant 6 mm (¼ de pouce) d’espace sous le goulot. Stériliser ensuite les pots pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante. Déguster au moment désiré.

*Vous pouvez faire réhydrater les raisins secs dans du thé ou simplement de l’eau chaude si vous ne voulez pas employer de rhum. Dans ce cas, égouttez vos raisins avant de les ajouter à la confiture.
**Si possible, utilisez de la cannelle fraîchement moulue.
***Pour la méthode de stérilisation, je vous propose de lire cet article ou celui-ci. Si vous ne voulez pas stériliser vos pots, les conserver au réfrigérateur et les déguster rapidement ou les congeler, mais je n’ai aucune idée de l’incidence de la congélation sur le goût et la texture de la confiture.

Et vous, avez-vous déjà préparé de la confiture en décembre?

Mois occupé et pensée pour les autres…

Le mois de décembre est sans doute le plus abracadabrant de l’année où l’on a encore plus de choses de planifié qu’à l’accoutumée. Les repas de famille, les soirées d’entreprise, les fêtes entre amis, les congés scolaires et fériés, un monde de fou partout et surtout dans les magasins, des cadeaux à offrir et à recevoir, des repas gargantuesques à répétition… Bref, le mois des extrêmes, le mois surchargé, le mois où il fait noir toujours trop tôt (mais on s’en rend à peine compte avec toute l’effervescence des fêtes), mais surtout le mois où l’on pense aux autres! Pendant ce mois, n’oubliez pas que vous faites comme tous les autres : vous voulez faire plaisir aux gens que vous aimez. Les moyens sont nombreux : une journée à faire des biscuits avec les enfants, une journée à cuisiner entre amis pour préparer les tourtières (la bûche, le foie gras, etc.), une journée de ski entre amis ou en famille (ou autres activités extérieurs), une journée dans un marché de Noël, une journée en pyjama pour décompresser, etc. En résumer, profitez bien de ce mois.

En ce début de décembre, je vous propose une recette de tartelettes portugaises : des pateis de nata. J’ai pris cette recette dans le magazine Ricardo volume 12, numéro 4.

Tartelettes portugaises (pateis nata)
Tartelettes portugaises (pateis de nata)
Pour 14 tartelettes

Pâte
1 pâte feuilletée d’environ 225 g
1 cuillère à soupe de beurre non salé, fondu

Garniture
½ tasse ou 100 g de sucre
3 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
4 jaunes d’oeufs
1 oeuf
2 tasses ou 500 g de lait
2 cuillères à soupe de sirop de maïs ou de glucose
½ cuillère à thé d’extrait de vanille
1 bâton de cannelle

Cannelle moulue, au goût

Pâte
Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser la pâte feuilletée en un carré de 33 cm (13 pouces) de côté. Badigeonner la surface de la pâte avec le beurre fondu. Rouler fermement la pâte sur elle même. Envelopper le rouleau de pâte dans une pellicule plastique. Réfrigérer au moins 30 minutes.

À l’aide d’un couteau, égaliser les extrémités du rouleau de pâte. Détailler le rouleau en 14 rondelles.

Sur un plan de travail légèrement enfariné, abaisser chaque rondelle de pâte et la foncer dans les empreintes d’un moule à muffins*. Au besoin, découper l’excédent de pâte avec une paire de ciseaux. Réserver au réfrigérateur le temps de préparer la garniture.

Garniture
Préchauffer le four à 270°C (525°F)**.

Dans un chaudron, mélanger le sucre et la fécule de maïs (ou la maïzena). Ajouter les jaunes d’oeufs et l’oeuf puis fouetter jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Verser le lait, le sirop de maïs (ou de glucose), l’extrait de vanille et le bâton de cannelle.

Déposer le chaudron sur le feu, puis porter à ébullition en remuant constamment. Laisser mijoter jusqu’à ce que le mélange ait épaissi. Retirer du feu et tamiser le mélange pour retirer le bâton de cannelle.

Répartir la garniture dans les tartelettes, soit environ 3 cuillères à soupe (45 ml) de garniture par tartelette. Enfourner sans attendre et cuire pendant 13 à 15 minutes ou jusqu’à ce que la garniture soit bien caramélisée et que la croûte soit croustillante. Laisser tiédir avant de démouler.

Saupoudrer, au goût, de cannelle moulue avant de servir***. Déguster avec gourmandises.

*Il existe des moules spécifiques pour faire les tartelettes portugaises, mais n’en ayant pas, j’ai utilisé mon moule à muffins.
**Si votre four ne vous permet pas de chauffer à 270°C (525°F), cuisez vos tartelettes à 260°C (500°F) et terminer la cuisson sous le grill (broil) si les tartelettes ne sont pas assez caramélisées.
***Ces tartelettes sont meilleures le jour de leur préparation. Pour les manger le lendemain, réchauffer les tartelettes dans un four très chaud pendant environ 5 minutes avant de les déguster.

Note : Le mois de décembre est aussi un mois pour penser à autrui. Un petit don à une oeuvre de charité, qui vous touche, fera toujours une différence!

Miel

Vous pouvez le remarquer dans mes recettes, le miel revient souvent par quelques cuillères par ici et par là. Je l’utilise rarement en grande quantité et omis en cuisine, je n’en consomme presque pas. Le seul moment où je prends du miel, c’est quand j’ai mal à la gorge. J’avoue que je suis aussi difficile avec le miel : je les aime doux et sans trace de goût venant du nectar des conifères. Autrement dit, il n’y a pas beaucoup de miels qui me plaisent et ceux qui me plaisent sont difficiles à se procurer sans aller chez un apiculteur.

Voilà pourquoi, je ne pense pas à cuisiner avec des grandes quantités de miel. Pourtant, j’aime bien les pâtisseries qui sont enrobées de miel. Alors quand j’ai vu la recette de baklavas de Ricardo (on retrouve la recette dans son magazine volume 13, numéro 8), je me suis dit que je devrais l’essayer. Personnellement, j’ai beaucoup aimé et j’en referais certainement… mais il faut que j’en fasse de petite quantité puisque dans ma petite famille, je suis la seule à apprécier ce type de pâtisserie!

Baklavas roulés
Baklavas roulés
Pour 18 baklavas

Sirop au miel
¾ de tasse ou 250 g de miel
½ tasse ou 100 g de sucre
¼ de tasse ou 60 g d’eau
1 long zeste de citron*
1 bâton de cannelle d’environ 5 cm (2 pouces) de long
1 clou de girofle

Baklavas
1 tasse ou 140 g de pistaches écalées et non salées**
½ tasse ou 85 g d’amande blanchies (sans la peau brune)
1 cuillère à soupe de sucre
¼ de cuillère à thé de cannelle moulue
½ tasse ou 110 g de beurre non salé, fondu
9 feuilles de pâte phyllo*** ou de pâte à strudel

Sirop au miel
Dans un chaudron, verser le miel, le sucre et l’eau. Ajouter le zeste de citron, la cannelle et le clou de girofle. Porter le mélange à ébullition et remuer la préparation jusqu’à ce que le sucre soit totalement dissous. Retirer du feu et réserver.

Baklavas
Préchauffer le four à 150°C (300°F). Beurrer un moule carré d’environ 20 cm (8 pouces) de côté.

Dans le bol d’un robot culinaire muni d’une lame en « s », verser les pistaches et les amandes, puis mixer finement. Verser le mélange dans un bol, puis ajouter le sucre et la cannelle.

Sur un plan de travail, déposer une feuille de pâte phyllo (ou de pâte à strudel) et la badigeonner de beurre fondu. Superposer une autre feuille sur la première et badigeonner de nouveau avec le beurre. Déposer une troisième feuille et la badigeonner également de beurre. Sur la partie inférieure de la pâte (le côté le plus large face à vous), répartir un tiers du mélanges de pistaches et d’amandes en une étroite bande de noix. Replier la pâte phyllo sur les noix et bien serrer. Rouler la pâte en la comprimant bien pour former un long rouleau. Couper le rouleau en deux et le déposer dans le moule. Répéter l’opération deux autres fois.

Quand tous les rouleaux sont dans le moule, badigeonner leur surface avec le restant de beurre. Enfourner et cuire pendant 1 heure ou jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

Retirer du sirop le zeste de citron, la cannelle et le clou de girofle. Verser le sirop sur les baklavas dès leur sortie du four. Laisser totalement refroidir à température ambiante, soit au moins 6 heures.

Découper chaque rouleau en trois et les conserver dans une boîte qui ferme hermétiquement à température ambiante. Les baklavas se conservent de 7 à 10 jours. Déguster avec gourmandise.

*Pour obtenir un long zeste de citron, il suffit d’utiliser un économe comme si vous peliez l’agrume.
**Pour varier le goût, remplacez en partie ou en totalité les pistaches par d’autres noix : noisettes, pacanes (ou noix de pécan), etc.
***Si vous employez de la pâte phyllo surgelées, pensez à la faire décongeler la veille ou plusieurs heures avant de réaliser la recette.

Et vous, aimez-vous les pâtisseries enrobées de miel?