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Tic tac…

Il ne reste que quelques heures pour participer à mon concours et avoir le plaisir de recevoir le livre Citron d’Isabelle Lambert. J’effectuerai le tirage demain et je vous informerai également du résultat.

Citron

Pour vous donner encore plus envie de découvrir ce livre, je vous propose une autre recette citronnée. IL s’agit de boulettes à la coriandre et au citron. Même si vous n’avez pas envie d’essayer ces boulettes, essayez la sauce! Elle est délicieuse, simple et rapide à faire. Je l’imagine très bien pour enrober des morceaux de poulet poêlés ou pour créer un plat aux saveurs asiatiques en quelques minutes.

Boulettes à la coriandre et au citron
Boulettes de boeuf à la coriandre et au citron
Pour 3 personnes

Boulettes
300 g de boeuf haché*
1 gousse d’ail, hachée finement
1 oeuf
½ tasse ou 30 g de pain multigrain émietté
1½ cuillère à soupe ou 6 g de coriandre fraîche ciselée
½ cuillère à soupe ou 5 g de gingembre frais haché finement
1 cuillère à soupe ou 15 g de jus de citron
Sel et poivre

Sauce
⅓ de tasse ou 110 g de miel
1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
1½ cuillère à thé de pâte de curry**
1 cuillère à thé de zeste de citron
1 cuillère à soupe ou 15 g de jus de citron

Boulettes
Préchauffer le four à 200°C (400°F).

Dans un bol, mélanger le boeuf, l’ail. l’oeuf, le pain, la coriandre, le gingembre, le jus de citron. Saler et poivrer. Façonner des boulettes d’environ 2,5 cm (1 pouce) de diamètre. Déposer sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin. Enfourner et cuire les boulettes pendant 12 à 15 minutes.

Sauce
Mélanger le miel, la moutarde de Dijon, la pâte de curry, le zeste et le jus de citron.

Napper les boulettes de sauce et servir chaud.

*Il est possible de remplacer la viande de boeuf par du porc ou du veau haché.
**J’ai utilisé une pâte de curry (ou cari) rouge, mais une pâte de curry jaune irait également très bien.

Pensez à « citronner » votre journée!

Je n’ai pas fait très suisse…

Avec le recul, je me rends bien compte que mon repas du 1er août ne contenait pas beaucoup de spécialités suisses. J’ai quand même fait bonne figure en proposant une assiette de viandes séchées, du pain de seigle valaisan, un assortiment de fromage (avec un morceau de cheddar… qui n’a pas eu beaucoup de succès auprès des invités, mais je l’ai acheté avant tout pour me faire plaisir) et des flons de Savièse.

Je vous propose donc le dernier plat de ce repas : un smoked meat! Cette façon d’apprêter la viande n’est pas vraiment commune, mais les gens se sont régalés. De plus, quand on sait à quel point c’est simple à préparer, il n’y a pas de raison de s’en priver. J’ai pris cette recette sur le site d’Isabelle, Les gourmandises d’Isa.

Smoked meat maison
Smoked meat
Pour 6 personnes

800 g de pointe de poitrine de boeuf ou d’aiguillette de boeuf
1½ cuillère à soupe de sucre
½ cuillère à soupe de nitrate de potassium (salpêtre)*
1½ cuillère à soupe de gros sel ou de sel de mer
1 cuillère à soupe de piment de la Jamaïque moulu
½ cuillère à soupe de poudre d’ail
½ cuillère à soupe de poudre d’oignon
¼ de tasse ou 30 g d’épices à marinade**

Dans un bol, mélanger le sucre, le nitrate de potassium (ou le salpêtre), le sel, le piment de la Jamaïque, la poudre d’ail, la poudre d’oignon et les épices à marinade.

À l’aide d’un couteau, entailler légèrement la surface de la viande de manière à former un quadrillage. Répéter l’opération sur l’autre face de la viande. Réserver.

Sur un plan de travail ou sur une plaque de cuisson, étaler 1 feuille de papier d’aluminium. Saupoudrer la moitié du mélange d’épices. Déposer la viande sur le lit d’épices. Couvrir la viande avec le restant du mélange d’épices. Appuyer avec les mains pour bien faire adhérer les épices au morceau de viande. Emballer la viande avec la feuille de papier d’aluminium. Envelopper le tout d’une seconde feuille de papier d’aluminium. Laisser mariner pendant 3 à 5 jours au réfrigérateur.

Déposer la viande sur une plaque de cuisson sans la déballer. Enfourner et allumer le four à 150°C (300°F). Cuire pendant 97 minutes.

Retirer du four et laisser tiédir 15 minutes à température ambiante. Réfrigérer jusqu’au moment de la dégustation. Avant de servir, gratter soigneusement la viande pour retirer les épices. Couper de fines tranches puis servir avec de la moutarde jaune (douce ou anglaise) et du pain.

*On trouve le nitrate de potassium (ou salpêtre) dans les pharmacies au Québec et dans les drogueries en Europe. Ce produit est souvent utilisé dans la charcuterie pour la conservation.
**Les épices à marinade contiennent habituellement de la coriandre, des grains de moutarde (jaune ou blanc), du piment et de la cannelle, entre autres. Pour faire votre propre mélange, je vous invite à consulter cette recette et celle-ci.

Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas présenté de recette suisse…

En prévision de vendredi prochain

Je ne sais pas si vous avez déjà prévu votre menu pour la fin de semaine prochaine. Dans mon cas, je n’ai même pas commencé à faire mes chocolats de Pâques. Une chose est certaine : vendredi prochain, je mangerai du poisson. Depuis que je suis toute petite mes parents proposent chaque année le même menu pour Vendredi saint : des beans le midi et du poisson pour le souper… Parfois, il y avait même des grands-pères au sirop d’érable pour dessert. Je n’ai jamais vraiment aimé les beans, donc je me contente du poisson pour le souper et d’éviter la viande pour le repas du midi. Bref, une petite tradition que j’aime bien poursuivre.

Vous l’aurez compris, je vous propose une recette de poisson : des pavés de saumon de la Nouvelle-Orléans. J’ai pris cette recette sur le site de Recettes du Québec.

Saumon de la Nouvelle-Orléans
Pavés de saumon de la Nouvelle-Orléans
Pour 2 personnes

250 g de filet de saumon
½ cuillère à soupe de cassonade ou de sucre roux
½ cuillère à soupe de poudre d’ail ou en flocons
½ cuillère à soupe de poudre d’oignon
½ cuillère à soupe de paprika
1 cuillère à thé de thym
1 cuillère à thé d’origan
1 cuillère à thé de poivre
½ cuillère à thé de sel
1 cuillère à soupe de beurre, tempéré
¼ de tasse ou 60 g d’huile d’olive

Dans un bol, mélanger la cassonade (ou le sucre roux), la poudre d’ail, la poudre d’oignon, le paprika, le thym, l’origan, le poivre et le sel. Réserver 1 cuillère à soupe du mélange d’épices. Mélanger le restant d’épices avec l’huile d’olive.

Couper le filet de saumon en deux. Déposer les pavés de saumon dans un bol et verser la préparation d’huile d’olive. Couvrir et laisser mariner au réfrigérateur pendant 15 à 30 minutes.

Préchauffer le four à 230°C (450°F).

Dans un bol, mélanger le beurre avec le mélange d’épices réservé.

Déposer les pavés de saumon sur une plaque de cuisson légèrement huilée ou recouverte de papier parchemin. Tartiner le dessus des morceaux de poisson avec le beurre. Enfourner et cuire pendant 5 à 7 minutes. Servir avec du couscous ou un riz et déguster sans attendre.

Et vous, avez-vous un menu traditionnel pour Vendredi saint?

Même référence…

Depuis quelques jours, j’essais de varier les sources des recettes que je fais. J’ai constaté que je cuisinais beaucoup de Ricardo. Il faut dire que j’avais relevé plusieurs recettes dans ses derniers magazines et que quand je manquais d’inspiration, j’allais systématiquement consulter son site pour dénicher une recette prête en moins de 30 minutes. Par ailleurs, j’ai fait une autre découverte dernièrement : pour recevoir, j’ai tendance à faire des recettes des livres de Jean-François Plante! Maintenant que j’ai fait ces constats, je suis entrain de varier mes sources… Je ne peux pas vous proposer uniquement des recettes de ces cuisiniers : il faut bien que vous les découvriez par vous-même!

J’avoue, aujourd’hui, je vous propose quand même une recette de Jean-François Plante qui a été fort appréciée par mes invités. Il faut dire qu’en matière de braisé, il est une vrai référence et qu’en suivant ces recettes, on obtient toujours des viandes tendres qui s’effilochent d’elle-même. Cette fois, je vous propose un osso buco de porc braisé tiré de son livre Bistro Bistro.

Osso buco braisé
Osso buco de porc braisé
Pour 4 personnes

1 tasse ou 120 g de farine
1 cuillère à soupe d’herbes de Provence*
1 cuillère à soupe de moutarde en poudre
2 cuillères à thé de sel d’ail**
8 tranches de jarrets de porc***
1 cuillère à soupe de beurre
1 cuillère à soupe d’huile d’olive
100 g de lardons ou 4 tranches épaisses de bacon
  coupées en dès
4 gousses d’ail pelées
1 tasse ou 250 g de vin blanc
3 tasse ou 750 g de bouillon de poulet ou de fond de veau
3 branches de romarin frais
Sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, les herbes de Provence, la moutarde en poudre, le sel d’ail, le sel et le poivre. Enrober de ce mélange les tranches de jarrets de porc.

Dans un chaudron allant au four, faire chauffer le beurre et l’huile d’olive. Ajouter les lardons (ou le bacon) et le faire revenir pendant 3 à 4 minutes. Ajouter les gousses d’ail et les faire revenir jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Retirer les lardons et l’ail du chaudron et réserver.

Dans le même chaudron, faire saisir la viande pendant 5 à 7 minutes de chaque côté. Au besoin, ajouter de l’huile et du beurre. Quand les tranches de jarrets sont bien colorées, les retirer du chaudron et les réserver.

Dans le chaudron, ajouter 3 cuillères à soupe de la préparation de farine qui a servi à enrober la viande. Cuire pendant 3 minutes en brassant régulièrement. Déglacer avec le vin et laisser réduire de moitié. Verser le bouillon de poulet (ou le fond de veau) et chauffer 5 minutes. Déposer dans le chaudron, les tranches de jarrets de porc, les lardons, les branches de romarin et l’ail. Porter à ébullition, couvrir et enfourner pendant 2 heures. Servir deux tranches de jarrets par personne et accompagner d’un gratin ou d’une purée de pomme de terre.

*Si vous n’avez pas d’herbes de Provence, il suffit de les remplacer par un mélange de thym, de romarin, de marjolaine, de sarriette et de basilic.
**Si vous n’avez pas de sel d’ail, remplacez-le par un mélange de poudre d’ail et de sel.
***Mon plat de cuisson ne pouvait pas contenir plus de viande, mais vous pouvez augmenter la quantité de jarret à 12 tranches. Dans ce cas, il suffit de faire revenir 4 cuillère à soupe de préparation de farine (qui sert à épaissir la sauce) et d’ajouter 1 tasse ou 250 g de bouillon de poulet en plus.

Et vous, est-ce que vous avez du mal à varier vos sources par moment?

Comparaison des prix…

Ce matin, je me suis amusée à compter le prix de notre souper d’hier. Ne craignez rien, je ne deviens pas séraphine (avare)… Ok, pour certaines choses, j’ai un côté économe mais pas sur la nourriture. Et puis, qui peut dire qu’il n’est pas soucieux du bon usage de ses sous dans au moins un aspect de sa vie? Cette lubie m’est venue en regardant le dernier Ricardo où le prix par portion est indiqué pour chaque recette. Je me demandais qu’elle était la différence de prix pour un même repas des deux côtés de l’Atlantique. J’ai été surprise : la différence me semblait minime en regardant la différence en argent, mais quand j’ai converti en pourcentage, j’ai constaté une augmentation de 50%. Bien qu’il s’agisse d’un repas végétarien, on sent déjà bien la différence de coût entre le Québec et la Suisse. Il faudra que je réitère l’expérience avec un plat contenant de la viande : s’il y a bien quelque chose d’onéreux à l’épicerie en Suisse, c’est la viande!

La recette que je vous propose aujourd’hui est un tofu Général Tao. Et oui, le tofu vient de s’intégrer à ma cuisine et je risque d’en refaire. Mon chéri n’y voit pas d’inconvénient, tant qu’il n’a pas de portion supplémentaire pour un lunch. Cette recette est tirée du magazine Ricardo volume 11, numéro 2. Au Québec, la portion revient à environ 2,16$ (1,99 CHF) en suivant la recette de Ricardo. En Suisse, j’estime la portion à 2,92 CHF (3,18$) en utilisant les ingrédients les moins chers. Mon coût est de 3,32 CHF (3,61$) la portion : j’ai apporté quelques modifications à la recette et j’ai utilisé les produits que j’avais qui ne sont pas nécessairement du premier prix. Bref, que vous soyez au Québec ou en Suisse, il s’agit dans les deux cas d’un repas complet à moins de 5$ ou 5 CHF par personne, ce qui est raisonnable.

Tofu à l'asiatique
Tofu Général Tao
Pour 2 personnes

Sauce
¼ de tasse ou 60 g de bouillon de poulet ou de légumes
¼ de tasse ou 50 g de cassonade ou de sucre roux
2 cuillères à soupe ou 30 g de sauce soja
2 cuillères à soupe ou 30 g de vinaigre de riz*
2 cuillères à soupe ou 30 g de ketchup
1 cuillère à thé de fécule de maïs ou de maïzena
1 cuillère à thé de sambal oelek

Sauté
200 g de tofu ferme
2 cuillères à soupe de fécule de maïs ou de maïzena
¼ de tasse ou 52 g d’huile végétale
2 cuillères à thé de gingembre frais râpé
1 gousse d’ail, hachée finement
1 carotte
10 petits fleurons de brocoli**
Sel

Sauce
Dans un bol, mélanger le bouillon de poulet (ou de légumes), la cassonade (ou le sucre roux), la sauce soja, le vinaigre de riz, le ketchup, la fécule de maïs (ou la maïzena), et le sambal oelek. Réserver.

Sauté
Éponger le tofu puis l’enrober d’un essuie-tout ou d’un papier ménage et le couvrir d’une assiette et d’un poids pour retirer le plus d’eau possible.

Pendant ce temps, remplir un chaudron d’eau et porter à ébullition pour blanchir les légumes. Couper les carottes en rondelles et détailler le brocoli en petits bouquets de même taille. Quand l’eau bout, saler l’eau et ajouter les carottes, faire cuire 3 minutes. Retirer les carottes et les rincer sous l’eau froide pour arrêter la cuisson. Ajouter les fleurons de brocoli dans l’eau bouillante et cuire pendant 4 minutes. Égoutter le brocoli et rincer à l’eau froide pour arrêter la cuisson***. Réserver.

Retirer le tofu de l’essuie-tout et le couper en petits cubes ou en rectangles pas trop épais. Déposer le tofu dans un bol, ajouter la fécule de maïs (ou la maïzena) et bien l’enrober.

Dans un wok ou une grande poêle, faire chauffer l’huile. Quand le corps gras est bien chaud, frire le tofu de tous les côtés pour qu’il soit doré et croustillant. Retirer le tofu du wok (ou de la poêle) et le réserver sur une assiette recouverte de papier absorbant.

Dans le même wok (ou poêle), faire revenir les carottes et les brocolis pendant 3 à 4 minutes. Ajouter le gingembre et l’ail, poursuivre la cuisson pendant 1 minute. Ajouter la sauce et porter à ébullition. Ajouter le tofu et poursuivre la cuisson pour l’enrober de sauce et le réchauffer. Servir sans attendre avec du riz blanc, parfumé ou basmati.

*Si vous ne trouvez pas de vinaigre de riz, il est possible de le remplacer par du vinaigre de cidre ou du vinaigre de vin blanc.
**Il est aussi possible d’utiliser la tige du brocoli. Il suffit de l’éplucher et de la couper en rondelles.
***Vous pouvez blanchir vos légumes en avance et les conserver au frais jusqu’au moment de les utiliser.

Et vous, est-ce que vous calculez le coût de vos repas?